CHAPITRE XXV
offre deax faits, dont les conséquences difficiles à calculer doivent toutefois être nécessairement trèsgraves.
Lo premier, le refus de Napoléon d'adopter la formule insolite de convention , exigée impérieusement par l'empereur Alexandre comme garantie contre toute chance de rétablissement de la Pologne, refus borné à l'emploi de certains termes sans nuire au consentement vrai sur le fond de la question, avait laissé dans l'esprit d'Alexandre une inquiétude, ou réelle ou simulée, que nous verrons
plus tard se reproduire, et souvent avec éclat.
Le second , un ukase relatif à un simple règlement de douanes, semble au premier coup d’œil n’étre de la part de la Russie qu’une mesure d’administration intérieure. En réalité cet acte, combiné avec un art profond, est une renonciation implicite de cette puissance au système continental et on pas décisif pour son rapprochement avec l'Angleterre.
Dans ces deux faits réside le germe de la guerre de 1812.
POLITIQUE EXTÉKIEIIIE.