‹ Histoire de France de 1870 à 1873Chapitre 25 sur 178 · Général Ducrot, Wissembourg, p · texte numérisé non relu

Général Ducrot, Wissembourg, p

â. Maréchal Lebœuf, Enquête parlementaire, 1. 1, p. 54.

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de Failly ', celle des divisions du 5' corps qui peut le rejoindre le plus vite sur le lieu oii il s'est décidé à cojtibatlre, ne peut arriver que le 6 dans l'après-midi, et, dès le 6 an matin, il sera attaqué.

[I<'duit à son seul corps, le 1", et à la division Conseil- Dumesnil du 7% le maréchal de Mac-Mahon n'a guère plus de 4l) OOO hommes. Sa petite armée tient à Frœschwiller unt; furie position, à gauche elle s'appuie aux contrerorts des Vosges, en face elle se protège de la Sauer, dont l'enuiimi devra traverser les prairies ; mais le terrain à couvrir est Iriip étendu pour qu'elle puisse l'occuper tout entier, et elle sera ainsi prise de liane, surtout sur la droite, du cdié de Horshronn. Le 5 août, au soir, le V° corps prussien était arrivé à Wœrth, et, dès le 6 au malin, le combat s'élail engagé. Le II" corps bavarois, venant de Lembacli, avail de son côté déployé une de ses divisions à LaugensulzlKich. Les Français étaient rangés: la 1" division du i" turps, général Ducrot, à gauclie, face à Langeusulzbacb ; k 3' division, général Raoul, avec la 2' réduite par le rûinbal de Wissembourg et la brigade de grosse cavalerie lEonnemain, au centre, à Frœscbwiller et à IDIsasshauseir, la i' division, général de Lartigue, et la division Coiiiïcil'Dumesnil, du 7' corps, avec la brigade de grosse c;ivalerJe Michel, tenaient la droite, face à Gunslell et a Mori^bronn.

Lu bataille commencée le matin par le V* corps et par Igs liavarois tournait jusqu'à midi et demi à l'avantage des Fniiicais. Le prince de Prusse arrive à Wœrth à une heure, veiKiiit de Sonltz. D'après le plan arrêté, on ne devait combattre que le lendemain; mais, puisqu'il trouve la bataille engagée, il se décide à la poursuivre. Les posilioiir: assignées la veille à ses divers corps leur permettent lie st' soutenir les uns les autres, déjà ils marchent au l'iiiiuii ft ils vont successivemeut arriver sur le champ de buluille. Le V' corps, qui depuis le matin attaquait de

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