‹ Histoire de France (volume 2)Chapitre 153 sur 298 · CHAPITRE XXXVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXVII

I» mcnl français puisse jamaiss*effraycr;cVst Ia rc* n connaissance et la prolorlion qui ont droit de n déplaire; ce sont elles qui doivent naturellement w cesser, si on veut s'entendre, i* La note française étant restée sans réponse, .U. de Rayneval quitta la Russie, cl U. d’Oubril, qui pruvisuireincnt était resté à Mayence, quitta de son côté le territoire français.

La guerre n'est pas déclarée; mais ta paix nVxiste plus. L'empereur >apolcon ne peut guère douter que la Russie ne soit déjà d'intelligence avec l'Anglelerre, sinon (H)ur agir immédiatement, du moins

pour préparer un soulèvement continciilal contre la France. Déjà, comme nous le rapporterons plus lard, le roi d'Angleterre en a donne l’espoir à la nation anglaise, dans son discours pour la prorogation du parlement. On ne dilTérera l'explosion que pvïur compléter les préparatifs, pour lâcher, avant tout, d'y faire participer l'Autriche ou la Prusse, cl, s’il se peut, ces deux puissances ensemble. Le danger est certain, imininenl; c'est à le détourner que doit s'appliquer le nouvel empereur des Français; c'est là l’objet des efforts de ses agent.s à Berlin et à Vienne.

POLITIQUE EXTÉaiEinE.

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