i,auser, Unter der pâriser Commune^ p
évacué, le 25 au matin, les prisonniers furent transférés dans une maison, servant à détenir les réfraetaires et les suspects de l'arrondissement, au numéro -45 de l'avenue d'Italie. Serizier et les siens, le 25 dans l'après-midi, pressés d'une manière irrésistible par les Versaillaîs, incendient d'abord la manufacture des Gobelins; puis, ils assouvissent, sur les inoffensifs Dominicains, la rage que leur cause la défaite et la soif de représailles qu'ils ressentent des exécutions sommaires faites par les soldats, dans le quartier du Panthéon. Après s'être échelonnés devant la maison qui sert de prison , ils ouvrent la porte, crient aux détenus de sortir, et, lorsque ceux-ci paraissent, les accueillent par une fusillade prolongée. Le Père Captier, supérieur de l'école, est tué de la sorte, avec quatre religieux et sept professeurs ou domestiques. Quelquesuns, assez heureux pour survivre»^ la fusillade, parviennent à se rejeter dans la prison ou à se réfugier dans les maisons voisines. Presque aussitôt, l'arrivée soudaine desVersaillais, tournant les barricades de l'avenue d'Italie, mettait en fuite Serizier et les siens. Les fédérés, débordés de toutes parts, perdaient leurs dernières barricades, sans pouvoir sérieusement les défendre*. Vers cinq heures, VVrobleski traversait la Seine en déroute, suivi d'un millier d'hommes, débris de tous les bataillons, et la rive gauche entière demeurait à l'armée de Versailles.
Sur la rive droite, les places de la Bastille et du Château-d'Eau, solidement barricadées, restaient comme points d'appui aux fédérés. Ils incendiaient, place du Château-d'Eau, les maisons d'angle du boulevard Voltaire, puis le Grenier d'abondance, et Philippe, membre de la Commune et maire du XI l^ arrondissement, mettait le feu à l'église de Bercy ^. Les Versaillais, obligés de se frayer leur route à travers des rues détournées et des voies latérales, n'avançaient qu'avec lenteur; aussi ceux de la Com-