‹ Histoire de France (volume 2)Chapitre 22 sur 85 · ROIS · texte numérisé non relu

ROIS

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Uladislas IVrétabU

UbdisbsIV. chassé

li96

Casimir III le Grand

YeMMbs m de Bohème

Louis, roi de Hongrie

m HISTOiaE DE fTRANCE.

Voici cûiumeDt un écrivaiB contemporain parle du partage de la Pologne :

Le cardinal de Rohan , si célèbre par l'affaire du collier, arriva comme ambassadeur à Vienne, en janvier 1 772, accom* pagné de Tabbé Georgel pour secrétaire d'ambassade.

Pour qui a connu par les écrits du temps le cardinal de Ro- -han, il est évident queTabbé Georgel était le véritable ambassadeur. Rien ne se faisait que par lui , toutes les dépêches partaient de sa main. La confiance du premier ministre, prince de Kaunitz, lui avait été acquise de prime abord par une lettre de recommandation très-vive de M'^^Geoffrin, quiTaimait et l'estimait. Cette femme, pleine d'esprit et de hdùté, s'était chargée, disait-elle , de son éducation.

L'abbé Georgel, bien que jésuite, avait un sentiment de sationalité très-prononcé : il était Français avant tout. Dès son

Suite dei rois.

InterrègDe - iS8t

Uladislas V Jagellon , due de Li-

thuanie, et Hedwige 1886

VladUlas VI 1434

Casimir IV 1445

Jeaa-Àlberl 1499

Alexandre 1501

$fgtsmond T' * 1506

Sigismond II, AogQSte 1548

Interrègne 157Î

Henri d'Anjou 1574 Etienne Battori , prince de Tran-

sylTanie 1576

Sigismond II , roi de Suède 1587

Uladislas VII 1632

Jean Casimir 1648

Michel I** 1669

lean Sobieski 1674

Mdérto-ADf nslA I" 1697

SUnisIas I*'

Frédéric-Auguste, rétabli

Stanislas élu de nouTeav. — > H abdique

Frédéric-Auguste II

Slanisias-Auguste. — 1\ abdiqie en 1795 , et la Pologne est partagée entre la Russie , l'Autriche et la Prusse

Le duché de Varsovie, formant un cinquième de Tandenne Pkh logne, est cédé, par le roi de Prusse, h Frédéric-Auguste lO, roi de Saie

La Pologne est de nouveau érigée en royaume. — Alexandre I", emperear de Russie , prend le titre de roi de cet éUI

UNHSXV. Stp

arrivée à Viw»e, U «'aperçut que rimpératriee Mari^Thértee» l'empereur Joseph II son fils, et le ministre Kaunitz, n'étaieat riaa moins que sincères dam leurs protestations en faveur de la France, et il fit partager sa conviction au cardinal. Aussi écrivait-il au due d* Aiguillon, ministre des affaires étrangères en France : f Je pense qu'il se trame, si cela n*est déjà fait , in eoneert entre les trois cours pour démembrer la Pologne, et que, « ïéquiUbre entre elks n'est pas rompu , c'est parce qu'dies partageront également. »

Le cardinal et son secrétaire savaient en effet que, plusieurs mois avant son arrivée à Vienne , Joseph II avait eu deux entrevues avec le roi de Prusse, <^ Neustad et & Neiss ; que Tenh pereur poussait vivement sa mère à consentir au démembre^ mat , et qu'il s*en était explique avec le prince de Kauuitz, an lui disant : t Pour éviter une guerre dont les suites pourraient être désastreuses, il vaudrait mieux se réunir aux deux cours de Saint-Pétersbourg et de Berlin, et partager avec elles les pajs qu'il serait convenu de démembrer ; par ce partage, CB empêcherait en Prusse et en Russie un accroissement ^ territoire qui serait, têt ou tard, funeste à la maison d'Autriche. Dans les arrangements de partage , on prendrait telle* MBt ses précautions, que l'équilibre actuellement existant entre les trois puissances ne serait pas rompu. »

Tout cela, avec d'autres indices encore, fut communiqué au duc d* Aiguillon. Veut-on savoir ce que répondit ce ministre? Le Toid, extrait textudiement de sa dépêche : < La conjecture de M« Tambassadeur étant incompatible avec les assurances positives de la cour de Vienne , sans cesse renouvelées par le eontede Mercy, son ambassadeur, et par les promesses toutes réosDtes faites à M. Durand, il fallait abandonner ce fil qui ne

pouvait qu'égarer, et s'en taiir à la marcbe indiquée par les instructions. »

Cependant, un nouveau fait fort significatif était venu à l'appui des précédents. M. de Choisy, brigadier des armées du roi , qui commandait en Pologne sous les ordres du baron de Vioménil , avait , dans la nuit du 2 au 3 février 4 772, à la tète d'un petit corps de confédérés de Bar, emporté d'assaut le château de Cracovie, dont les Russes s'étaient emparés. Cet avantage était trop brillant et trop marqué pour n'être pas soutenu. Le baron de Vioménil demandait à grands cris des secours, et répondait d'un plein succès si la cour de Vienne, fidèle à ses promesses, voulait enfin se montrer. C'était le moment ou jamais. Le cardinal et le secrétaire d'ambassade pressèrent vivement à ce sujet le prince de Kaunitz, qui éluda la demande de secours en vertu du plan précédemment cracerté. Après s'être beaucoup étendu sur les savantes dispositions qui avaient amené la prise du château de Cracovie, il fit l'éloge de l'habileté et du courage des jeunes officiers français qui , les premiers, étaient entrés dans ce château par le conduit d'une poterne et les embrasures des canons ; puis termina par ces mots : c Soyez tranquilles ; tous nos arrangements sont pris ; apurez votre cour que l'impératrice, ma souveraine, ne souffrira jamais que l'équilibre soit rompu par un démembrement qui donnerait trop de prépondérance à des cours voisines et rivales ! »

Les chefs de la confédération de Bar, à la tête desquels étaient le comte deBar et le prince Jablownski , vivement inquiets de l'inaction de l'Autriche, vinrent à Vienne malgré les mouvements des Russes et des PAissiens. Ne voulant pas croire à h duplicité de Marie-Thérèse]et de son ministre , ils sollici-

tèreot Tappiii de Tambassadear français» pour que les intrépides défenseurs da château deCracovie fussent enfin secourus, assurant que la conservation de ce poste rallierait autour de la confédération beaucoup de palatinats et de starosties qui n'atr tendaient que ce succès pour se déclarer. Le cardinal obtint poor cet objet une audience de l'impératrice ; Marie-Thérèse eut recours à ses larmes pour éviter une réponse directe, c n n'est pas encore temps d'éclater, disait-elle avec le prince de Kaunitz ; la prudence exige des précautions préliminaires; que S. M. Très-Chrétienne s'en repose sur sa fidèle alliée pour amener une issue qui donnera la paix à la Pologne sans causer de secousses à l'Europe. »

Pendant que la dépêche qui portait ces belles paroles allait i Versailles , la petite garnison du château de Cracovie manquant de tout , et surtout de munitions de guerre, n'espérant plus aucun secours des Autrichiens, après s'être signalée pendant deux mois par des sorties hardies et très-meurtrières pour les Russes , fut enfin obligée de capituler et de se rendre prisonnière de guerre. Il est vrai que Marie-Thérèse voulut bien mtercéder pour qu'elle ne f&t pas reléguée dans les déserts de la Sibérie, ainsi que le voulait d'abord Catherine II.

Le cardinal et l'abbé Georgel ne furent pas dupes des larmes de Marie-Thérèse ; ils se souvinrent que la rigidité de cette impératrice était descendue jusqu'à écrire une lettre autographe à la marquise de Pompadour, dans laquelle elle qualifiait cette maîtresse de Louis XV du titre de ma comne. Aussi , l'ambassadeur adressa-t-il au duc d'Aiguillon une dépêche particulière oii Ton remarquait ces mots : c J'ai effectivement vu pleurer Marie-Thérèse sur les malheurs de la Pologne opprimée; mais cette princesse, exercée dans Fart de

JM HISTOIRE DB rRANGE.

ne point se bisser pénétrer» me pftntft aivoir leê larmes k i mandement \ d'une main elle a le mottchoir pour essuyer ses pleurs , et de Tautre elle saisît le glaive de la négoeiatioo pour être la troisième puissance eo-partageante. » Le ministre ne manqua pas de communiquer cette lettre à M** Dubarry, sa protectrice » et celle-ci en fit part aux convives des petits soupers où Louis XY n'admettait que les confidents de ses plaisirs. Cest ainsi que se traitaient les plus grandes aflhires de FBurope.

Enfin, le^4 mars , tout fut consommé, le traité de partage proclamé et envoyé au duc d'Aiguillon. Voici en substance l'indigne réponse de ce ministre : c Le roi, constant dans ses liaisons avec la cour de Vienne, ne croit pas devoir se mêler de ce partage. » Après avoir signé une pareille d4>éche, le duc d'Aiguillon aurait dû se cacher pour toujours dans le tnoulin où il s'était déjà réfugié lors de l'afiaire de Laehalotais.

On trouva des raisons pour justifier l'abominable spoliation qui venait d'avoir lieu. Le prince de Kaunitz, dans une conversation avec le cardinal, alla jusqu'à prétendre que l'Autriche n'avait fait qu'imiter la conduite que la France avait tenue en s'emparant de la Corse sans en prévenir l'impératrice-reine ; que d'ailleurs on avait épargné à la cour de Versailles les dépenses exorbitantes qu'une guerre aurait entraînées, et qui auraient eu lieu inévitablement si l'Autriche oe s'était pas écartée , dans cette circonstance, de son traité d'alliance avec la France.

Rien n'aurait été plus facile que de réfuter des raisonnements qui n'avaient pas même le mérite d'être spécieux, et qui ne faisaient que colorer un abus monstrueux de la force en présence de la coupable fietiblesse de notre gouvememait ; mais

fjOUlS XV. 90T

i qaoi bon après la publication du traité de partage T Pouvaiton d'alileurs se permettre la plus petite observation , sans montrer avee trop d'évidence que nous nous laissions mystifier par la cour de Vienne , et que notre alliance avec elle ne servait qu'à élever sa puissance et sa considération au-dessus de la nôtre?

Marie-Thérèse, la correspondante de M** de Pompadour, disait, ou faisait dire par son ambassadeur à Paris, < qu'elle savait avoir mis une grande tache à son règne ; qu'elle y avait répugné, mais qu'elle avait eu la main forcée; que c^était une grande injustice, sans doute , mais qu'il avait fallu y prendre part pour en diminuer les effets , et puis que TAutriche avait pris le moins possible. »

C'est sans doute par le même motif que Marie-Thérèse s'empara , quelques années plus tard, d'une province turque, en dépit de son traité d'alliance avec le Grand-Seigneur.

Les protestations de la papauté contre le partage de la Pologne n'ont pas manqué en 4772. Voici trois lettres que nos leeteui'S liront avec plaisir. Pour l'honneur du christianisme , la Pologne ne doit pas périr, car ce serait la première nation chrétienne qui périrait.

Utîred»papeClémmtXIUàL(mUXV,fidde Fmiee.

Notre très-cher fils en Jésus-Christ , salut et bénédiction

Telle est la bonne opinion que nous avons, et que nous avons toujours eue de Votre Royale Majesté, et de son zèle pour la religion catholique, que nous ne recourons jamais à vous avee oiie plus grande confiance d'obtenir ce que nous demandons»

que lorsque nous implorons votre puissant secours pour la défense de la religion partout où elle peut courir quelque danger. Notre amour paternel pour vous semble aussi demander que, désireux de votre véritable et solide gloire, nous vous signalions les occasions où le fils aine de TEglise pourra donner de plus glorieuses et plus illustres marques de sa piété envers sa sainte mère. Votre Majesté sait que tous les peuples éclairés de la lumière de l'Evangile ne forment qu'un seul corps y^m est TBglise catholique dont Jésus-Christ est le chef, selon cette parole de saint Paul : nous avons tous été baptisés dans le même esprit , pour former un même corps , juifs et gentils , esclaves et libres. C'est pourquoi , si un membre de ce corps a quelque souffrance, il faut que tous les autres membres souffrent avec lui. Aussi sommes-nous sûrs d'avance, notre très-cher fils en Jésus-Christ, que vous aurez appris, sans en être ému, les peines et les angoisses de vos frères de Pologne , et l'extrême danger où se trouve , en ce pays, la religion catholique. Les dissidents ont mis tout en œuvre pour affaiblir, dans ce royaume, la foi catholique, pour renverser de fond en comble les lois les plus saintes, et pour changer la constitution de la république , d'où dépend aussi le sort de la religion catholique. Nous pensons, notre très-cher fils en Jésus-Christ , que quiconque comprendra les maux de ce pays, et aura comme vous un cœur dévoué à la foi orthodoxe, n'hésitera pas d'employer tous ses soins pour écarter de l'Eglise cette calamité. Et qui n'avouera que c'est surtout à vous qu'il appartient de la délivrer le premier de ce péril ; h vous qui êtes né pour faire du bien à tous les peuples , et qui avez reçu de Dieu la sagesse et l'intelligence, jointes à de très-grandes ressources et à une grande puissance? Dieu vous a donné tous ces biens , notre

tris-clier fils, principalement pour défendre sa cause, pour augmenter la gloire de Jésu&-Ghrist , et pour éloigner par votre autorité les violences qui menacent l'Eglise son épouse et^ TOtre bonne mère. C'est à votre prudence de voir par quelle ▼oie il sera plus facile d'atteindre ce but. Quant à nous , nous croyons avoir rempli le devoir de notre charge en vous exhortant et cherchant à animer votre ardeur pour que vous saisissiez cette gloire qui parait appartenir en propre au fils aine de l'Eglise , et en priant Dieu qu'il vous comble de ses biens. Nous vous accordons, dans toute l'affection de notre cœur paternel , la bénédiction apostolique.

Donné à Rome, à Sàinte-Marie-Majeure, sous l'anneau du pécheur, le 30 avril 4 767 , la neuvième année de notre pontificat.

UitredufOfe Clément XIII à Charlei III, roi d'Espagne.

Notre très-cher fils en Jésus-Christ, salut et bénédiction apostolique.

n nous a été apporté la nouvelle très affligeante, que la république de Pologne , après avoir donné dans ses derniers comices une preuve illustre de son zèle ardent pour l'Eglise catholique, était maintenant en butte aux vexations et à Toppression des dissidents qui, abusant de la protection de princes très-puissants, font tous leurs eflbrts pour ébranler la vraie i(H dans ce royaume, et détruire la constitution de la république. D^s le trouble extrême où sont les aflaires de Pologne, notre charge apostolique nous oblige de venir par tous les moycoft au secours de la religion qui menace ruine, et d'îm-

aïO HISTOIRE DE FRANCE

jiloner le secours des princes catholiques pour cette nation ort/iOiloxe dont le sort émeut notre compassion. Comme Votre Majesté occupe parmi ces prinees un rang élevé, et qu'elle doit avoir surtout-À cœur de faire fleurir partout le règne de Jésus Christ , nous nous adressons à votre religion , et nous vous conjurons dans le Seigneur, afin que vous veniei au secours de cotte nation également illustre et irréprochable, et que vous y (Hiiployiez toutes vos ressources et tout votre zèle , selon les conseils de votre sagesse. Quoi de meilleur pour vous préparer la voie qui conduit au salut étemel ! Quoi de plus digne de voire reconnaissance envers Dieu, que de faire servir l'autorit<^ que vous donnent vos richesses et votre puissance , à soulager vos frères en Jésus-Christ qui combattent pour la gloire de ce même Seigneur Jésus , de qui vous avez reçu et ^otre souveraineté et votre immense empire, afin de défendre et iFaugmenter sa gloire f Nous accordons affectueusement notre I)énédiction apostolique à Votre Majesté.

Donné à Rome, à Sainte-Marie-Majeure, sous Tanneau du péf^lieur, le 80 avnl 4767 , la neuvième année de notre pontifiât.

Lettre de Clément XUIà Joseph II, empereur des Romains.

Notre très-cher fils en JésusnChrist , salut et bénédictioD apfislolique.

Vivement inquiets des dangers dont la foi catholique est entooiéedans le royaume de Pologne , et n'ayant point de troupes à notre disposition pour la secourir, nous avons pewi de recourir à votre oMgesté impériale, à qui il appartient en pro-

LOUIS XY. Ml

pre de défendre FEglise catholique ; et c'est à votre piété que nous nous adressons en ce moment , pour Texciter à secourir cette nation , dans la détresse extrême où elle se trouve. Vous n'ignorez pas , notre très-cher fils en Jésus-Christ, ce que les dissidents méditent contre la religion catholique , et quels malheurs nous devons redouter pour la piété et pour le vrai culte de Dieu, si , ce qu'à Dieu ne plaise, leurs efforts venaient à réussir. Non contents, en effet, de la tolérance équitable dont ils jouissent selon les lois du pays , ils en sont venus à cet excès d'audace , qu'ils prétendent imposer eux-mêmes à fai république des lois nouvelles et funestes aux catholiques et qu'ils exigent de cette République libre et orthodoxe les mê^ mes privilèges qui sont partout refusés aux catholiques par les princes séparés de notre foi : or, la justice elle-même crie que chacun doit supporter sans se plaindre les exemples qu'A donne. Mais les princes catholiques, et vous plus que les au^ tes y doivent c<msidérer surtout que si les dissidents viennent à s'emparer du pouvoir, le catholicisme lui-même en sera grandement affaibli et réduit presqu'à rien. C'est pourquoi, vous qui tenez la première place dans la république chrétienne, et qui êtes établi gardien et vengeur de l'Eglise catholique, BOUS vous prions dans le Seigneur, et nous vous conjurons d'employer toute votre sagesse, votre zèle et tous vos soins, afin de délivrer de l'hérésie qui le menace le troupeau du Sei* gnenr qui est dans ce royaume. Et certainement votre propre dignité le demande, et votre grandeur d'âme vous y convie , oe pouvant e^érer de plus grande gloire que de venir au secours de cette nation illustre. Mais ce qui est beaucoup plus important pour vous, c'est qu'en prenant sollicitude pour le salut étemel des chrétiens qui sont vos voisins, vous rradez

fiia IIISTOlAfi DE FRANCE

plus certaine l'espéraDce de votre propre salut. Nous accordons à votre majesté, dans toute Taffection de notre cœur paternel , notre bénédiction apostolique.

Donné à Rome, à Sainte-Marie-Majeure , sous l'anneau du pécheur, le 30 avril 4767, la neuvième année de notre pontificat.

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