‹ Histoire de Fénelon, archevêque de CambraiChapitre 82 sur 101 · profondes que FafFaire du quiétisme · texte numérisé non relu

profondes que FafFaire du quiétisme

Mort de M. de François de Harlay , archevêque de Paris, mourut

vêque de Paris. '^ ^ ^^^t iôqS, frappé d'une attaque d'apoplexie.

Ce prélat , qui avoit dans l'esprit des parties brillantes, et dans le caractère un grand art et une grande sagesse, avoit été longtemps en faveur auprès de Louis XIV. Ses manières nobles et agréa* blés convenoieut au goût de ce prince ; et son habileté dans le gouvei*nement des assemblées du clergé, avoit longtemps assuré son crédit. Il avoit su, par un heureux mélange de douceur et de fermeté, contenir tous les partis qui divisoient l'Église de France. Les politiques et les indifférents affectèrent, dans la suite, de regretter la sagesse profane de M. de Harlay, pour déprimer les vertus pieuses et modestes de M. de Noailles. M. de Harlay avoit vu, depuis quelques années, déchoir sa faveur et sa considération à la cour. Il n'appartient pas à l'histoire que nous écrivons, d'en rappeler les causes politiques ou secrètes (i). Cette mort fai-

(]) Les causes secrètes de la disgrâce de M. de Harlay sont indiquées un peu plus bas, dans le passage des Mémoi^ rcs {lu chancelier d*Aguesseau , rapporté par le cardinal de Bausset. Il résulte de ce passage, que le Roi étoit justement affligé des bruits désavantageux qui circuloient à^la cour et ailleurs, sur la conduite privée de l'archevêque de Paris.

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