La copie ancienne : antre
2. La copie récente et l'imprimé ont pour signature le chiffre 228 : c'était celui de la sœur Jacqueline de Sainte-Euphémie, quand la rigueur de la persécution obligea les religieuses de recourir à cette invention, pour cacher le nom des personnes dont les papiers pouvaient tomber en des mains ennemies.
JACQUELINE PASCAL. DE 16o2 A 16C1. 293
line, transcrivons ici diverses lettres qui ont chacune leur intérêt particulier.
La première est adressée à une personne dont la vocation religieuse était entravée par sa famille. Cette lettre n'est pas dans le Recueil de Marguerite Périer ; nous l'avons trouvée dans ce même manuscrit A d'où nous avons déjà tiré la bonne copie de la relation de Jacqueline sur les difficultés qu'elle avait éprouvées pour apporter une dot à Port-Royal. Reste à savoir quelle est la personne à laquelle la présente lettre est adressée. On pense d'abord à W^^ de Roannez, que Port-Royal disputa si longtemps à sa famille et au monde ^ ; mais on est forcé de renoncer à cette conjecture, puisque la personne à laquelle écrit la sœur Euphémie avait un père, etque]\P'^ de Roannez avait de bonne heure perdu et son père et son grand-père.
GLOIHE A JÉSUS, AU TRÈS SAINT SACREMENT
u A Port-Royal, ce 3 octobre 1G5G.
« Mademoiselle,
c( Je VOUS demande pardon de n'avoir pas plu:; i:n fait réponse à une lettre de vous qui m'a été portée il y a environ huit ou dix jours, quoique je puis: e vous assurer qu'il ne s'en est passé aucun depuis ce temps où je ne l'aie voulu faire , mais je n'en ai point pu trouver le temps. Je loue Dieu, ma chère