‹ Histoire de France de 1870 à 1873Chapitre 35 sur 178 · Colonel Bonie, La cavalerie française · texte numérisé non relu

Colonel Bonie, La cavalerie française

IS± IHST^Bft Oft FRA^HIK M WIO A 1873.

de tr<Nipes «fispaoïbles smr la me gaudie, et la plopart des corps de la I** et de la II*" année soot encfMe trop leio peor arriver, même dans la joarii«se. Il est vrai que la cavalerie et Tartillerie d*avant-gante n^ont point hésité à s'engager. Après avoir sorpris et refoulé la division de ForUm, rartillerie prussienne s^est portée en avant et, sontenne par la seale cavalerie^ eanonne finfanterie française. En même temps que Tarmée da Rhin était attaqnée de front sur la rente de Terdnn, elle Tétait à gauche sor le platean de Rexonville ; c'est le III* corps prussien, ifénéral de Avensleben, avec la YI* division de cavalerie, qni, après avoir passé la Moselle sur le pont suspendu de Noovéant, an sud de Metz^ et traversé le défilé de Gorze, monte par les pentes et les terrains boisés condnîsant à Rezooville. Lorsque commence cette attaque, le maréchal Bazaioe a auprès de lui, sur les plateaux, les i* et &" corps, la garde impériale, la réserve d'artillerie, les deux divisions de grosse cavalerie qui se sont reformées derrière Tinfanterie; il jouit donc d'une grande supériorité numériqae, il ne parait point Tavoir reconnu, ni soupçonné, avec le peu de renseignements qu'il possède, que c^est un corps isolé, loin de tout soutien qui l'atlaque. Sa cavalerie vient d'être surprise qui, en reculant, a causé nn certain trouble et livré du terrain, le â* corps a campé la nuit, sur des positions défavorables pour se déployer du côté d*on vient Tennemi ' ; loin donc d'assaillir vigoureusement le IIP corps qui débouche, un défilé et une rivière à dos, le maréchal Bazaine conserve une attitude purement défensive. Il croit que les Prussiens veulent le couper de Metz, tandis qu'ils cherchent, au contraire, à Fy rejeter ; il établit donc la garde impériale eu arrière, à Gravelotte, pour assurer ses communications avec la ville, pendant que les 2^ et 6*" corps tiendront tète à l'ennemi. Le combat se poursuit ainsi plusieurs heures, les Prussiens masquant leur infériorité numérique par leur

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