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hommes^ pdsoMiiers do Anglaii et rattoiiés for farai^ sowBiPtDt leors seris à é'atroœs perséoolloiis, poar en arradier le piix de teor rançon. Alors TkistkKt du désespoir unit ees paysans ; un seul sentinfent s^'empara de leur âme, celui d'aoe vengeance forcenée; ilssesoulèTeaten floasse, et jurent guerre à mort anx gentiishommes : ils brûlent les chéteaux, dont ils torturent et massacrent les habitanits; ils violent, égorgent les femmes et les filles , et poussent la rage jusqu'à forcer des enfonts à manger de leur père, qu'ils brûlent sous leurs yeux ; enûn ils commettent tous les excès où peuvent s'abwndouner des hommes ignorants et barbare^ longtemps victimes d'une oppression cruelle. Ce soulèvement reçut dans l'histoire le nom de la Jacquerie : il fut bientôt réprimé; la noblesse, invincible sous son armure de fer, extermina ces malheureux demi-mis. Ils solUcitent l'appui du roi de Navarre; mais ce prince marche contre eux, et en massacre des milliers* Us périrent presque tous, et les campagnes de plusieurs provinces -demeurèrent désertes. La noblesse preml avantage de cette victoire de Charles le Mauvais, pour lui foire honte de Situ alliance avec ks bourgeois parisiens; il les trahit, et est chassé par eux. Bientôt le dauphin campe sous leurs murs avec son armée. Marcel n'a d'espoir que dans le roi de Navarre ; il se rend i^près de lui, il lui raj^pelle qu'il est, par les femmes, le pins proche héritier du trône, et Tin vite à rentrer dans Paris : H s'engage en même temps à lui faire rendre le titre de capitaine général, et à lui ouvrir les portesée la ville. Le Navarrais accepte; mais vm bourgeois nommé Maillard, partisan du régent, et personoeliement ennemi du prévôt des mardiands , a deviné son dessein, il se présente la nuit avec Maroel à la porte que eehii-ei doit livrer ou rai , et avant qu'il Tait ouverte
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il le Iraf^peau fioùi #«0 coa^ 4e InwlM d'amns ^ le Mort de to/t. Le niéaae «top atteint tout io parti et lifttml* La movt du fanèux iprérôt epbont eu Toies ai végeot , q«l entra éma Parts en vatiiqufiiiry appuyé aur répaule dm Maillard , et «igoala sa ^oisamwa par de naaslireuses eiéett^oBS^
Cependaût le roi Jean, las de sa longue captMtéy avalft soincrit à un hootem traité, qui eédait la maiié de la Fraaôe à rAngletem. Ce traité fût rejelé tout d'tt&e ?«îx par ie régent et par les états de iSSS. Le dauphiu, à qui oet ade pstriotiqito donnait de la popularité, déoiaraen* sttite que les ministres et grasds ofttders proscrits par les états précédents n'airaient janais per<hi sa eonfiaiee, et il les rétado^ dans leur» fanotions* 11 obtint quelques subsides, que le peqite ne paya pomt; et poir souleair la guerre il altéra de nouveau les monnaies. Le céUbra traité de Brét^ny termina entn les hostilités entre la TnMâe Franee et TAngleterre : ses. principaux artides portèrent ^*^' q«e la Gnienne , le Potten , la Ciaacogne au midi, le Pontbira , Calais et quelques âeis au nord , demeureraient en toute propriété au roi d'Angleterre; qu'Edouard renonce* rait À ses prétentions sur la coursoae de France , sur la Normandie, la Bretagne, le Maine, la Tours^ne et 1* Anjou, possédés par ses ancêtres , et que Jean payerait trois rainions d'éous d*or pour sa ranemi. Les deux souverains conirmèrent ce traitée Caids en 136a K
Be grandes calamités suivirent la détivranee du roi Jean. Ce prinee, en aecardant sa âlte t €aléas Ylsconti de Milmi, lui avait fiait acheter par csnt mille florins Thonneur de son aUiaaee. Cette somme épargnée à la France pour
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la rançoD da roi était cependant loin d'y tafBre. Le peuple fut sonmii à des taxes arbitraires, et sa niisères'eD accrut: de uombreiises compagnies d'aventuriers , toujours à la solde du parti le plas offrant, et sans emploi' en temps de paix, infestaient les campagnes; les champs restèrent incfultes; la famine, suivie d'une peste de trois ans, désola le royaume.
Au milieu de tant de maux, il se présmta une drconstance heureuse pour la France. Jean acquit la Bourgogne par la mort du jeune Philippe de Rouvre, dernier duc, auquel il succéda en qualité de plus proche parent. Bbis il ne comprit point l'importance de cette acquisition dans Tintera national , et il s'empressa de détacher de nouveau cette belle province de sa couronne, en la donnant pour Philippe apanage à Philippe le Hardi , son quatrième fils : ainsi fut Juc di^îà ^^^^ ^^ seconde maison de Bourgogne, qui se rendit i^ ISS^ redoutable à la France. Chacun des actes de ce roi paratt %J^; être marqué du sceau de la plus déplorable fatalité : après '^^ t«)t de fautes , et au milieu des cris de détresse de la na* tion, il médite de s'unir au roi de Chypre, engagé dans une nouvelle croisade, et, encouragé par le pape Urbain Y, il prend la croix à Avignon ; mais il sut bientôt que le duc d'Anjou, son fils, s'était enfui d'Angleterre, où il l'avait laissé comme otage; il en éprouva le plus vif chagrin : coupable de complicité avec son fils, le roi eût violé les lois de la chevalerie, qu'il respectait jusqu'au scrupule; impatient de se justifier, il demanda un sauf-conduit, Vch- Mort du tint, et retourna en Angleterre, où il mourut, en 1364. i'o»*' ' Peu de rois, avec des qualités estimables et des intentions droites, ont attiré plus de maux sur leurs peuples. On attribue à ce prince cette belle parole : Si la bonne foi était bannie du reste du monde^ il faudrait qu'on la retrouvât
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^ns le cœur des rois; noble maxime^ qui ferait encore 1^118 â'IionDeur au roi Jean si elie eût toujours inspiré ses actions.