SQO) POUVOIR AES PAPES AU MOYEN AGE
Charlemagne, et le pape et Fempereur, l'un oomme père, l'autre comme fils, devaient marcher unis pour une même came et pour une même conquête.
Le pape, en sa qualité de vicaire de Jësus-Christ , relevait donc et constituait l'empire d'Occidenti et il afiitaait au nom. de Dieu et comme Forgane du genre humain : « Les contemporains el Charleniagne luimême f dit un savant historien , ne virent dans cette cérémonie qu'une résurrection de l'empire d'Occident ; mips on trouve une sorte de divination clans ces vers inqnréa par une autré pensée à un annaliste du Bas- Empire : jéinsi fui brisé le lien qui unissait dftuœ cités soui>er(ûnes ; ainsi tépée sépara ia fille de la mère, ht Home nouvelle y pleine de jeunesse et de beauté , de la vieille Rome, commrte dérides et décrépite,
a Ën efi'et, la civilisation antique demeurait alors séparée de la civilisation à venir : celle*là représentée par les empereurs dégénérés de Bysance, celle-ci giûdée par le pontife qui se mettait à sa tête , en conférant au roi franc le pouvoir temporel suprême. Si toute autorité vient de Dieu y nul autre que le clief visible de r Église ne pouvait se considérer comme investi inunédiatament de la puissance d'en haut $ il se trouvait donc virtuellement le chef de l'humanité entière , réunie dans l'Eglise universelle. Cette puissance donnée par le ciel au pontife fut considérée comme étant d'une double nature , lernporelie et spirituelle. Or, de même qu'il confère une portion de cette dernière aux évéques, qui l'exercent sous sa dépendance, il confie l'autorité temporelle à l'empereur, consacré par lui pour Texercer sous la dépendance et la divec-