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parer les désastres. La ville resta plusieurs anaées dans celle situation, et ce ne fut qe^en 1128 que le roi institua une autre comnuflie , soos le nom de Paix.
Je ne saurais oomprendre pourqnoi la phAosophie con-^ teinporaine ne consent pas de bonne grâce à laisser à Lotiis le Gros sa part d'action dans ce mouyement communal , lorsque sa vie entière de roi paraît occupée par un travnrl analogue d'affaibtissement contre la domination des châteaux^.
Et, par un "syst^e de jugement contraire, Ilnstoire ne doit pas sans 4o«te atlrib«er à Louis une autorité plus entraînante qu'il ne convient dans citte espèce Ae trans* formation politique. Mais, sans imaginer que Louis ait pénétré toute la portée ée ses guerres féodales, il ost permis au moins 4^ reconnaître une sorte de penchant monarchique, qui dans une forte intelligence eût été du génie, cl, duns un esprit ordinaire, eut toute la dignité du bon sens.
Tel fut en effet le caractère de Louis. Ce ne fut point tm de ces hommes qui refont les siècles ou les arrêtent par des coups soudains. Ce fut un homme éclairé , honnête , juste , ayant le sentiment de la grandeur royale et des devoirs de la royauté. H fut le protecteur de la. faiblesse et le vengeur du crime ; il défondit les églises, et c'était défendre le peuple. Son règne fut ejfempt de violences, 3 no fut pas exempt de gloire. On lui a reproché d'aimer l'ar* gent ; mais il l'employa pour entretenir ses armées de û-^ dèles contre les oppresseurs. Il ne manqua pas de finesse dans ]a politique , on le vit dans ses démêlés avec le roi d'Angleterre ; toutefois Henri fut plus prompt dans ses
< M. Bucheza pourtant fort Men interprété le aentiraent qui parait présider aux Jugements modernes. Comme la présente histoire doit garder ta gravité. Je n*emprnnterai ici que dtBox lignes à cet écrivain. « L'eirear AesUstoriens-niodemes, dit-il, nous parait provenir «urtout des fMvitiaienta qui ngitateat l'époque où ils «crlvaient. On était dans la moment le plus vif de la lutte q*ii se termina par la révolution de Juillet. » Quond on fait de Thistu.rc un instrument de révolution, on ne mérite pas d'être cru par la poËtéiitc.
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Jesseins et plus hardi dans ses négociations. L'habiLelé do Louis fut réservée comme celle d'un prince qui veut d'abord avoir de la probité. Henri !•', d'abord son ami , pois son rival, fut un grand prinee. Louis fut un bon roi , 'et, bien qu'on ait reproché à l'histoire de notre pays de lotti ra[ipârt&r à la personne des monarques, elle ne doit pas cesser de rendre hommage k cenx qui font de la royauté Tintérèt central de la nation. Et sous ce point de Yue Loiud le Gros mérite de garder sa renoiomée*
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