‹ Histoire de France (volume 2)Chapitre 17 sur 298 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

périssaient en même temps. La fortane, qui se joue des hommes, des temps et des distances, semble avoir pris plaisir à faire un barbare rapprochement en frappant, le même jour, dans des pays si éloignés l'un de l'autre, ces deux illustres guerriers qui naguère cninbatlaientcnscmblcsurlemcmesol.

L'Égypte, avant de nous échapper entièrement, appellera encore notre attention, mais pour nous offrir dos événements moins glorieux que ceux dont

L-lail imposé. Dans un premier mouvement de colère, Klélier ordonna de lui donner la bastonnade. L’ordre h peine <lonné, il le révoque, il était trop tard. Quand le général Bonaparte apprit la mort de Kléber, son premier mot fut : « Ce sont les coups de bâton donnés au srheick • Ssila qui l’ont tué. • Kn effet, l'assassin avait été caché

nous avons jusqu'à présent été témoins. Hâtonsnous de revoir l'Europe, où le premier consul ayant échoué dans les propositions de paix qu’il a faites aux cours de Londres et devienne, n’a plus d’autre parti à prendre que de se mettre en état de la conquérir. I*ar scs premières démarches au dehors, on a pu juger que sa prévoyance n’élail en defaut sur aucun des vrais intérêts de l'Étal. Sa conduite au dedans n’était pas moins bien entendue.

dans la mosquée pendant quarante jours. De pareils fanatiques avaient été antérieurement envoyés pour frapper le général Bonaparte. Les sebeicka l'en avaient prévenu ; mais cependant ils ne l’cn prévenaient qu’nprcs avoir fait reconduire ces émissaires hors du territoire occupé par les Français.

INTÉRIEU».

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