‹ Histoire de Fénelon, archevêque de Cambrai, composée sur les manuscrits originaux;Chapitre 37 sur 56 · LIVRE TAOISIÈIIE. 3oX · texte numérisé non relu

LIVRE TAOISIÈIIE. 3oX

y pour rengager à recomi!aeo(;er ; qu'il paieroit i>f sans peine une seconde fois là dette qu'il avoit » payée par avance de si bon cœur; qu'en conseil quénce y il alloit donner leà ordres nécessaires » pour qu'on publiât Uûe seconde fois son man- » dément dans toutes les églises de son diocèse y » avec lé bref du xa mars^ en français et en

V latin ».

Tpus les procès - verbaux des assemblées mé- , xcm.

^ Louis XIV

tropolitaines ayant été envoyés au Roi, il ne fut donne des plus question que de dresser les lettres-patentes ||^^^i3*J^ qui dévoient mettre le sceau de l'autorité royale registrement aux délibérations des juges ecclésiastiques.

Le chancelier d'Aguesseau rapporte dans ses mémoires (') quelques détails intéressans sur la forme que l'on donnai à ces lettres-patentes ; ils indiquent l'heureux concert que la sagesse du gouvernement et l'excellent esprit des principaux magistrats avoient su établir entre les ministres de l'autorité et ceux de la justice. Nb^s nous bornerons à observer que ces lettres-patentes y don* nées en forme de déclaration y portoient que tous les écrits composés pour la défende du livre des Maximes des Saints, seroient et demeureroient supprimés y ainsi que le livré lui-mênïe; mâi^, en exprimant cette disposition, on s'étoit abstenu

(0 Tome xux , page iS3 et snivanties.

cl^ënoncer que ce fût à la demande des assemblées

métropolitaines , dont en effet une très - grande

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