‹ Histoire de FlorenceChapitre 7 sur 102 · SUR LE TERRITOIRE PISAN · texte numérisé non relu

SUR LE TERRITOIRE PISAN

torze cents lances, inopinément venues de Lombardie ir faire dans Topulento Toscane leur honnête métier, s elles accomplirent cette œuvre de salut aussi peu d'aussi mauvaise grâce que possible. Conduites à ite-Scudaio * pour couper la retraite aux Florentins, « ne firent cette marche qu'avec une désespérante teur, sans défendre Porto-Pisano et Livourne, qu'évaient marchands et marchandises, que conquéraient, s coup férir, les Florentins. Que n'eût pas fait une ique résolue, puisque la proximité seule de ces lances itraignait bientôt les conquérants à la retraite? A rches forcées, en vingt-quatre heures, ils parcousnt trente-huit milles de mauvais chemins, et c'est ilement sur le territoire montueux de Volterre qu'ils croyaient en sûreté*.

Dn si brusque retour d'une campagne si bien comncée, c'était le ridicule, sinon la honte. Henri de ntfort en perdit son commandement. Aucun auteur temps n'élève contre lui la moindre plainte ; mais il lit échoué. Comme le malade qui croit trouver quele répit à se retourner sur son lit de douleur, les moes Florentins, au moindre malaise, cherchaient le angemenl. Us venaient de renvoyer un Malatesta ; ils appellent un autre, Galeotto, oncle de Pandolfo, qui lit renom d'homme de guerre '. De plus, il était Ita-

Nontescudaio, à ua demi-mille à Touest de la Cecina, non loin de irdîstallay à l'extrémité la plus abaissée des montagnes qui courent de lest ftu nord (RepeUi, III, 527).

« ru. Villani, XI, îiO; Amrairalo, XII, 641 ; Roncioiii, L XY, p. 875* ^ C'est le jugement de Fil. Vilbni (XI, 97) et d'un autre contemporain i l'appelle : « El yalentre M. Galeotto, nostro franco capitano. » Diario inontmo fiorentino, curieux et important ouvrage, sans ombre de littéure, mais plein de ^ie et de naturel populaire, publié récemment dans > Ihcumenti di storia italiana, par M. àlessandro Gherardi, avec une

48 BATAILLE DE CASGINA. (Ax. 156^)

lien et bon guelfe, deux conditions précieuses pour commander, en Italie, à ce ramassis d^hommes de toute nation. Les fautes, les ambitions inavouées de son neveu, ne le rendirent pas suspect. Lui-même, dit-on, loin de garder rancune de Taffront fait à sa famille, il intriguait pour l'effacer par sa propre nomination. Le 23 juillet, il partait de Florence pour Cascina, où se trouvait reporté, à six milles de Pise, le camp florentin *. Il y allait, sans tarder, donner la mesure de ses talents.

La chaleur étant extrême, les quatre mille cavaliers, les onze mille fantassins de son armée, avaient déposé les armes et ôlé la selle à leurs chevaux. Ils étaient étendus à Tombre, ou se baignaient dans l'Arno. Lui, vieux, relevant de la lièvre tierce, il gardait le lit. Nul ne veillait sur le camp. Manno Donati, un de ces magnats qui rachetaient le passé de leur caste en servant leur patrie, voit le péril, et se fait donner mission d'y pourvoir. Du côté de San-Savino, il barricada la route, il y plaça des soldats sûrs, Florentins, Arétins, montagnards du Casentino, arbalétriers génois *.

11 était temps; Havvkwood avait reçu de Pise l'ordre d'attaquer. Cet Anglais, né d'un père marchand, quoique gentilhomme, élevé, selon les uns, dans la boutique d'un tailleur en Angleterre, selon les autres en France, auprès d'un oncle, dans les camps, était déjà si fameux qu'après le traité de Brétigny la compagnie blanche,

intelligence et un soin dignes de tous les éloges. Voy. t. YI, p. â97. — U nomination de Galcotto est du 12 juillet. Yoy. Prowlsioni, à cette dais. Note de M. Gberardi au Diario d'anonimo, p. 297, note 3.

* Diario del Monaldi, p. 324 ; Fil. Villani (XI, 96). Le Diario d^ofUh nimo (p. 297) dit le 24.

« Fil.Yillani,XI, 97 ; Cron. di Giov, Morelli,^, 286, à la suite de Maiespiai , éd. de Flor . , 1 71 8 ; Donato Yelluti, p. 104 ; Ranieri Sardo, c. cuxi, p. 151*

(b. 136i) BATAILLE DE CASGINA. 49

pour Vatlircr à soi, lui avait promis le sixième de tous les gains*. Il arrive, le 28 juillet, à San-Savino. Son dessein, pour combattre, était d'attendre l'après-midi, Theure où la brise dé mer chasserait sur l'ennemi la poussière des routes, où le soleil l'aveuglerait de ses rayons. Ses hommes, à lui, devaient, en effet, les avoir dans le dos, et par conséquent n'en pas être incommodés : mais comment eût-il empêché la poussière de les CDTelopper de ses tourbillons dans leur marche, dans le Irajel de quatre milles qui sépare San-Savino de Cascina? Pour obtenir un peu d'air respirable, il fallut laisser les chevaux, s'avancer à pied sous des armures pesantes, de sorte que ces gens étaient en sueur, exténués, quand ils paninrent à la barricade florentine. Us n'y fussent même pas parvenus, si le négligent Galeotto avait eu des éclaireurs. Mais point : on ne fut averti, au camp, de rapproche d'Hawkwood, que par les cris de guerre des siens el le bruit du premier assaut.

Troublé dans son intempestif repos par trois fausses attaques, le trop douillet capitaine donna Tordre au sonneur de ne point sonner sans permission. Par bonheur, son inertie n'avait pas gagné ses lieutenants. Manno Donati fit un détour pour prendre de flanc les Anglais. Henri de Montfort, porte-enseigne des feditoriy courut ausecours des arbalétriers génois. L'un et l'autre, ils traversent au galop, ils achèvent de rompre les rangs déjà défaits des assaillants, et ils parviennent jusqu'aux voitares chargées de vin que Pise envoyait à ses champions

échauffés.

Ha^kwood sentit la bataille perdue. De l'arrière-garde,

%\ • îil. YiUani, XI, 79; Ricolti, H, 145; Froissart, IX, 155, éd. Kenryn « Lettenbof c, BruxeUes. 1 869.

BUT. Dg FLOAIHGB. — ▼ 4

50 VICTOIRE DES FLORENTINS. (Ah. 4564)

OÙ il se trouvait, il revint à San-Savino, tandis que les Pisans, pleins d'une terreur superstitieuse, restaient exposés aux coups des vainqueurs : un des aigles qu'on nourrissait à Pise, s'étant échappe, était venu planer sur les deux armées, et, la force manquant à ses ailes, tomber dans le camp florentin, où sa capture parut promettre les faveurs du sort. Celles qu'on y avait déjà obtenues, il fallait les poursuivre, et Galeotto en recevait de tous le conseil : sous prétexte de ne rien compromettre, d'éviter les pièges et les embuscades, il fit sonner la retraite. Le 31 juillet, il rentrait à San-Miniato, avec trois cent vingt-sept prisonniers, entassés comme des poulets dans des charrettes. Sur une de ces quarante-deux charrettes se débattait l'aigle captif ^ Aux portes de Florence, où ils furent conduits, chacun des prisonniers fui tenu, paraît-il, de pajer dix-huit sous par tête, et de baiser les parties postérieures de Mai*zocco, le lion en pierre qui se trouvait sur la place San-Giovanni. On les jeta dans les prisons, on les condamna à exécuter des travaui publics*. La vengeance entendait être impitoyable pour tant d'affronts naguère endurés (24 août).

Les ressentiments qu'elle fit nailre ne pouvaient néanmoins devenir ou rester longtemps un obstacle à la paix.

« Fil. Villani, XI, 97 ; Diario del Monaldi, p. 324 ; Cron. di Giov. Morelit, p. 286; D. Velluti, p. 105; Cron. Pis,, R. I. S., XV, 1045; Oùnichetla dincerto, publiée par Manni (BibL scella Silvestri, t. 468, p. 258); Pucci, Guerra Pisana, cant. VI, oit. 4i, dans Del,, YI, 254; Âmminto, XII, 643>645. — Le Diario d'anonimo (p. 297) dit seul que, le 31 juiileti les Florentins eurent San-Savino. Villani porte le nombre des priaoïmien ] & 2000; Morelli, celui des morts et prisonniers tout ensemble, à 15O0; j| Roncioni, cpii est Pisan, réduit le chilTrc de ces derniers à 500 (1. X^t p. 876).

* Notamment, sur la place de la Seigneurie, la loggia dite des Kt^vif où s'assemblait le menu peuple. Voy. Ammirato, XU, 646.

iH. 1364) NÉGOGUTIONS DE PAIX ENTRAVÉES. h\

es vaincus étaient à bout de forces, et les vainqueurs ivaient calculer. Aux cent soixante-dix mille florins déjà épensés en ajouter vingt mille autres que réclamaient 3S mercenaires pour paie double et mois entier, récomense accoutumée du succès de leurs armes, c'était une pération de dupes, puisqu'on pouvait faire l'économie le cette somme en mettant fin à la guerre, en renvoyant es étrangers, s'ils se montraient mécontents^ D'ailleurs, a discorde qui se glissait dans les rangs de l'armée, 'inertie de Galeotto et les intrigues qu'elle faisait sup- K)ser, donnaient hâte d'en finir, puisqu'on le pouvait tvec honneur*. Trois jours avant l'ignominieuse entrée les prisonniers dans Florence, une ambassade florentine îtait à Pescia pour négocier'.

Ces négociations, sincères des deux paris, furent un noment troublées par les Visconli. Sans rompre avec Horence, ils avaient intérêt à la voir s'épuiser par la guerre, car sa puissance rendait vaines leurs convoitises mv le pays toscan. On a vu qu'ils arrêtaient au passage yes mercenaires \ Dans le même temps, ils en envoyaient i Pise. Pour détourner Pise de traiter, ils lui voulurent lonner un maître qui fût leur esclave. Us en suggérèrent la vile ambition à un marchand de naissance obscure, présomptueux, remuant et rusé, que les Pisans, ses compatriotes, leur avaient envoyé en ambassade. Giovanni TAgnello, c'était son nom, avait promis, moyennant im prêt de trente mille florins, de mettre sa patrie sous

* 512, 23, 26 août 1364. ProTision publiée aux documents du Diario ^anomrno, p. 485.

* Fa. Villani, XI, 100; Neri de Donato et Cron. Pî«.,R. I. S., XV, 187,

> Diario del Monaldi, p. 324, 325.

* Voy. plus hiiit, même chapitre, p. 43.

53 TRAITÉ DE PAIX. (Aw. 1364)

leur protectorat*. Devenu doge et bientôt seigneur, quoiqu'il se fût engagé à se retirer au bout d'une année, il ne se montrait que la baguette d'or à la main et sous un dais, se faisant offrir toutes choses à genoux, comme le pape et l'empereur*. Déjà il avait cédé à Bernabô Pietrasanta, et, sans doute, il ne lui eût pas refusé Lucques, si les négociateurs pisans de Pescia, qui échappaient à son impudente autorité, n'eussent conclu la paix malgré lui, en cessant de résister aux prétentions florentines. Le plus grand de tous les biens n'était-ii pas l'indépendance, la liberté?

A tout prendre, les clauses du traité (28 août) étaient équitables. Les Pisans restituaient Altopascio, Lignana, Sorano, Castelvecchio ; les Florentins, Pava, Pecciole, Ghizzano. A la destruction était voué Gastel del Bosco. Pise devait payer cent mille florins d'or, par dix annuités égales' ; Florence, la moitié des gabelles aux portes de Pise. Cette réduction de moitié était une sensible faveur. De bien plus grandes auraient pu être le prix d'un traité de commerce consacrant l'abandon du port deTelamone, et le retour des marchands à Porto-Pisano. Mais la seigneurie ne voulait ni rompre ses engagements avec Sienne, quoique Sienne n'eût pas été très-fidèle*,

* Voy. cette curieuse histoire dans Fil. Villani, XI, 101 , et Ranieri Sardo, C. GXXXII, p. 152. La Cron. Pis, et Roncioni sont très brefs à cet égard.

« Fil. Villam,XI,101.

' 50 août, 2, 5, 8, 19 septembre 1364. La cession est faite au nom de Giovanni d'Âgnello, duc de Pise et de Lucques (Riformagioniy Atii pubblici, IV, t. XX).

^ Le 15 mai 1361, un mémoire était présenté aux Douze de Sienne par Ranieri de Pace, ambassadeur florentin, exposant les infractions des douanes sicnnoises aux conventions de 1356 touchant Telamone (Riformagioniy AiU pubblici, XXI, t. XYIII). Le 7 novembre 1364, Tommaso Toraaquinci était envoyé à Sienne pour le même objet (Sign, cari, miu,^ XII, 14).

(An. 136i) MÉCONTENTEMENT A FLORENCE. 53

ni rendre aux Pisans le transit, Tentrepôt des marchan< dises, indubitable source de richesse et de puissance. Les routes furent même soigneusement gardées, pour que la volonté des prieurs à cet égard ne fût pas méconnue*. Telle quelle, celte paix, confirmée au nom du Saint Siège par rarchevcque de Ravenne et le général des Franciscains, fut promulguée à Florence le 1** septembre. Urbain V en reçut bientôt des remercîments officiels*, et, reportant au moine médiateur tout le mérite de l'heureuse issue, il le coiffait du chapeau de cardinaP.

Chose étrange! c'est à Florence, où si résolument on avait voulu la paix, qu'elle fut le plus mal accueillie^. La politique de la seigneurie n'eut point pour elle le sentiment public. Carlo Strozzi, le principal des négociateurs, vit, en sortant du palais, le peuple s'ameuter contre lui*. N'était-ce que le menu peuple? Les auteurs le disent, quoiqu'ils soient tous mécontents^ sauf Filippo Yillani ^; mais une chronique récemment publiée nomme

' â-14 septembre 1364. Letlere alla signoria, VI, 45, 119, et Sign. cari. ifiÎM., Xm, 3, 4; Fil. Villani, XI, 102 ; Neri de Donato et Cron, Pis., R. I. s., XV, 187, 1046; Ammirato le jeune, XII, 649.

* 23 février 1365. Sign. cart. miss., XIII, 32. Doc. publié dans Arch, itor.j Âppend. VII, 412. — Le 15 septembre 1364, Urbain louait déjà Florence de cette paix et Teihortait à une confédération italienne, pour cbasser les compagnies d'aventure. 11 revient encore sur ce sujet le 6 octobre 1364, le 8 juin 1365, etc. Voy. les doc. dans VArch. stor., 1'* série, W, 81 sq.

' i8 septembre 1365. Ammirato le jeune, XII, 655.

* Fil. ViUani, XI, 102.

* Diario del Monaldi, p. 325.

^ Donato Velluti (p. 105, 106) dit cette paix faite c in dispiacere délia maggior parte e délia comunale gente » ; il l'appelle « non onorcvole ». N'oublions pas que plusieurs auteurs qui di'sent même chose ne font qu'une autorité, car, selon l'usage, ils répètent religieusement le plus ancien d'entre eux.

^ Fil. Villani (XI, 102) parle de gens qui, « conoscendo il fnitto e il bene delh pace, ricoDobbe tuo errore e rimase per contenlo ».

54 LES MÉCONTENTS SOULEVÉS. (An. 1364)

les promoteurs du mouvement. Ils sont au nombre de quatorze, et dix d'entre eux au moins sont des personnages considérables par la noblesse, Tancienneté ou l'opulence de leurs familles : Rossi etFrescobaldi, Pazzi et Donati, Âdimari et Gherardini, Infangati, Bandini, Medici. L'histoire de Bertrand et Raton n'est pas d'hier, et elle a ses variantes. Quand on a manqué les marrons, Bertrand ne se montre pas, et Raton paye pour lui. Deux lêles obscures tombèrent seules pour rétablir Tordre*. Qui s'en étonne connaît mal la justice humaine.

Ainsi ramené au calme, à la réflexion, l'esprit public finit par comprendre les avantages réels de cette paix impopulaire*. La seigneurie en observait, d'ailleurs, fidèlement les clauses'. L'engagement de Bongart terminé \ on ne le renouvela point. On laissa les Allemands partir pour la Fouille, qu'ils pillèrent tout l'hiver*, ménagés toujours % mais affaiblis par leurs dissen-

* Diario éCanonimo, p. 298.

* Ed è ver ch' n Fircnze n'ebbe molti

Che tenncr che'l far pace fosse il peggio ; Ed io per me fu' Tun di quegli stolti, Perocchè non vedea quel ch'ora veggio.

(Pucci, Guerra pisana^ cant. VU, oU. xi; De/., VI, 258.)

^ « Pacem celebratam Yobiscum sic nostri moris est interdum iiiTiolabiliter obsenrare ; quod si pro parte vestra feceritis, erit gratum. Cujus habita notitia coafestim scripsimus Andrée de Belmonte qui de territorio yestro cum brigata sua débet discedere et a dampnis omnino desistere, pacem fuisse firmatam seriosius numptiantes. Quod si non paruit, molestum gerimus. » On va lui envoyer des ambassadeurs pour le faire retirer. (5 septembre 1364. Les prieurs à Giov. d'Àgnello. Sign, cari, miss,^ XUI, 5t*.)

^ a Non fuit unquam moris nostri a promissionibus deyiare, quinymo pro comuni nostro promissa illibata fide servamus et sic facere proponimus de prcsenti. Et pacta vobiscum cum yestra societate nuper firmata velut grata nobis tenaciter intendimus observare. » (18 septembre 1564. Les prieurs à Hennequin de Bongart. Sign, cart. miss,, XllF, 8 t*.)

< Fil. Villani, XI, 102. Ici finit cet auteur.

^ « Per reverenzia di Dio.... e per contemplatione di lui che riputîamo

(Aa. 1564) LES œMPÂG>IES ÉLOIGNÉES. 55

sions^ et par la concurrence ruineuse d'Âmbrogiuolo, ce bâtard de Bernabô Visconti, plagiaire de leurs détestables exploits. Ambrogiuolo ravageait de son côté les Abruzzes, avec une compagnie nouvelle, dite de Saint-Georges, qu'il venait de former, pour s'assurer par les armes la grande situation que lui refusait sa naissance. Pendant ce temps, Hav?kv^ood partait pour la Lombard ie\ Florence n'en avait point fini avec cet Anglais. Elle devait ravoir encore pour ennemi et même s'en faire un ami ; mais, pour le moment, la Toscane était délivrée de ses parasites les plus incommodes, de cette vermine armée que la mollesse croissante des populations forçait, à rapproche du danger, d'appeler et d'entretenir. Respirer quelques jours dans une atmosphère plus calme était Tunique espoir qu'on pût se permettre en ce siècle d'alarmes continuelles et de barbarie militaire aux prises avec la civilisation en progrès.

caro amico e figliuolo, intendiamo fargli per lui e per la sua brigata quella cortexia de la quale si doTeva contentare, corne che siamo per le guerre e per li grandi dispendii molto disagiati e molto più impotenli che non si stima. » (1 6 juillet 1365. Instructions aux ambassadeurs auprès d'Hawkwood. Sign, cari, miu,, XIII, 40 v*.)

* En septembre 1364, Niccolo Buondelmonti écrit de San MiniatoalTedesco k la seigneurie que la discorde entre Anglais et Allemands lui a permis c a volere noi ayere buon servigio e d*essere temuti da ciaschuno di loro. • [Leitere interne alla signoria, n* 47.)

« G.Slellœ Ann. gen,, R. I. S., XVII, 1097; Neri de Donato, R. I. S., XV, 190; Ricotti, II, 149.

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