On lit au-dessus d'une autre écriture : Paschal
ment de ses miséricordes ! îl sait pourquoi il fait toutes choses, et tout réussit au bien de ses élus, qui doivent adorer ses ordres sans pénétrer ses desseins. Je ne puis dire combien je ressens votre douleur, ma très chère sœur, ni à quel point je me sens plus que jamais unie et liée avec vous par cette triste séparation. »
LETTRE
DE LA MÈRE AGNÈS A M. PASCAL SUR LA MORT DE SA SOEUR. « GLOIRE A JÉSUS, AU TRÈS SAINT SACREMENT.
« 7 octobre 1661 •.
(( Monsieur,
« Encore que les consolations soient importunes dans les grandes afflictions comme est la vôtre, je me promets que vous recevrez ce billet comme une marque du respect qui me porte à vous rendre mes très humbles devoirs dans une occasion où il est impossible que vous ne croyiez pas que je suis extraordinairement touchée, notre perte nous étant commune, et, si je l'ose dire, plus grande pour les personnes qui avaient à passer leur vie avec cette chère sœur. Feue notre mère l'eût extrêmement regrettée, et cependant elle l'aura reçue avec joie, parce que ses pensées ne sont plus nos pensées, et qu'elle regarde nos intérêts d'une autre manière qu'elle ne le faisoit