‹ Histoire de FlorenceChapitre 29 sur 102 · LES CIOMPI POURSUIVIS · texte numérisé non relu

LES CIOMPI POURSUIVIS

mtpisc tenaient pour morts et s'enfuyaient « lâche- ' », à la faveur des ténèbres, les uns par TArno, itres en escaladant les murailles. Ds se dispersèrent le corUado, ou cherchèrent au loin, à Pise et ail- , un plus sûr refuge. Vainement on leur donna la 3 hors de la ville : on ne fit main basse que sur les is. On y mit, il est vrai, tant d'ardeur, qu'aux camirds fut épargné le soin de faire la vendange*. L'enpublie avait disparu. Reparaîtrait-il? La crainte, égard, était partout, et il fallait user de prudence : )roclaniation appela devant le palais tous les ci- 5 en armes sous leurs gonfalons respectifs. Quile n'obéirait pas pourrait être impunément mis à et serait condamné dans son avoir comme dans •sonne'. C'était mettre loyalement une force respecà la disposition de la seigneurie qui, ce jour-là î, 1** septembre, prenait le pouvoir, nme la précédente, elle s'installa, signe du trouble tant de toutes choses, sans qu'on fît sonner la ly sans aucune des cérémonies d'usage. Le gonfalon slice fut remis au gonfalonier nouveau, qui était lonipij non pas en public et sur la ringhieraj mais émoins, dans la salle d'audience. Quand les prieurs its eurent reçu le serment de ceux qui prenaient )lace, ils dirent, en se retirant, à ceux des arts maet mineurs : — « Vous êtes six; les autres, des morts, ne sont que trois ; sachez donc être les maîtres*.

Von di bono cuore. » (ms. Strozz. dans Diario (Tanon.y p. 580.)

f(2.; Monaldi, p. 546, 547 ; March. de Goppo, X, 804; Sozomène,

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