Elle en avait réellement treize, étant née en
« de sa bonté. » Le cardinal lui répondit : <( Non-seule- (( ment je le lui permets, mais je veux qu'il y vienne (( et m'amène toute sa famille. » Ensuite il la rendit à M"^ d'Aiguillon et lui recommanda de faire bien régaler toutes les actrices de la comédie : ce qu'elle fit faire magnifiquement. On manda tout cela à mou grand-père qui partit en même tems et revint à Paris. Dès qu'il fut arrivé, il alla à Ruel où étoit alors M. le cardinal. Quand on le lui annonça, il demanda s'il étoit seul : on lui dit que oui ; il lui fit dire qu'il ne vouloit point le voir sans sa famille. 11 y retourna le lendemain avec ses trois enfants. M. le cardinal lui fit mille amitiés, et lui dit qu'il connoissoit son mérite, et qu'il étoit ravi de le rendre à une famille qui demandoit toute son application, qu'il liii recommandoit ses enfants, qu'il en feroit un jour quelque chose de grand. »
Ailleurs , Marguerite Périer dit positivement qu'en Normandie sa tante, un peu avant sa conversion, fut recherchée en mariage par un conseiller du parlement de Rouen ^
Enfin, reprenant sa narration à l'endroit où nous l'avons laissée, c'est-à-dire à l'entrée de Jacqueline Pascal à Port-Royal, le 4 janvier 1652, elle la termine ainsi :
« Quoique l'usage de Port-Royal fut de demeurer