‹ Histoire de FranceChapitre 71 sur 142 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

places sur la môme ligne que les prisonniers de la puissance principale donl ils étaient les allies. Après avoir longtemps contesté ce principe, l’Angleterre avait consenti à l’adinctlre ; mais clic voulait en combiner l’application de telle manière qu’il lui restât loisible, une fois qu’elle aurait retiré de France tous les Anglais, d’élever des incidents à l’égard des prisonniers des autres nations. La France, au contraire , procédant avec pleine franchise, voulait faire marcher l’échange dans une proportion égale pour tous, par exemple, échanger, de part cl d’autre, trois mille hommes contre trois mille hommes, lesquels trois mille hommes se fus-

sent respectivement composés de mille Anglais et de mille Français, avec deux mille hommes des alliés de chacune des deux puissances. Les écrivains les plus hostiles à la France n’ont pas osé, sur celte question , méconnaître la justice de sa demande. L’Angleterre n’ayant pas voulu y accéder,. la négociation fut rompue, cl M. Makcnsic se rembarqua le G novembre.

Pendant la durée et à la fin de celle négociation, le ministère franuiis cul soin de tenir le cabinet russe exactement iiiformé, d'abord de ms espérances, puis de ses mécomptes, cl eiiün du triste dénoùmcnl de tant d’inutiles conférences.

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