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et Car- caïaHaf. Le§ deux premiers furent recOiOûus rois en S79^;
loman.
chaVîaiie ^*^°^i Loais m , régna s«r le Dord, et Ctirlomansar le '^ïï?' °**^- — ^^ ^'^^ priaces vécurent «» bonne inMlignee-, '^^' madt sous leur règne les Némanâs âreot en iVance d'af- ,^Boson freux ravages. A la nème époqne le doc Boson, beaude^prof ffère de Gharies ie Chtmie, s'empara de le Provenee, tioiH> de"fi^a?" ^^ B^^ Bovrgogne cisjnraDe % domt il se fit proclamer %nf roi par une assemblée d'érécpies.
Louis et Garloman monrorent tous deux fort jeunes,
le premier en 882 , dans une expédition contre les Nor«
mands , le second en 884- , dans une partie de chasse. Ils ne
laissèrent point défaut; mais ils avaient un |eane frère
nommé Charles, fils posthume de Louis le Bègue et né
dTun second mariage. La couronne revenait , par droit
hérédilaire, à cet enfant, âgé de cinq ans seulement à la
mort de ses frères. Sa grande jeunesse le fit écarter du
trône par les seigneurs , qui élurent à sa place pour roi
L'empe- TempereuT Charles le Gros, fils de Louis le Germanique.
^^tûc' ^® prince , par la mort de ses deux frères et des trois fils
toc^ufe^ de Lothaire , ses cousins , avait hérité de rÂHemagneet
et à Car- dc l'Italie ; il y joignit la Gaule, et l'empire de Charlema-
loman. 7 ^ j o f r
«w. gne se trouva un moment rétabli sous sa main ; mais cette main était indigne. Charles le Gros ne fut empereur et roi que de nom , et n'est connu que par l'éclat que la couronne de Charlemagne prête à son imbécillité, à sa lâcheté, à ses malheurs. Les Normands le bravent, et pours^e de^ suivent sous ses yeux leurs incursions audacieuses. Paris !Sind!f ' s^^^®^* contre eux un siège mémorable , où se distinguent «•<•• Eudes et Robert son frère, fils d'un comte d'Anjou nommé Robert le Fort, tué vingt ans auparavant en combattant
« Voyez ci-après, page 116.
LIV«S il. CftàMTBB III. Uf
te» mèMMs eMiefllift. Leur vakur et les héreliyieteCfertscte révè|ii6 de Paris Goalia asMirent le aalnt de la. yiile , Undif q«ieClMrle»le Gros, à la tèted'une armée rasseoiblée poor immwf son peuple, comj^ose ea lAche avee les étrangers, et leur abaudonae le pillage des j^us riches proviecesk Ub eii dHndlgiiatîoB s'élève de tontes parts contre Uii; Dépoii-
tlon et
il est déposé à la diète de Tribur, en «88, et meurt la même ^^de année dans Tiadlgettcey abandcMmé de tous les siens '. '^^'*