‹ Histoire de FlorenceChapitre 16 sur 102 · LE TUMULTE DES CIOMPI · texte numérisé non relu

LE TUMULTE DES CIOMPI

Empiétements des capitaines de la parte. — Abus de Vammonizionr. — Un des Huit Saints ammonito (2:2 avril 1578). — Causes du mccontenteracnt jçcnéral.

— Intrigues pour exclure Salvestro des Ncdici de la seigneurie. — Seigneurie du 1*' mai. — Ses réformes {'21 mai-5 juin). — Condamnation illégale de deux citoyens par les ccipilaines de la parte (14 juin). — Pétition présentée à la seigneurie (18 juin). — Efforts de la par/epour en empédier le vote (19 juin).— Démission offerte par Salvestro des Medici. — La pétition acceptée. — Expédition populaire contre les maisons des chefs de la parte (22 juin). — Incendies et pillages. — Nouvelles déprédations répiimées (23 juin). — Mesures réparatrices (24-26 juin). — La balie des quatre-vingts organisée en consorteria, ~^ La nouvelle seigneurie (1*' juillet). — Agitation des arts mineurs. — Throvision votée & leur demande (9, 10 juillet). ^- Consulte des jours suivants. — Démission des Huit Saints refusée (18 juillet). .— Constitution de la faction des ciompi (10 juillet). — Conjuration découverte. — Interrogatoire de quel<{ues conjurés. — Mouvement populaire (20 juillet). — Les incendies. — Les chevaliers faits par le peuple. — Sa retraite à San Bernaba. — Attaque du palais du podestat (21 juillet). — Pétitions des arts et du menu peuple adoptées par la seigneurie et le Conj^il du peuple. — Alarmes populaires. — Exigenoes nouvelles et vote des pétitions par le Conseil de la commune (22 juillet). — Meurtre de ser Nuto. — Parlement et Balie pour la réorganisation des pouvoirs publics. — Les trois art^ du menu peuple et la seigneurie populaire (23 juillet).

— Ses actes. — Malaise général. — Mécontentement d*une partie des vainqueurs. — Soulèvement et pétitions de la populace (28 août). — Retraite des ciompi à Santa Maria Novelln. — Organisation de leur faction : les Huit de Santa Maria Novella. — Tirage au sort de la nouvelle seigneurie (29 août). — Préparatifs de la lutte (30 août). — Demandes des ciompi et sortie de Michèle de Lando (31 août). — Dispersion et fuite des ciompi. — Installation de la nouvelle seigneurie (!•' septembre). — Réformes préparées à San Fier Scheraggio et adoptées en assemblée à parlement.

Dans la seconde moitié du quatorzième siècle, un mal profond travaillait l'Europe entière. Partout la portion

(Ah. 1378) SITUATION DE L*£UROPE. 183

du peuple qui produit plus qu'elle ne consomme, aspirait à consommer suivant ses besoins, et, pour en fixer rétendue, commençait à n'admettre plus d'autre juge qu'elle-même. Lui imposer des règles à cet égard, comprimer par là son naturel essor, c'était se déclarer son ennemi. Elle avait donc pour ennemis dans les monarchies la noblesse féodale, à Florence la bourgeoisie parvenue, inséparable désormais de ces nobles si longtemps proscrits. En France, où les bourgeois de Paris représentaient encore les intérêts populaires, et les défendaient avec Etienne Marcel, on venait de voir les paysans méconnaître la juste mesure de cette lutte démocratique dont dépendait leur sort, et se soulever avec une précipitation confuse contre leurs oppresseurs immédiats \ En Angleterre, s'il n'y avait ni jacquerie, ni soulèvement contre les pouvoirs établis, Wiclef persuadait aux pauvres que la propriété vient de Dieu, et qu'ils avaient, en conséquence, le droit d'ôter leurs biens aux riches pécheurs. En Italie, avec Cola de Renzo, tribun à Rome, avec Gabriele Adorno, marchand plébéien, proclamé doge par les Génois (1363), le menu peuple obtenait d'éphémères triomphes. Dans toute tyrannie de seigneur, s'élevant sur les ruines des libertés communales, il voyait même une revanche et comme une indirecte victoire. Pour fouler aux pieds ses maîtres de la veille il soutenait le maître du jour, et, dans l'ivresse de la vengeance, il s'imaginait respirer plus librement*.

I Voy. nos deux ouvrages : Etienne Marcel^ prévôt des marchands, dans la collection municipale de V Histoire de Paris, 1874, in— i% et la Démacralie en France au moyen dge, 1873, 2 vol. Voy. aussi S. Lucc, la Jac" querie, Paris, 1860.

* Ce rapprochement a été très judicieusement fait par M. Fossati dans la thèse qu*il a soumise à l'Institut royal de Florence.

184 MALAISE SOQAL A FL0REI9GE. (An. 1378)

De toutes les villes d'Italie, la moins mûre pour cette satisfaction avilissante, c'était Florence. Y appelait-on un seigneur, ce n'était que dans des circonstances graves et pour un temps très court, qu'abrégeait, à l'occasion, un soulèvement universel. L'étemelle, mais intermittente guerre des petits contre les grands, des pauvres contre les riches, des opprimés contre les oppresseurs y prenait, en cette heure de crise, une forme particulière que peut seule expliquer ce qu'on a lu de cette histoire. Chaque classe voulait pour soi le pouvoir, dans un dessein avoué de représailles et de réformes. Suivant qu'on y participait ou qu*on en était exclu, différaient les moyens d'action. Les uns manipulaient les bourses, pour y substituer aux noms ennemis des noms amis ; les autres cherchaient, dans des tumultes sans danger pour leur extrême misère, les moyens de pêcher en eau trouble. La rivalité des grandes familles, parmi lesquelles il y en avait toujours deux dominantes, fournissait aux factions des chefs, et à ces chefs des cohortes passionnées. Les noms des Albizzi et des Ricci, comme jadis ceux des Buondelmonti et des Uberti, des Gerchi et des Donati, dissimulaient le fond des choses sous une surface toujours agitée et qui rappelait le passé : pour les esprits superficiels, c'est-à-dire pour presque tout le monde, la bataille continuait entre guelfes et gibelins. Combien Machiavel eût-il trouvé de précurseurs dans sa patrie pour comprendre qu'il ne s'agissait plus dès lors que de remédier au grave et croissant malaise d'une société peu solide sur ses mobiles fondements?

Ce qui en faisait l'instabilité, c'était d'abord la répartition inégale, arbitraire des charges publiques. Tel était peut-être le plus ancien et le plus sérieux sujet d'ir-

(ÂR. 1378) CONDITIONS PÉCUNIAIRES. 185

ritalion. Ce n'est pas qu'on n'eût essayé, et plus d'une fois, nous l'avons vu, d'établir un cadastre, de faire l'évaluation des immeubles, ce qu'on appelait Vestimo ; mais les riches, craignant d'y perdre, en faisaient, invariablement chaque fois, échouer la tenta tive^ De plus, la gestion financière des prieurs, si souvent habile au point de vue politique, était vexatoire pour les contribuables. Toutes les dépenses militaires, restant en dehors des prévisions annuelles du budget, en formaient un second d'une lourdeur extrême, car il fallait payer les hommes d'armes, les vivres, le matériel, les transports, garder, entretenir, réparer les forteresses. Incessamment renouvelées, ces charges supplémentaires se répartissaient par quartier, trop souvent en toute hâte, et, ce qui les rendait plus intolérables, au gré, au caprice des répartiteurs *.

Quelle source de ve^cations et d'injustices dans une ville où le riche de la veille était le pauvre du lendemain! Les capitaux, les fortunes s'y déplaçaient avec une facilité sans pareille. Si le traûc, la banque, les jeux de bourse, déjà connus', donnaient parfois d'immenses bénéfices *, ils causaient aussi d'immenses pertes. De familles anciennement opulentes, il ne s'en trouvait plus. Le pelit-Gls ne possédait déjà plus les biens de l'aïeul '; il vivait pauvrement de la culture du sol, dans

'. Voy. Matteo Villani, V, 74 ; Pagnini, 1. 1 ; Canestrini, La scienza e Varie di StatOj deiunta dagli atti délia Repubhlica e dei Medici^ 1'* partie. Flor. 1862. Le 1" Tol. seul a paru, par suile de la mort de l'auteur.

* Voy. plus de détails dans Pagnini, 1, 16, etCapponi, I, 329.

^ Le texte probant sur l'existence des jeux de bourse est dans March. de Coppo, IX, 727. G. Capponi Ta rapporté. (I, 531.)

« Niccolè Alberti laissait en mourant 340000 fl. d'or, soit 7600 000 livres italiennes. Voy. Fossati, // iumulio dei ciompi, p. 13, note 2.

* Cavalcanti, Siorie^ I, 416, II, 463, dans G. Capponi, I, 531.

486 L*II«ÉGàLITÉ DES CONDITIONS. (Ax. 1378)

le œntado où d'incessantes guerres, où des impôts croissants consommaient sa ruine, où le luxe insolent des parvenus excitait sa jalousie, humiliait sa fierté.

A ces causes de perturbation sociale s'en ajoutaient d'autres encore, soit accidentelles, comme les largesses du duc d'Athènes et de son entourage, comme les biens acquis, à la suite de la peste, par héritage ou par vol, soit permanentes, comme l'imprévoyance générale, celle surtout des petites gens, qui n'épargnaient pas leur bien, acquis sans peine ou même avec peine, et qui le dépensaient en parures et festins ^

Ainsi, dans celte Florence où Ton rêvait d'égalité, l'inégalité était partout. La hiérarchie des arts prouvait bien qu'on l'y reconnaissait nécessaire ; mais elle n'en choquait pas moins, parce que les limites entre eux ne restaient pas immuables. Du moment que les arls moyens avaient obtenu leur part dans la vie publique, pourquoi refuser aux arts mineurs le même avantage? Et si les arts mineurs l'obtenaient à leur tour, ne voyaiton pas s'avancer derrière eux les métiers réputés vils? Ces métiers ne demandaient pour eux-mêmes que le nom et la dignité d'arts; mais qu'ils l'obtinssent, et leur ambition se porterait aussitôt à la conquête des droits civiques. Or, ils étaient presque innombrables : on n'en comptait pas moins de vingt-cinq relevant de la laine, entre autres les teinturiers et les cardeurs, corporations puissantes par le nombre de leurs membres',

* « Di cosi grande c disusata carestia il minuto popolo di Fircnzc non parve che sene curasse, e cosi di più altre terre, e questo avrenne percbè tutti erano ricchi e de' loro mcstieri guadagnavano ingordamentc.E cosi festeggiaya e vcstiva e convitava il minuto popolo corne se fosscro in somma doTizta e abbondanza d'ogni bene. » (M. ViHani, III, 56, unn. 1563.)

* Capponi Tancien énumère quelques-uns de ces métiers dépendant de

(An. 1578) LES HUMBLES MÉTIERS. 187

par leur organisation modelée sur celle des arts. Dès Tannée 1300, soixante-douze de ces métiers étaient gouvernés par des consuls, et, en 1343, ils en avaient tous reçu du duc d'Athènes. On les leur avait bien retirés à la chute de ce despote démagogue, mais il en était resté des souvenirs, des regrets, un mécontentement avoué.

Enfin, ces humbles et frémissants « sujets » des arts n'étaient pas les derniers dans Téchelle des déshérités : il y avait encore les braccianti^ qui, pour un modique salaire, prêtaient le secours de leurs robustes bras; il y avait les ciompiy comme on les appelait \ qui accomplissaient, au service de la laine, les plus abjectes besognes, qui n'avaient pas de consuls, qui étaient soumis à un officier dur et partial, punis de l'amende, frappés même de verges*, comme ces esclaves qu'on rencontrait encore dans les rues de la libre Florence*. Sentant le besoin qu'on avait d'eux pour la prospérité des grandes industries, ces misérables nourrissaient d'amères ran-

la laine, « scardassierî, pettinatori, yergheggiatori, lintori, conciatori, cardaiuoH, peltinagnoli, levatori e altri bomboni che sono soUoposli all*arte délia lana. • (TumtUto dei ciompi, dans la Bibl. icelta Silvestri, t. Il, p. 68, Cronichette antichey p. 311. Muratori a aussi publié cet ouvrage, au t. XVin des R. I. S. Capponi avait alors de quinze b dix-huit ans.)

* L*origine du mot ciompi n*est pas certaine. Selon March. de Coppo (VIU, 575), le menu peuple entendant les Français du duc d'Athènes dire : Compère, allons boire (Marchionne écrit : Compar, allois a boier) répète ces mots en estropiant 1q premier : Ciompo, andiamo a bere, transformation assez vraisemblable si Ton pense à Taspiration que les Toscans mettent sur la lettre c. « E quasi erano tutti ciompi, cioè compari. . Cf. Ammirato, IX, 464, XIV, 728. M. Abel Dtîsjardins (p. 27, note 2) pour expliquer le mot ciompi met entre parenthèses gueux. C'est un sens qu'il n'a pu avoir qu'après les excès des hommes qui portaient ce nom.

* Santa Rosa, // tumulto dei ciompi^ cap. 3, dans la Raccolta di opei'e ulili, Turin, 1843 ; Fossati, p. 40.

^ Voy. Ricordi di Guido delV Antella, Arch, itor., nuova série, t. IV,. part, l, et Fossati, p. 40 et note 2.

188 LES DROITS POUTIQnES. (Ax. 1578)

cunes, des haines vigoureuses contre les âpres marchands qui gagnaient sur leur travail comme sur les acheteurs*.

Pour ces exploités du dernier échelon, le but, Tunique but, c'était alors de vivre moins malheureux. La question économique ou sociale, comme on dit aujourd'hui, pouvait seule les pousser à la révolte. Ils ne prenaient parti dans la question politique, dans la lutte des factions, que parce que, invariablement, l'une d'entre elles leur promettait monts et merveilles, leur laissait du moins espérer un avenir plus prospère. N'avaientrils pas vu quelques métiers devenir des arts, quelques arts primitivement exclus de la vie publique y obtenir accès? Ils trouvaient leur point d'appui dans ces derniers des arts qui voyaient relever contre eux-mêmes les barrières que leurs bras avaient renversées, et aussi dans ceux qui, sans avoir légalement perdu leur rang, craignaient incessamment de le perdre. Ce sont ceux-ci que battait surtout en brèche le redoutable bélier de Yammonizione. Sous les plus frivoles prétextes, sans atteindre personne dans ses biens ou sa liberté, les chefs de l'aristocratie retiraient aux chefs populaires l'exercice des droits civiques, impérieux besoin de quiconque en avait joui, nécessaire moyen d'action que nul autre ne pouvait remplacer. Quiconque en est privé, dit, dans Machiavel, un personnage de comédie, ne trouve pas un chien pour lui aboyer après, n'est bon qu'à aller aux enterrements, aux mariages, à baguenauder tout le jour sur le banc du proœnsolo\

Pour tout dire, l'intérêt pécuniaire, non moins que l'ambition ou la vanité, poussait les Florentins à désirer

* c Del lavorio che si viene dodici, ne danno otto. t (Gapponi Taocien, p. 512.) ' Mandragoloy acte II, se. m, p. 447 B.

Lu. 1378) LES GAPITAmES DE LÀ PARTE. 18d

I vie publique, et, par elle, le pouvoir, car qui Texcrait ne se croyait point tenu à répartir équitablement les harges : il n'avait cure que de les alléger pour soi et es siens*. S'élever, s'élever sans cesse, tant qu'on n'était »as monté au faite, telle était donc Taspiration univerelle. Défendre les positions conquises ou conquérir les lositions enviables, voilà ce qui divisait Florence en deux >artis sans appellation officielle, mais qu'on retrouve )artout. La courte durée des emplois ne décourageait >oint les convoitises : on tenait moins à commander soinême qu'à transmettre le commandement à des amis, ^'intérêt de caste dominait l'intérêt personnel, parce |u'il en était la plus sûre garantie.

Puissant dérivatif à l'esprit de discorde, la guerre ^ntre le Saint-Siège en avait retardé l'explosion. Mais a trop longue durée usait l'enthousiasme populaire et )ermettait aux oligarchiques fauteurs de l'Église de x>mpre le redoutable faisceau des Huit Saints. A la mort le Giovanni Magalotti ', les capitaines de la parte avaient ntroduit dans ce collège ennemi de leur personnes, )pposé à leurs vues, Simone Peruzzi, leur âme damnée. En attendant de pouvoir mieux faire, ils continuaient de jrêcher la paix, d'épurer les bourses, de compléter leur propre organisation. Ils se donnent un gonfalonier et jn conseil de quarante-huit personnes (20 mars 1378) '.

< c Sempre parve da gran tempo che chi ha fare le parti guarda a farla 1 se buona. » (March. de Coppo, XH, 951.) Cf. G. Capponi, 1, 328, qui a sur :e sujet de fort judicieuses réflexions. 11 est juste pourtant de dire que tous ae s'enrichissaient pas dans les emplois, au contraire ; entre autres, Donato i^elluti : c Ebbi molti uffici c ambasciate di mio onore, i quali mi feciono issai danno alla borsa e syiamento di mia arte (p. 84). *

• Yoy. chap. précédent, p. 157.

> c Questofu a fine di mal fare con esso, come innanzi apparirà. t (March. de Coppo, IX, 778.)

190 R£GRUDESCENGE DE L'ÂMMONTZIONE (Ah. 1378)

Par une interprétation abusive de la loi, le légiste Lapo de Casliglionchio fait admettre que la balie est donnée pour un an aux capitaines, sûr moyen de lutter avec avantage contre des seigneuries de deux mois, et à armes égales contre les Huit prorogés. La portée de ces réformes n'échappait pas aux contemporains : c Qui était seigneur de la parte^ écrit Marchionne, Tétait aussi de Florence, et messer Lapo conservait pour lui une balie viagère*. > Il fallait voir ces hommes impuissants à empêcher la guerre prendre leur revanche par Vammoniziane. Du 15 octobre 1577 au 14 juin 1378, Monaldi énumère soixante-quatre ammoniti^; d'autres en portent le nombre à quatre-vingt-dix*. Or, des familles entières, les Tolomei, les Mozzi, les Covoni, les Soldani, par exemple, ne comptent que pour un *, et Ton trouve près de deux cents familles frappées en deux ans \ Bientôt on osa davantage. Le 22 avril, on frappe un des Huit, Giovanni Dini, apothicaire ou épicier \ Cette fois, le scandale fut grand, car les Huit étaient réputés inviolables. C'est Simone Peruzzi, dit-on tout bas, qui est l'instigateur de ce coup d'audace : accusé de trahir les secrets de la balie, une allusion mordante de Dini à cet égard l'avait blessé,

* < E M. Lapo scrbô la balia a se a vita. » (March. de Coppo, IX, 778.) C'était du moins son intention. On verra plus loin qu'il devait finir ses jours dans l'exil. Cf. Diario d'anonimo, p. 547; Âmmirato, XIU, 712.

* Diario del Monaldi, p. 537, 540.

* Ricordi di Filippo Rinuccini, dans G. Capponi, 1, 527. Cf. Ammirato, XIII, 714.

* Diario del Monaldi, p. 557-540. Dans le Diario (fanontmo (p. 355) il est parlé d'un Nofri des Antellesi, ammonito, dont le nom est suivi de cette mention : < e tutti que' del lato suo. »

* G. Morelli, p. 289.

* Arch. stor., loc. cit., p. 292. Doc.591; Diario d'anonimo, p. 555; Ammirato, MU, 715. Ne pas confondre avec d'autres Dini frappés d'ammonizione le 50 octobre 1577 et le 12 février 1578.

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