‹ Histoire de France (volume 2)Chapitre 3 sur 90 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

LA. BAXTÊA AVAin L'INTASION DES flIANGS SOUS GLOTIS.

De l'état de la Gaule arant la eonqo^ romaine *•

Le T^tfle teititolre eomprkr entre le Rl^n, les Alpes » knaetu les l^yrénées et l'Océan, et 90! porte presque tout entier ^e^^ le nom de France, était ocmim prfmUivenieiit sons celui ^ GcmU^ et deux races rœevpi^efeit datis les temps les ph» reenlés : la race celtique des GaUs et celle des Ibères. Les Galls formaient le fond de la population gauldse; ils refbol^rent les Ibères en E^agne : tout^ois, ce dernier

* Voyez, pour Tétat de la Ganle ayant la conquête romaine, et pour la âtuation des différents peuples qui occupaient son territoire , ma eéoçraphie physique et historique de la France, pages 13 et 14 , carte a** a.

peuple ne disparut pas entièrement du sol de la Gaule, dont il occupa en partie quelques contrées au sud , sous le nom à^Afmtmnê etiie UgtureM.

Fonda- Les Phoçéens , feupki do la Gr^ , foiuntmit* dans la Han«iue, sultc, d'importants établissements au sud de la Gaule, et

j.-c' une de leurs colonies fonda la ville de Marseille ou de MassiHe.

Une autre nation, celle des KymrySj plus connus sous le nom de Cimbrâs^ fit ÛTiy^tioQ làmfi la Gaule, à une époque reculée , et se fixa principalement sur les bords de la Seine et de la Loire. Dans les temps postérieurs , et à des époques différentes , deux peuples , les Armoriques et les Belges ovi Bolgs^ le premier Kymry, le second, d'après César, d'oiJ^ne german^ue,WTiihkwtlaGaji^ occupèrent plusieurs parties de son territoire, «t s'y fixèrent. Tous ces peuples sont indistinctement désignés dans l'histoire sous le nom de Gaulois. Ils se divisaient en une multitude de petites tribus ou peuplades , presque toujours en guerre les unes contre les autres. Rarement les Gaulois déposaient les armes; 4es femimis assistaient aux conseils , combattaient à côté de leurs époux , et ranimaient leur courage par des httr]efliefits(réi«éti<pie6);<deafOQila»» dipfidm baides^ ebantaiN^lefiexpktttsdeahérofin ' . >

Beiigion Les §eufi^ 4ai9.»ee kyjpftryqiie riBe^vaiéftt lem Jais

prSk' ^ ^^^ ^Itede pvètTOi affêiés draides), dont la eeiigiaii, ' lujii'rlrurr iTtrlIrflrnflnlln, idirrttnit, iliit m^ InruijiMiiL à uBétre»^prâi»e atk dogme deiavieftitiiM.. Les<buidés leeoiUiaiscaieBtaéftniDoiosfhiaieiirs autres divîniiés^ cBont ils suspendaient les images aux branches des chênes, arbres sacrés pour eux ; et au pied de ces autels sauvag^es ils égorgeaient des taureaux et des hommes» Associées à ces prêtres sous le nom de druidesses , des femmes préltti-

èêlkftA foméi^ le éom de prêpbâie, et idmekaiÉiit des pr^ges êgBê les eoEPvulsmas des Tit^mes^ On tsM^e en êi!ver8 Uesx de larges pierres cremées à la rarfeee, «w lesque/les se eossoitmialeDt ces «ffipeux saeilttees. Les dnÉfes exereakat «En pouvoir redoutable : its «iégeaient SIX cooseiis de guerre; ils étaient arbitites des droits de» bB»ieset4e8 eités,'et foaaieotà rexéoratloa puMqoe ceux ^ nese soiunettoleiA pointa ieans settlewiei. henir ea^ fiit^aâof^ par noe partie de la popolatHNifÉWqne^

U léMt lnipos^)le que ees peopkite SMBbrsiises, pias émignaeeypées de la ^trve que de la €ultafe de le«r >sol, taMh cauiouf vassent chez elles des ressevroos suldàaBites : pluslom émigrèrent en masse '.d'innombrables multitudes sortirent des Gaules à différentes époques, et se répandirent dans les contrées voisine?, et même dans les pays lointains, comme des troupeaux de bétes farouches : ces hordes barbares pillaimit, tiuôent^ ipeendiakot tout sur Imf passage. Quelques-unes, eondvifes en Germanie par Sigovèse , formèrent des eolooies dans cette contrée ; d'autres, m st. sous Beilovèse, envahirent le nord de Tltalie , et fondèrent ''' Milan et un grand nombre de bittes.

EnYÎron <^q cents ans avant f ère ehrétienne , 4e n&fOh reeâJiX essaims de Gaulois MBdnrent f ApeiinlQ , ravagé* rent TÉtrorie, et firent ptosleors fois tremMer Aoine : une de leurs tribus, sous la conduite de Bremtts, s'empara de cette viHe trois centsoÎTiante ans après sa foodfttiép , et ftft bfeiAôt ftyreée d^abandontier sa conquête. Les Qm^ lois enfin se répandireirt en Grèce , passèreot^le Bosphore, et s'étal^lirent, soufs le nom de Galates, dans f Asie Mi^ neure*

La Gaule M plobgée ainsi pendsint f IMenrs «Hi^ dans lm état barbare; et f ^kemeura jKsqn'au l«J0ps oâ

naise.

4 INTKODUCTIOK.

elle sabit lejoag de Rtmie. Un siècle ^ demi enyironavaat . notre ère, les habitants, de Massilie appelèrent les Romains à leur aide conbre les Ligures. Les légions romaines franchirent les Alpes, et vainquirent les Ligures ainsi qud les Allobroges, leurs alliés : elles conquirent tout le littoral cotonie de la Méditerranée Jusqu'au Bhône, moins le territoire î^^n^' de Massilie^ et réduisirejat la contrée en province romaine. Cette omquète fut étendue plus tard vers les Pyrénées : nnecolmiie militaire fonda la ville de Narbonne^ la province reçut le nom de Narbonnaise. Ce nom fut remplacé dans la suite par celui de Septimanie, pour le territoire entre le Bhône et les Pyrénées.

La Gaule depuis sa conquête par Jules César jusqu'à PinTasioB des barbares.

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