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C6raei]Ie; il encouragea le peintre Vcp», et il r^pela de Borne le Poussip ; enflp il vit naJtrele grand siècle littéraire de la France, cpmaie il en a commencé le grand siècle politique : car te Çid est de l'atiflée 16^6, et le Omcouts de ta Mélkitde de 1637.11 était lui-même un écrivain remarquable. S'il eut tort de vouloir faire des tragédies et de se croire l'égal de Corneille, jl poflippaa une foule d'ouîrages théolo- . giques fort esUméa de s»)p temps et des ifrfmoirM, un Tttta. "^ P^'*'*9îf«i î"> Ip «ont beaucQup 4^1 nôtre. 0^ j tronvo
Mui Louis xm (tdb da llnUrlenr de, j'«raol-caor].
souvent de l'emphase et le style prétentieux de l'époque, mais quelquefois aussi une énergie toute comélienne'
t. n Biiitiit qns ChapaUin el Ocmbanlt reitauïDI couTarl* d«T>nt IdL Ni l'un ni l'intn a'ttalent de gnodi eipriti, uiDrémant, m&ii ilbonorail as Uttrai «n lear pgraonne. Lajonr d« l> radditi
Gomms corpi d'Ëgllie, • miis il lu adiusl • eonims aïns qoi (aisalanl <nifa*slDik dn lattrsa, • Gai igarda oontinuii par Loala XIV prtparaiaat imporUnca polltiqua da U llttératars au dli-bnitièiiia aiàole. Faart'A* wlèmia, rolr VBùioirt de l'AcaiUmif fronfOitt par Patllstoa at d'Ollvat,
» da Lival, lui.
160 ' LOUIS xni (16,10-1643).
Hortde Iao«lt XIII. — Louis XIII ne changea rien à la politique du cardinal, et appela au conseil celui qui pouvait la continuer, Jules Mazarin, l*ami et le dépositaire des pensées du grand ministre. 11 ne survécut à Richelieu que six mois (Ik mai 1643), comme s'ils étaient tous deux inséparables dans la vie, aiiisi qu'ils le sont dans Phistoire.
Ce prince ne mérite pas le dédain qu'on a pour lui. Il ne faut point dire, avec Saintp-Simon, que « les Muses ont donné au ministre bien de la gloire qu'elles ont dérobée au maître. » Mais il garda dix-huit ans un ministre qu'il aimait peu ; il en fit moins son conseiller que le dépositaire de sa toutepuissance et le dictateur de la France. Cette résignation à accepter un ministre dont les exigences furent souvent pénibles, quelquefois cruelles, doit être comptée au prince qui eut ce rare dévouement pour l'intérêt public. D'ailleurs Louis XIII avait du courage, parfois de la décision, et il montra sur le trône une vertu qui s'y est vue rarement, la chasteté de saint Louis*.
I. C'est ce prince qui commença Versailles. La seigneurie de ce lien appartenait aux évoques de Paris (archevêques depuis 1622). Louis XIU l'acheta, et en 1627 y fit bâtir un petit château qui a été conservé par son fils. Il forme le centre du palais au fond de la cour de Marbre. On y retrouve l'emploi de la brique rouge, & laquelle Louis XIV renonça.
Faits divers. — L'intolérance et la superstition faisaient encore des victimes. — Lucio Vanini, philosophe néo-platonicien, et le curé Urbain Grandier sont brûlés, l'un a Toulouse, comme athée, en 1619; l'autre à Loudun, comme sorcier, en 1634 : le supplice de Grandier fut atroce. — Le 30 mai 1621, publication de la première eazelte ou journal poh'a'ftie qui ait eu cours en France, distribuée à la fin de chaque semaine en double feuillet in-quarto. — Richelieu avait fait graver, sur les canons du roi, la devise UUima ratio regum. — En 1627, régularisation du service de la poste aux lettres, par l'établissement d'un tarif officiel remarquable
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(voy. ci-dessus, t.I, p. 722). En 1616, le marronnier d'Inde est importe de Constantinople à Paris, dans le jardin de Soubise. — En 1634, institution par saint Vincent de Paul de la confrérie des ^œurt de la Charité; en 1638, il recueille les enfants trouvée.
MINORITÉ DE LOUIS XIV. Ul