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la reliait dans ne dme eoptivilé jQsqu'jiu mour 4a m»* * Darqae. LouSs force le pas de Suse au coBur de Viàwr : te duc de Savoie se soumet, et laisse te passage libre aux Frauçais, qui chassent ies Ssj^g^ols de Casai : G&mt^i tha^ 8out ]>ieaiàtiaDatraifits à la paix; elteest signée à Suse, «t «•»• tMrîe favorable au dao de Nevers» à qni «Iteaesure la petsession de Mantoue et du MoDtferrat
Le parti calviniste n'était point eneore anéanti^ et teoDenede duc de Roban se soutenait dans te liîdl, avec Talde «te ••»• * l'Espagne. Le eomte-^diic OUvares, fid^e à: la politique da temps, crut devmr fortifier en France les restes de «e parti mallieureux, afin de conserver dans te royaume nn fayer de troubles perpétuels, et promit à Rohan trois cent milte ducats : ce secours vint trop tard. Louis XUI, à son retour du Piémont^ tomlia rapidement sur te petit noBdbre de places possédées encore par les protestants; ûaUes qui ré^ sistèrent, furent bràiées^ et détruites; Bohaa sa soumit, at soumiscoDclttt la paix le 37 juin, à Alais. Il reçnt «aot milteéQU duc dê^^ du roi pom* congédier ses troupes, et se r^ra ensuite à pineau \&ïm. De ce moment, tes protestants ne luriiaÀreDt ffaa ^^^^ un ÉtiU séparé dans l'État : ite avatent été réduits à cette <^;^^|"nécessité, si fatale au royaume, par tes atroces vtetettaes des fiJs de Henri II; mais la France ne pouvait sans péril deiBâurer ainsi divisée en deux ptnptes, et la ruine des calvinistes , eomme parti politicpje , fit justement honneur au cardinal de Bîchelteu. lia cessèreiU d'avoir un gouvernement particulier, et ne trafîtèi^nt plus aveecebii du roi comme de puissance à puissance; ilaconsei^vèreaft d'ailleurs Teaûçrcice de leur religion, et tous leurs droils » tels que Tédit. de Nantes tes avait établis. Le roi donna le titre de princi^ mioiitro à Aicfcelian, pour le réeompen^
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8cr de ses serviees, et le dédonnnàger de la perte des bon- ^ nés gréoes de M édieis.
"2J^ La gaerre ftit bientôt ralliunée en Piémont. Charles- "^2!^ Enumannel ayant oavert de noaveao ses États aax Espagnols, Richelieo résolat d'agir avec vlgnenr, et commanda lai^nême Tannée française, avec le titre de lieutenant général, représentant la personne da roi. Il allait combattre le célèbre général espagnol, Ambroise Spinola, qai s'empara des États da doc de Mantoae, à l'exception de Casai, occopé par la France. Yictor-Âmédée , époux de la prinœsse Christine, sœur de Louis XIII, succéda, comme duc de Savoie, à son père Charles Emmanuel , et la gaerre continua sans succès décîsifis.
Richelieo avait appelé en Piémont le maréchal de Marillac, qui commandait un corps d'observation sur la frontière de Lorraine; et Harillac n'arrivait pas , retenu, diton, par les instances de la reine mère, constamment hostile aux Français en Piémont. Toiras, privé de secours , rendit la ville de Casai aux Espagnols, et garda la citadelle : rAotriche et l'Espagne triomphaient, si une puissante diversion n'eût été opérée dans le Nord par rillustre roi de Suède, Gustave-Adolphe.
Le roi de Danemark, battu par les plus célèbres généraux de l'Empire, Wabtein et Tilly, avait, en signant la paix de Lubeck, déposé, dans la ligue protestante, le premier rôle , dont s'était saisi Gustave-Adolphe , excité par Richelieu, et traité d'usurpateor par l'empereur Ferdinand. Gustave entra en Allemagne, et, avec son invasion, eonsmença la troisième époque de la guerre de Trente ans. L'empereur, obligé de rappeler ses troupes d'Italie, signa ^^ la paix avec la France à Ratisbonne , s'engageant à inves^ tir le duc de Nevers des dudiésdeMautoueet de Mont-
bonoe.
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ferrât. La France promettait de restituer ses conquêtes faites sur Victor- Amédée, et de ne former aucune alliance avec les ennemis de l'Empire. Le maréchal de Schomberg , prêt à livrer bataille aux Espagnols , refusa d'abord de se soumettre à ce traité , dont le négobiateur le plus actif fut Jules Mazarin, depuis si fameux, et alors simple attaché à la légation du Pancirole , nonce du pape Urbain YIII. Mazarin se jeta hardiment entre les deux armées, au moment de l'action, à travers une grêle de balles, et arrêta les Français, qui, brûlant de combattre, criaient : Point de paix, point de Mazarin/ Il réussit à persuader leurs chefs , et le traité de Ratisbonne fut confirmé par le marquis de Sainte-Croix pour l'Espagne , et par le maréchal de Schomberg pour la France.
A la suite de cette expédition , Louis XIII tomba dangereusement malade à Lyon, et Richelieu se crut perdu. Le roi se rétablit et revint à Paris , où un égal péril menaça son ministre. La reine mère, furieuse des résultats de la guerre du Piémont, entreprise contre Yictor-Amédée son gendre, demanda au roi^ avec larmes et emportement, la disgrâce du cardinal en sa présence, et elle l'accabla de sanglants reproches. Louis XIII, pour t^miner une scène Journée pénible, ordonna brusquement à Richelieu de sortir. Ce- ^^^ lul-ci s'estima disgracié ; la reine crut son triomphe certain , ce fut le bruit de toute la co.ur ; et tandis que le cardinal brûlait ses papiers et mettait en sûreté ses trésors, les courtisans se portèrent en foule chez Médicis, pour se réjouir et la féliciter. Le roi s'était retiré à sa maison de Versailles '. Richelieu , avant de partir , encouragé par ses amis , résolut de tenter un dernier effort : il suivit
' Versailles n'était alors qa'un simple rendez-vous de cbasse.
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Louis XUI, obtint wm entrevue, se Justffla, reçut Tordre de rester an tiaioa de l'état; et lorsque déjà tous ses en- ^ «émis applaudissaient à «a chute, il reparut plus puissant •^âe januys. Cette journée est connue sous le nom de k journée des Dopes.
Le preiDier aote du nourean pouvoir de Riciielfea Ait rai'restatiOB des deux frères Marillac , l'un tnarédial de Franee, l'autre garde des sceaux , qui devaient leur élévation au cardinal , et s'étaient montrés ses plus ardents adversaires. Toutefois, avant de les punir, Richelieu voulut abattre ou désarmer ses puissants ennemis : il comi>b de grâces et de promesses les amis de Gaston d'Orléans, et en particulier Puy-Laurens et le président le Coigneax, confidents du prince , dont il cherchait ainsi à gagner la Êiveur ; mais , excité par les deux reines , Gaston se rendit chez le ministre à la tâte d'une foule de gentilshommes, Tinsulta en le menaçant de toute sa colère; puis, après cette scène violente et absurde, il quitta le mmlstre, qui •s'était cru en péril de mort, et se rendit dans son apanage d'Orléans^ où ii leva des tnoapes. Kichelieu, dans un grand conseil tenu dervimt le roi , exposa l'état du roj^ume, la cause des troubles, et les rcmèdeâ se«ils suseep^hles d'y ^^SS^ mettre fin; il n'hésita plus à présenter l>'éioignement de defiarie |^ ^^^ ^^ commc Ic scul «tficace. Le roi consentit à Médtcis. ^u;e mesurte, devenue nécessaire. Il se rendit à dessein à Cooapiègne, où Médieis l'accompagna^ il en repartit à son ifisu, et ia laissa seoie avec ses femmes dans cette résidence, oit ses volontés lui furent signifiées. Gaston, înstruft delà disgrâce de sa mère, voulut armer pour die ; mais, .prévenu par le m, qui s'avançait en fbrees, H se sauva en Lorraine, et tous ses adhérents furent déclarés coupables de lèse^majesté*