‹ Histoire de FranceChapitre 36 sur 142 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

lui en donna Pidéc, cl lui proposa de traiter en son nom. Ccliii>ri ne crut pas deroir accéder à sa pro> position. C'était on devoir pour M. Adair d'informer son cabinet des imrmcs dispositions que l'on devait supposer aux Turcs d’apres l'ouverture faite par le pacha des Dardanelles; il le Ht; mais, ayant bientôt après trouve l’occasion d’nn bâtiment qui retournait en Angleterre, il s’embarqua lui-mémc pour I^iidres. Dans rinlervalle. le ministère avait reçu ses lettres, et lui avait envoyé â Malle des pleins pouvoirs. M. Cannîng lui proposa de repartir et d'aller travailler à la rêeoneilialion de son gouvernement avec la Turquie. M. Adair ne partageait point les opinions publiques de M. Canning. Ami

• Dana le mois d'octobre.

do V. Fox et de lord Howick, c'était par eux qa'il avait été employé à Vienne. Cependant il ne crut point devoir rejeter la mission qui lui était ofTerte. Il retourna dans la Uediterranée cl se présenta aux Dardanelles; mais on refusa de le recevoir. Sur ce refus, il alla * s'établir d.nns l'Ile de Tériédos, cl là se mit, quoique avec assez de peine, en communication avec les ministres du Grand Seigneur. Les Turcs voulaient de l’argent, beaucoup d’argent On se débattit quelque temps sur la quotité, mais on Hnil par s'entendre. La paix fut signée le 8 janvier 1800. Ce n'étail pas un allié de plus pour rAnglctcrrc; c'était un allié de moins pour la France.

* C« «ont le« mou mêmes que m'« dits M. Adair, en me parlant de celte nê^jociaiion.

AFFAIRES INTÉRIEURES

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