SOS
Hanemarlc et le iliiché de Varsovie, ne pouvait France à Tuccasion du mariage de rEmpereur, au
guère avoir de suite, à moins que l'on n'eût offert, lieu d'irriter son frère par un esprit d'opposition )
aux deux premiers de ces Étals, de très-grands aussi impuissant qu'inopportun, comme l'avait fait
avantages; car il est évident qu'il n'y avait pas | le roi de Hollande, avait profité de cet heureux
entre les (rois gouvernemenis parité de dangers, le t rapprochement pour arriver à la cunclusiou d'un
duché de Varsovie étant placé dans une situation | traité qui lui faisait obtenir la possession du Ha-
beaucoup plus hasardeuse que le Danemark et la no%rc. En 1809, l'Empereur avait fait, sous un
Suède. point de vue particulier, un même reproche aux
Lorsque Charles XIII avait consulté Napoléon rois de Hollande, de W'estphalie et de Naples, ce- ^
sur le choix d'un successeur au prince royal, en lui de violer, tous trois, les constitutions données lui indiquant, pour le remplacer, le duc d'Augus* à leurs Etats, dont il était l'auteur' et le garant.
(embourg, frère de ce prince, l'Empereur lit lémuî- ^tuoique, relativement aux royaumes de Wcslphagner à Copenhague qu’il voyait avec plaisir ce lie et de Naples, l'Empereur n'eût guère signalé qu'un tel choix avait d'utile pour le Danemark. La et blâmé celle violation qu'à l'cgarü des finances lettre du duc de Cadorc au minisire de France por- de cc$ deux États , c'clait toujours un bien pour tait qu’attendu la diffinillé deréuntrWeai/e«x cou- les deux |>ays que l’cxlstencc d'un pouvoir supé* ronnef , la chose la plus désirable était du moins rieur qui rappelât à l'un de ces rois (Joachim) qu’il d’établir enlrc les deux Etals la plus durable inti- n'avait pas le droit de réduire, de sa propre automité. Peut-être celle connaissance des sentiments nié, l’iiilérét de la dette publique; à l’autre (Jédo l'Empereur avait-elle contribué, sinon à éveil- n>me), qu'il ne pouvait pas loucher aux fonds de 1er, du inoms à encourager les désirs du roi Fré- l'Étal pour ajouter à sa liste civile. Mais quelles déric \I. I.C comte de Bernstorf, ministre des af- constitutions que celles qui pouvaient être impufaires étrangères, s'était rendu chez le ministre de nément foulées aux pieds |)ar les princes, sans France, et lui avait dit que, si la réunion ^ des autre garantie pour les défendre que la surveildeux couronnes avait pu être l'objet d'une noble lance de l'Empereur!
ambition pour son souverain, il y attachait un bien Cependant , quoique imparfaites et mai obscrplus grand prix aujourd'hui qu’il savait qu'elle vées, ces constitutions étaient encore un bienfait conviendrait aux intérêts de la France. Le roi ne pour les peuples, et surtout pour les classes infése dissimulait pas les diflicultcs de ce projet; mais I riciircs. En Weslphalic, les étals généraux du ce ne serait pour lui qu’un motif de plus pour l’en- j royaume s'assemblèrent au commencement de l'anireprendre, » si son auguste cl puissant allié dai- née 1810, et leur réunion ne fut point stérile. Ils t* gnail l'appuyer, ne fût-ce que d'une manière développèrent, par des lois sages, quelques-uns des .» indirecte, n Comme les autres communications principes qu’avait seulement pos«''S la constitution, de la France avec le Danemt-irk avaient pour objet Les fiefs furent déclarés proprtclcs libres, en conpritiri|Ml les dispositions agressives dirigées en servant à la couronne la réversibilité en cas do commun contre le commerce de l'Anglclerrc, nous déshérence. Des dispositions prévoyantes furent grouiMTons ensemble, pour ce pays, comme pour adoptées i>our em|>échcr les procès que pourrait la Prusse et la Suède, toutes les discussions et faire nallrc l'abolition du servage. On régla le ralous les faits qui se rapportent au blocus conli- chat des renies et de toutes les redevances féodaiicnlal. I les. Le Code Napoléon fut définitivement introduit.
Celle grande question étant commune i tous les ^ Tous les cultes jouirent d'une égale liberté. L'é- États placés plus ou moins dans la dépendance de ' galilé fut absolue , même pour le culte Israélite l’Empereur, nous suivrons naturellement la même ' qui eut aussi son consistoire, méthode pour ceux qui doivent lui être plus par- Une loi bien entendue supprima les universités, ticulièreincnt attachés, les royaumes de Wcstphalic peu suivieset faiblement organisées, de Hehnslaedt cl de Naples. Sous les autres rapports, ces deux et de Itinlcin, pour les réunir aux universités de derniers Etals ne nous oITrcnl que peu de faits qui GœUiiigcii cl de Marbourg, glorieuse ridiessc de méritent quelque attention. , ce petit royaume. L’Empereur qui, en 1807, avait
Le roi de Wcslphalie, pendant son séjour en connu à Berlin l'historien Bluller, avait nommé ce
• Letlre du duc de Cndorc à M. Didclot. du 3^ jtiio. | raî» delà rrlîgion juive qu’elle préicndail awujcUir, aiuii
• letlrc de M. Didelot au dur «le C.idore, du 30 juin. | qu’elle le faÎKait pour le* Juif» de luu» le» autre* pays, â
• Pendant mon séjour à Ca&ael, comme ministre auprès j un «Iroit tir pied fourchu, établi anr Ica Israélitea comme de rP.Iccieur, de à 180(i, j'avaia cii plus d'une Pois sur les beaiisux. Il raesulBaail iTun root pour ftiire cesser à me drhaili*eaver raulorité bessoise en faveur de* Kran- cefte prétention lorsqu'on venait m'eo porter plainte.