‹ Histoire de France (volume 2)Chapitre 48 sur 51 · DEPUIS LA FIN DE LA PBON»F. JUSQU’A LA MORT DF. MAZARIN · texte numérisé non relu

DEPUIS LA FIN DE LA PBON»F. JUSQU’A LA MORT DF. MAZARIN

Ces huit années du ministère de Mazarin sont pour lui huit années d'une domination absolue ; scandale de son immense fortune; complicité de Fouquet; règne des traitants. — Lutte de Turenne et de Condé pendant six campagnes consécutives; causes de l’inévitable infériorité de M. le Prince. — Campagne défensive de 1653; honneur qu’elle fait au génie de Turenne. — Arrêt de mort prononcé par le Parlement contre le prince de Coudé, comme coupable de lèse-majesté. — Sacre de louis XIV. — Campagne de 1654: pri e de Sienay par Kabert: Turenne lait lever à Condé le siège d’Arras. — Evasion du cardinal de Retz; sa retraite i Rome , d’où il prétend gouverner le diocèse de Paris, dont la mort de son oncle l’a mis en possession. — Tentatives d’opposition du Parlement aux mesures financières de Fouquet; lit de justice tenu par Louis XIV en habit de chasse. — La campagne de 1655 est sans résultat important. — Mazarin négocie à la fois en Angleterre pour ohlenir l’alliance de Cromwell et à Madrid pour la paix. — Cette dernière négociation est infructueuse; les hostilités continuent en 1656; Turenne est forcé par Condé de lever le siège de Valenciennes. — L'éclat et le mouvement commencent 5 la cour de Louis XIV : la reine Christine deSuède en France. — Traité de 1657 conclu par Mazarin avec Cromwell; les Iron-Sides sous les ordres de Turenne. — Prise de Montmédy sous les yeux du jeune roi. Le siège de Dunkerque, convenu avec l’Angleterre, est remis à l’année suivante. — Turenne trompe habilement l’ennemi sur ses intentions et vient assiéger cette ville quand on l’attend sous les murs de Cambrai. — Les Espagnols, pour sauver Dunkerque, se décident à livrer bataille. — Bataille des Dunes gagnée par Turenne. Dunkerque capitule et est remis aux Anglais. — Maladie de Louis XIV ; al;, rmesïlu royaume; le rétablissement du jeune monarque rend l’activité aux opérations militaire-. — Conquêtes de Turenne en Flandre; le Brabant est entamé ;l’E-pagne plie sous les coups que lui a portés la campagne de 1658. — Mort de Cromwell ; Mazarin, secondé par l’habileté de Lionne, forme l’alliance du Rhin, où la France entre avec les princes allemands pour combattre la suprématie impériale. — Cette victoire diplomatique s’ajoute aux raisons qui contraignent l’Espagne de céder. — Voyage du roi îi Lyon, avec le but apparent d’épouser la princesse Marguerite de Savoie. — D Antonio Pimentel vient cfTrir à Louis XIV l’Infautc Marie-Thérèse. — Signature des préliminaires de la paix entre la France et l’Espagne. — La passion du roi pour Marie Mancini, une des nièces d : Mazarin, est combattue par le cardinal qui fait passer les in-

TABLE DES MATIÈRES

térêts (le l’État avant ceux (le sa famille. — Conférences de l’ile des Faisans, sur la Bldassoa, suivies de la signature du traité des l’yrénées. — Agrandissement delà France; acte de renonciation à l'héritage paernel annexé à la convention matrimoniale entre Marie-Therèse cl Loui» XIV. — La cour passe dans le midi de la France l'hiver de 1659 à 1660, en attendant le mariage royal. — Le prince de Condé est reçu en grüce par Louis XIV. — Mort de Gaston, duc d'Orléans. — Adirée de Philippe IV sur la Bidassoa; entrevue des (leux rois. — Le mariage de Louis XIV et de l'infante est célébré à Saint-Jean-de-Luz ; voyare triomphal du roi et de la reine jusqu’* Paris; magnificence de leur entrée dans la capitale. — La paix se rétatilit dans l’Europe pre-que entière à la suite du traité des Pyrénées. — Restauration des Stuarts en Angleterre. — Bruit causé dans l’intérieur du royaume par la querelle du jansénisme. — Traité de la Fréquente Communion, nar Antoine Arnauld. Petites écoles de Port- Royal, leur salutaire influence sur l’éducation de la jeunesse. — Nicolas Cornet extrait du livre de l’.ln- Qinttnu* les cinq fameuses propositions de Jansénius ; elles sont condamnées A Rome. — Distinction sophistique du droit et du fait inventée par Messieurs de Port-ltoyai; leur refus d’adherer à la huile pontificale. — Condamnation d’Arnauld par la Sorbonne. — 11 appelle à son aide Biaise Pascal. — Prodigieux génie de Pascal dans les sciences mathématiques. Il introduit dans la controverse engagée une nouvelle tactique, et.au lieu de défendre Port-Boval, attaque les Jésuites. — Lettres prorinciales, leur succès extraordinaire: victoire momentanée qu’elles donnent au jansénisme dans l’opinion. — Nouvelle bulle par laquelle Alexandre VII azgravr les censures déjA portées contre l’dugustimu; formulaire de foi dressé par rassemblée du clergé pour être souscrit par toutes les personnes ecclésiastiques. — Affaiblissement graduel de la santé de Mazarin; instructions qu’il donne au roi. — Son testament et sa mort. — Louis XIV signifie à ses ministres sa volonté de régner par lui-même H84

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