‹ Histoire de France de 1870 à 1873Chapitre 103 sur 178 · Dessolins, Les Prussiens en Normandie · texte numérisé non relu

Dessolins, Les Prussiens en Normandie

L'ARHËE DE U LOIRE. S8

Gironde, sous ceux du colonel Carayon-Latoiir, s'y dïatin Jouèrent tout parliculicrement. Le gënéi-al Cremer abandonnait le soir le champ de bataille et se relirait Beaune, pendant que les Prussiens se repliaient eux-mâme^ dès le lendemain sur Dijon. A la suite de ces affaires de détail, les belligérants conservaient dans l'Est leurs positions respectives.

STRASBOURG, HETZ ET BBLFORT

Les Allemands, entrés en France, avaient investi les forteresses. Strasbourg, à l'extrême frontière, dès le 12 août, six jours après Frœschwiller, était coupée de Euute communication avec le dehors. A la division badoise qui l'avait d'abord cernée se joignirent deux divisions de landwehr et des corps spéciaux d'artillerie, de génie et de pionniers, le général de Werder commandant en chef. Strasbourg n'élait point préparé à soutenir un siège. La garnison improvisée se compn-^;iit (TrltTiu'iits liisparul Le 87' de ligne et un bataillon liii ^1% lnjssi's dans la par le maréchal de Mac-Mahou. l'Dnnaient solide. L'artillerie était servii; p.ir un ré tonniers, par les marins empnmlt's à la IIoIIIHr if s'était proposé de lancer sur le Tlliin et.npfcdi de la garde mobile. Le tolai di 20000 hommes. Le général IHilIcI chef, sommé de se rendre par li^ î^i pondit qu'il se défendrait jusqu'à I Les Allemands utilisèrent contrit hi établies sur la rive droite du Kh:

assiégés, ripostant, tirèrent sur Strasbourg fut d'abord assez fai pour faire arriver la grosse arlil

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