‹ Histoire de France (volume 5)Chapitre 21 sur 64 · ET CONQUÊTES DE 1661 A · texte numérisé non relu

ET CONQUÊTES DE 1661 A

la monarchie espagnole. Louis se dit qu'il était inutile de combattre pour quelques villes quand il allait avoir un empire, et il signa le traité d'Aix-la-Chapelle (2 mai 1668), qui lui reprit la Franche-Comté et ne lui laissa que ses con-> quêtes en Flandre. Le raisonnement eût été juste si le roi d'Espagne filt mort à ce moment; mais ce moribond mit trente-deux années à mourir, et Toccasion perdue ne se re« trouTa plus.

Cmmuem de lit gr«erre de HoUamde. — Louis XIV ne pardonna pas aux Hollandais cette intervention dans ses affaires. Il avait été choqué de la liberté toute républicaine de learambassadeur. Van Beuningen, échevin d'Amsterdam, dans les conférences d'Aix-la-Chapelle : c Ne vous fiez-vous pas à la parole du roi? lui disait un jour de Lionne. — J'ignore ce que veut le roi, répondit-il, je considère ce qu'il peut, i Loms XIY se plaignait encore de l'insolence de leurs gazetiers, et surtout de médailles injurieuses qui auraient été frappées après la paix. On prétendait à la cour de France que Van Beuningen s'était fait représenter avec cette légende : M conspectu meo stetU sol: allusion blessante à l'emblème que Louis XIV s'était choisi : un soleil dardant ses rayons sur le globe avec ces mots pour devise : Necpluribus imp<»r*.

Mais, si roi absolu qu'on soit, on ne met pas l'Europe en feu pour de telles misères. Ce que des historiens ont appelé une guerre de médailles, c'est-à-dire de ressentiment personnel, fut aussi une guerre de tarifs. Louis XIV n'aimait pas, sans nul doute, ces républicains orgueilleux, qui devaient, disait-il, leur salut à ses ancêtres, mais Colbert détestait ces rivaux de notre commerce. On a vu ses efforts poor les chasser de nos côtes et pousser nos marchands à âdre eux- mêmes leurs transports. Les Hollandais, attaqués par des tarifs, se défendirent par des surtaxes sur nos vins, DOS eaux-de-vie et les produits de nos manufactures (1668). c Cest un pas bien hardi pour les États, écrivit aussitôt Colbert à notre ambassadeur à la Haye; vous verrez dans peu qu'ils auront tout lieu de se repentir, n

1. n est maintenant constaté qne cette médaille n'a jamais existé (toj Clément, Histoire de Colbert^ p. 330. note 3^ d'après' des dépêches mannserites). Quant à la devise du roi, Ner, plunbua impars c'était un cri d'orneil. LouTois l'explique ainsi : Seul contre toun : Louis XIV, dans ses JfAnotfM, lui donne un autre sens : Je suffirai à éclairer encore d'autres mondes, ce qui, an fond, revient au même.

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Louiiiis, d« SM) eôté, eftimi^t que c le véritable moyOTi ëe ^nrenir à la eonquèie des Pays-Bas esp^nolsitaii d^abais* ser les Hollandais et de les anéantir. » Par la Hollande, en effet, on tournait les Pays-Bas et on en rendait la oonqaêt« pU^ BÛre. Ainsi, pour cette fois, le ministre des finances notait point trop contraire aux plans du ministre de la guerre» et le roi était de lui-même porté, par ses ressentiments, à lÂa ac* cepter. Guerre impolitique cependant, qui renveraail tout !• système é^iances fondé par Henri iV et Rid^lien sur les Etats pirotestants, qui détournait nos eoups du seul adveroam que nous eussions alors intérêt à frapper, et qui noua cqb* duisait loin de notre frontière, au delà du Rhin inièneur, ea un pays inutile à prendre, impossible à garder, tant ^ue \m Espagnols resteraient à Bruxelles. Mais Lmiis XIV était kftMi ^lus le successeur de Philippe II que l'héritier du Béarnais*

jà|lfa«eee fanaéaa ooMtve la HaUaa^.c*^ Louis aV>c- -eupa d^ahord de dissoudre la triple alliance. Il ne frit pi^ difficile de ramener la Suède, cette ancienne itmie de la Fn^qœ; ce lut IWaire d^un subside annuel de ISOOûûâ éous. L^Angleterre aurait hésité davantage, si elle avait été cefiauUét ; mais Louis XIY ne s'adressa qu^ son roi. Charles II, nouff i •eomitte tckttta sa famille dans les idées du pauveir absolu, voulait gouverper sans le parlement, et, pour trouver logent dont il avait besoin, il se laissa pensioaiier par la France. Ea quatre années seulement il reçut 8 milUftn^ de livres , qui en feraient le triple aujourd'hui. La pléaip^ ieotiaire des dedi rois fiit une princesse. 4e viagMix mi% liepriette. s(«uf d^ Charles II et femo^ ^e Philippe^ d'Qp* l^^^ps, 4PPQlée c^pamunément #<fd<f?n«* : eUe sa rendit ^ Pouvres, m n^iUeu de fêtes magniâ(|ueg, sous prétex^fi ^ revoir sop frère, et le décida ^ s'unir avec Louis X^Y coatie les PpayineesTUmeft (lê7û)* On sait eomwe elle i^ourut si^ Internent m retour» et le eri éloquent 4e Bossuet; c Mad^m^ se ateurt, Madame cist morte ! » Cette e^t^trppbë f^ clu^igea

1. C'est pour cette charmante princesse qae Ck>rneiIIe et Racine firent chacun une Bérénice.-^ Il faut connaître les titres honorifiques dont on se servait au dix-septième siècle pour désigner les membres de la famille royale, U* pnnaes da MQg et les peraonnaget les plut important* de la «onr. Le fils lUné dn foi s'appelait Monteignwr ou le Dlampktn ; le frère 4q ^Mmr kkurj^ la sœur ou la belle-fille du roi, Mçtdam$; la fille de Mona|ea(, Jmdwi^ullf; le ohef de la maison de Gondé, Mon$i0wr h Prin^; ton Ils aine, MoHêitwr h Due; le grand «cuyer, Momimf U Q9^n4j U prspdir çcuyer, Monsieur U Premier^ etc.

ET cowouÉTÈ^ m **ei A i-ôTg, S31

fien ^ai résoluttQttft dw ^ftX wiiTf wûi| •. U pvi d^ An^ glai9 éam la eommuee eoaquôtft pe dev^t être que quelqMe» âes du liUoral hollauéaifi.

A la lïièiB* époque, de Uonm wiûuvftlaU ks ifaitéa avec l'Empereur et les jppinees de la ligue du ïUiia, qui priMnireut leur Bcutralité ou leuE coopération. Ce fut le deniier tripuif phe de cet habile diplomate; il moumtea IMl, rt fut WftT Iplacé par Arnault de Pomponne.

Cette campagne diplomatique qui retoomait eontreU polr lande la trif^e alliapee de la Haye, était teminéi» <» W\t Au printempii suivapt les héatilités éolatèrent« Trento Yaitr seaux de 50 à 7ft ciinons allèrent joindra la fldtto w^glawe, l^te elleHuème à% soiianta naTÎrea de baot beid, 9t 99Ul-r mandée par le duc é>Y&A. On i^imit 90Ûûâ hQmtm d» Sedan à Ghatleroi : l^éque éa Munster, l'évéque de C^ logne, d^autres princes allemands en fournirent txmto^ 20 000. Le roi conduiswt en personne cotte •wagniftqu^ W mée ; Condé, Turenne, Luxembourg, QbamiUy, commandaient sous lui ; Vâuban devait prendre les villes, PelUsson éenre les victoires. A un tel ennemi, que pouvait opposer la }iolfende? Elle avait une marine formidable; des amiraux re* gardés jusqu^alors comme les premiers de leur siéele, Tronp et Ruytér ; de riches colonies; un commerce immense; mais ^e avait négligé ses armées de terre souvent dangereuses dans une népublique ; elle pouvait à peine compter sqr S5ÛÔ0 miliciens, mal équipés et sans discipline, et les 90000 hommes que Iqi promettait l^ecteur de Brandebourg, son seul dlié, étaient à la fois bien loin et bien insuffisants* Des diviûons intestines ral^iblissalent encore : il y avait deux partis : IHin, dirigé par Jean de Witt, grand pensionnaire ou suprême magistrat de Holtande, était tout dévoué à la cause de la vieille liberté ; Tautre voulait rétablir dans les (Marges de ses ancêtres le jeune prince d^Orange, et, tirant profit du dang^ présent, le fit nommer capitaine général à Page de viDgt*deux ans.

iKvaaon M li*llwid« (lOf 9). -^Cependant Louis XI¥

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itoeltSt Ui dêùm miUionê de là eatholicité. (Mignet, Négociations retativek

232 mSTOTRE EXTÉRIEURE

s^àvançait le long de la Meuse, sur les terres de l^é^èque de Liège, son allié, pour ne pas Tioler le territoire espagnol, puis sur la rive droite du Rhin, de Wesel à TolUiuys. « Là, des gens du pays informèrent le prince de Condé que la sécheresse de la saison avait formé un gué. L^abord était aisé: on ne voyait de Tautre côté que 400 à 500 cavaliers et deux faibles régiments d'infanterie sans canons. L'artillerie française les foudroyait en flanc. Tandis que la maison du roi et les meilleures troupes de cavalerie passaient, sans risques, au nombre d'environ 15000 hommes, le prince de Condé les côtoyait dans un bateau de cuivre! A peine quelques cavaliers hollandais entrèrent dans la rivière pour faire semblant de combattre, ils s'enfuirent l'instant d'après devant la multitude qui venait à eux. Leur inflanterie mit aussitôt bas les armes et demanda la vie. On ne perdit dans le passage que le comte de Nogent et quelques cavaliers qui, s'étant écartés du gué, se noyèrent, et il n'y aurait eu personne de tué dans cette journée sans l'imprudence du jeune duc de Longueville. On dit qu'ayant la tète pleine des fumées du vin, il tira un coup de pistolet sur les ennemis qui demandaient à genoux la vie, en leur criant : Point de quartier pour cette canaille ! U tua du coup un de leurs officiers. L'infanterie hollandaise, désespérée, reprit à l'instant ses armes et fit une décharge dont le duc de Longueville fut tué. Un capitaine de cavalerie qui ne s'était point enfui avec les autres, court au prince de Condé qui montait alors à cheval en sortant de la rivière, et lui appuie son piâtolet à la tète. Le prince, par un mouvement, détourna le coup qui lui fracassa le poignet. Condé ne reçut jamais que cette blessure. Les Français irrités firent main basse sur cette infanterie qui se mit à fuir de tous côtés. Louis XIV passa sur un pont de bateaux avec l'infanterie (12 juin 1672).

« Tel fut ce passage du Rhin, célébré alors comme un des grands événements qui dussent occuper la mémoire des hommes. Cet air de grandeur, dont le roi relevait toutes ses «ottons, J^ bonheur rapide de ses conquêtes» la splendeur de son règne, l'idolâtrie de ses courtisans, enfin le goût que le peuple, et surtout les Parisiens, ont pour l'exagération, joint à l'ignorance de la guerre où l'on est dans l'oisiveté des grandes villes, tout cela fit regarder à Paris le passage du Rhin comme un prodige qu'on exagérait encore. L'opinion commune était que toute l'armée avait passé ce fleuve à la

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nage, enpréseiiee dHine année retranchée et mal^ Tartillerie d'une forteresse imprenable appelée le Tholus. Il était très-vrai qne rien n'était plus imposant pour les ennemis que ce passage, et que s'ils avaient eu un corps de bonnes troupes k l'autre bord, l'entreprise était très-périlleuse*. »

Le Rhin franchi, la Hollande fut ouverte à l'invasion. Les provinces d'Over-Yssel, de Gueldre et d'Utrecht se soumirent sans essayer de se défendre : il n'y avait guère d'heures dans la journée où le roi ne reçût la nouvelle de quelque conquête. Un of&cier écrivait à Turenne : « Si vous voulez m'envoy«r 50 chevaux, je pourrai prendre avec cela deux ou trois places. » Quatre soldats furent un instant maîtres de Mi^den, la clef d'Amsterdam, parce que les écluses qui potnettent de mettre sous l'eau les environs de cette capitale s'y trouvent. Les généraux, appelée au conseil, proposaient de marcher sans retard sur cette ville; Louvois aima mieux laisser des garnisons dans les places : l'armée s'en trouva affaiblie et ses opérations retardées. Alors les Hollandais reprirent courage, et, réunissant toutes les forces de rÉtat entre les mains d'un seul homme, élevèrent au êtatkoudérat Guillaume d'Orange. Ce prince allait sauver Tindépendance de son pays; mais il souilla cette gloire en laissant une population furieuse égorger les chefs illustres du parti républicain, Jean et Corneille de Witt, deux grands citoyens.

Preailère c«alilt*m e«mlre 1» Fra«ce (1098). — La dictature militaire confiée au prince d'Orange donna aux affaires une face nouvelle : il fit percer des digues, mit sous Teau les campagnes qui entourent Amsterdam, et força les Français à reculer devant l'inondation. Il servit encore mieux

1. Voltaire, Siècle de Louie XIV, chap. x. On connaît TépUre de Boileao m roi. Qoinxe années plas tard, Bossaet disait encore, dans VOraison funèbre du minée de Condé : • Laissons le passage du Rhin, le prodige de ■oire siècle et de la rie de Louis le Grand. > Mais Bossnet n'écrit pat Hiistoire dans ses oraisons funèbres. Dans la conversation, dès le premier jetr, on était moins admirstif. Brienne raconte {Mdm.j II, p. S2S) qa'an loir, au petit coucher, M. de Quiche, qui était ivre, dit assez haut que c'éttit an faux brave. Le roi fit semblant de ne pas entendre. Napoléon, dsas ses Mémoiree, ne partage pas non plus Ten housiasme du poète et de Forstenr sacré : « Le passage du Rhin est une opération militaire du quatrième ordre, puisque dans cet endroit le fleuve est guéable, appauvri par le Wakal, et qu'il n'était d'ailleurs défendu qne par une poignée d'hommes. • — « rai vu une femme, écrit Voltaire (f février 1742), qui a passé tingt fols le Rhin en cet endroit pour frauder la douane. » Le Toll-Huys A'était, «oame son nom l'indique, qu'une maison de péage.

|d4 flISTdlRB ElTtBIVURE

4ft9S| toutes tes cours «le rEurofi^ pour ies ameuter contre nous j il traita aY#c PËspagii», avec le duo de Lorraine, arêc rEmf^r«uF, plusieurs princes de la Ligue en Bhin firent défection, et eetta avant^ardo de la Fra«ce» placée par Ma- ^sgri]^ ^ Veintrée c|e TËmpire, ae iourna contre elle : preuve de ]^ fr^iUté de» oon?eiiUofis qui ne reposent pas sur des intérêts oqmmuns et permaoenta. Ce fut la Gnif^ AlHemee de ]^ H^^Qj la première de ces eoalitioBS que la Praboê allait prendre Thabitude ds regarder en face (août 107^.

ce grand ç(u*pa germanique était akurs biM lent à se inoij- VQir. F^Adant qu'il faisajt sas préparatifs, Umïs in^es^t j^^^stpidit, la ddf 4u iMissin inférieur de la Meuse, et Vauban 1^ lui 4onua, Luxembourg, pendapt ce temps, tenait 'en ^çcUs Hol^^dais; Tuvenne, qui liiiver précédent avait ppuss^ Téltcteur 4« Brandebourg jusque sur PBIbe, arrêtait \^ {utpériaia* ^t d'C^trées exerçait la marine naissante de la France en luttant dans quatre batailles contre Ruyter. Cette fois, pQUS ayipn9 Tiûde des Aagiais, et nous combattions 4^ux cûutr^ uu ; bi^tAt ce sera seul contre tous. Dans les d^rpiorâ ^oi» de Tannée, les Impérii^ujp réunirent enfin des i^Q^ considérables. La déleetioa de l^véque de Wurtsbour^ \^% ^Qieaa sur le Rbin, oà ils ireiit leur jonction av^c ft prince d'Orange, enlevèrent Bonn et prirent leurs quartiers i4fns rMeol»v^t de Cologne.

€}«««iiêi« cl9 l»lfnm«lie-€)«mté (lef 4). — La guerre dfiveimt euc^éenna, Lmii^ XIV en changea le p^an avec une décision qui lui fait honneur. Il a|)2mdcMima la Hollande, qu-U ne pouvait garder, et tourna toutes ses fo^nees contre TËspagne, le plus faible des États ligués. Avec 25 000 hommes et Vauban, il se dirigea sur la Franchç-Cpmtô. pe^te seconde conquête ftit presque aussi rapicie que ïa preiwiére : Besançon fut pris en neuf jours, et la province entière en six semaines: ellp est restée depuis {^ U FrîWCé (mai X67(k).

Voveniie sftwve VAlm^em (tS94-lS9li). — Les alliét liaient ipédité pour cette ^unée upe double et formidaÙi invasion de la France, par la Lorraine et par les Pays-Bas, Turenne devait arrêter Tune, Condé l'autre. Mais ronâemi mit taut de lenteur à entrer en opérations, que |a conquête de la Franche-Oomté fut terminée avai^t qu^il eC^t dswoé son mouvement. Tureune put môme prendre lV>lfon8ive ; il

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t lé Rhtil à ï^HppslMaii^ %mo 8Q0OQ bomm«fii> brûki V| 1 pear empêcher l^eoneini d'y aôbsister ^ et \iwsl, unn fnâft ée petits combats à Sinsheim, à Ladenbpurg ti^i^^^ Vif^y QÉ il montra les ressoure^s d'une tactique \|»cûnp^(| af»|t kii. Gependantsa aeienee miUlair« ne pouYait tau)<)ur| suppléer au nombre. 70000 Allemands pénétrèrent ep À}? ttct f» le pont de Strasbourg, qui viqH sa neuU'^lit^. Qn orot à la oour la ^OYince perdue, et Louvois picd^l^l^^ 4V BWffédwil de se retires an Lorjpaine. Ce n^était ps^ }e çom^Ul de en grand eapitaine» qui, au jugement de Napplépp^ qpf^lt ani (^flv«bwe à ammim fu't/ «tet'Misatl. II ôcriyait %\k m ppi^p hii devAMler la libarté d'agir, c Je cfmnais, di^Ml-il» Ui %<^ destreapea impéirtales, les généraux qui le9 eomn^ivlidnl), \^ pays eà je suia, je prends tout sur moi, et je me cb^rgg d^ MB^ments. 1 U resta an Alsace tant qu'il lui plut, inquiéta sans felâ^M Fennemi, et Thiver aurrenant, <vepi^^ \^ \o^r ges, oonma pour prendra ses quartiers en LorrAine* V^H" Demi, éébaHîaasé eaûfk de cet inquiétant voisipa^^ et pep^ai^t la sampagaa finie, se mit au lange, et, pour mi^H^ vipre, •^éftêBdit dHiQ bout à Fautif de TAlsace* Turenne était I9 plia de sfis soldats, et eomme il n^y avait 1^ crain4re ^vec lui ai wm fali^e pi un danger inutiles, il pouvait tout ot)teni^ da leqr dévctnement. ffoat à coup, au commencement ^e décemiiPB, pav un froid de IQ d«gfé9> il l^Vfi 9es camp^, JQpge toute la ebalne des Vosgea par. teur rover^ ocpidentf^l, Xov^yiaQ leuf eitrémi^ et arrive k 6é{oi;t, f^pi^si une m^rcb^ de yiugt^

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