CHAPITRE U
Règne de Louis XIII jusqu'au ministère de Richelieu. I&IO— 16d4.
fieBrialV èmmtât.um roya»»e flofissant, nu trésor de leio. ;q«ioae«aittieni, ^ploftemn acmées èien «atreteaues , des qpiaot^forfeBsipottrvttMidîua nombreux maternel de guerre , 4es aliiasees solides, et unoeoseil bien composé. Après sa sitaaHon nort, lalaiUesBeda goo^eroement, ladisooBde entre les France i prinees, Paatbltioii |ftIo«se et les caprices de la reine Baère , nfent^dè eurent bientôt dissovs tant d'éléoieate éG prospérité. Les ^u* ^amds iraient pris dans les troubles civils /d«8 babi- Préten« tudos d'indépendance et deooavcFaineté;ilséev»ieDt pour grands! ker conpt&dcs ooldats et des impôts idaM les pays et dans ées lAles dont ils étaient gonvernenrs^ et soudoyaient nn iCBrtain'noBibre^egentils-baBnDes, tourjoursprètsà leooontaitr*de tatr épée contre Tantorilé lojale. La plupart des uiobles ai«Me»t perdu dans ks guerres de-celigien le rekl'pectihivéobdrie pour la personne du prtnee, ^fosqa'àJa nonsdeneede ieMrs>iiev«rs cninas loi. Il Vêtait ainsi toiné *(nne claese d'ImMinei piyflsaots,4|Bi n-était pas, comne on Ta trop répété, une féodalité nouvelle, puisqu'elle
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ii*avait aucun pouvoir qui n'émanât de la couronne et qui ne fût révocable à volonté; mais ceux qui possédaient les grandes charges étaient toujours portés à abuser contre le souverain du dépôt qu'il leur avait confié. La patrie elle-même n'avait point de culte dans les âmes : toutes les pensées, tous les efforts des princes et des seigneurs étaient dirigés vers leur agrandissement, et Ton ne vit en aucun autre temps les premiers personnages de l'État donner sans rougir plus de honteux exemples d'une ambition effrénée, d'une cupidité insatiable. Cependant, malgré tant d'éléments de ruine et d anarchie, aucune secousse ne se fit d'abord sentir à la nouvelle du changement de règne. Marie de Médicis , femme impérieuse, violente et vindicative, réclama sur-le-champ la régence du royaume. Condé, alors absent, et le comte de Soissons, auraient pu, en qualité de princes du sang, combattre les prétentions de la reine ; mais le parlement fut, le lendemain de l'assassinat, convoqué par elle en lit de justice ; le duc d'Épernon, tout dévoué à Mëdicis , mit des troupes sous les armes pour intimider les partisans des princes, et la reine fut déclarée Le parle- régente. Depuis lors le parlement s'immisça souvent, et de r? eîicJ\ ^* propre autorité, dans le gouvernement de l'État , et ré- Médfcis.^ sista seul pendant longtemps à la puissance absolue du '^*^ trône : aucune loi ne définissait cependant ses attributions politiques, la monarchie n'avait point de constitution fondamentale; et c'est de là que sortirent tous les fléaux qui agitèrent la France à chaque minorité. Marie de Médicis, reconnue régente, suivit d'abord les avis de Villeroi, qui avait été ministre sous les quatre derniers monarques , et conserva le conseil du feu roi, qu'elle affaiblit pourtant, en y admettant un grand nombre de prétendants ambitieux.