IMO
Fin
delà
guerre dvile
en Vendée.
Janvier itoo.
Conapiratlon d'Aréaa.
dépendance du Portugal demeurait garantie. Cette paix glorieuse pour la France fut définitivement signée le 25 mars 1802 à Amiens par les plénipotentiaires de T Angleterre et de la France, lord Gornwallis et Joseph Bonaparte/frère du premier consul. Dei^ traités particuliers, conséquences naturelles de la paix d'Amiens , furent signés par la France avec le Portugal, la Bavière, la Bussie, la Porte Ottomane, Alger et Tunis, et l'univers, pour un temps trop court, hélas I fût ainsi pacifié.
Affranchi de tout autre soin à l'extérieur, Bonaparte tenta de soumettre Tile de Saint-Domingu^, révoltée contre les blancs et gouvernée par des noirs , à la tête desquels était le célèbre Toussaint Louverture. Quarante mille hommes, sous le général Leclerc , furent envoyés à cette conquête. Après de premiers succès la fièvre jaune les décima , et Saint-Domingue fut perdue sans retour.
Le premier consul avait mis tous ses soins à étouffer les factions à l'intérieur ; il fît révoquer par un décret d'amnistie la loi qui fermait la France à cent cinquante mille émigrés; il gagna plusieurs chefs royalistes, et confia d'importantes fonctions à plusieurs proscrits de fructidor, à Siméon, à Portails, à Barbé-Marbois. Quelques chefs vendéens, Châtillon, d'Autichamp, Suzannet et le fameux abbé Bernier^ curé de Saint-L6 , avaient déjà signé leur soumission par le traité de Montluçon. La Prévalaye et Bourmont suivirent leur exemple; Frotté fut pris et fusillé ; Georges Cadoudal capitula, et la guerre de rOuest fut terminée.
A la guerre succédèrent les conspirations : Bonaparte avait rallié à son gouvernement les modérés de tous les partis; mais ceux-ci comptaient encore beaucoup d'hommes exaltés, violents et implacables , qui, n'espérant plus renverser le premier consul à force ouverte, eurent recours à des voies cachées et plus redoutables. Quelques républicains exaltés tramèrent un complot dont
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