LES BEAUX-ARTS
Giotto, chef d'école. — Écoles riralcs. — L'école siennoise. — Pietro et Ambrogk) Lorenzelti. — Simone Martini (ou Hemmi). — La sculpture : Andréa Pisano ei son fils Nino. — La première école giotteique. — Stcfano. — Taddeo Gaddi.
— Jacopo du Casentino. — Giovanni do Milan. — La ooaipa<niîe des peintres (1340). — Seconde école giottesque. — Agnolo Gaddi. — Aatonio de Venise, son élève. — Giottino. — L'indépendance dans l'école. — Andréa Orcagna. — > Les peintres après Orcagna. — Spinello d'Aresso. — Les denûers giottesqaes.
— I^s traditions de l'école conservées : le traité de peinture de Gemiino Cennini. — Transformation de Tart au quinzième siècle. — Marche inégale des lettres et des artt.
Dans le domaine des artS| comme dans le domaine des lettres, Florence tient le premier rôle. Il lui a suffi d'y être introduite pour y prendre l'avantage sur ses rivaux. Nulle part on n'a si vile et si bien proGté des enseignements de Niccola Pisano ; nulle part l'œil et le goût n'ont mieux appris de lui à voir et à sentir les chefs-d'œuvre encore debout de la statuaire antique, pour s'en inspirer sans les reproduire; nulle part on n'a su, comme i Florence, faire marcher la peinture attardée du même pas que la sculpture en progrès, en ajoutant à la beauté de la forme humaine, but et triomphe de l'art du statuaire, Texpression, sans laquelle l'art du peintre ne saurait prétendre au premier rang.
C'est Giotto, nous l'avons vu, qui conduit le ch<Bur% Il s'impose non seulement à l'admiration^ comme Dante, mais aussi à l'imitation, car dans les voks nouvelles