Journal de Barbier, t. m, p
2. Malesherbes. directeur de la librairie, était à ce titre officiellement chargé de défendre les pouvoirs établis contre la presse, et sans lai, dit Grimro, l'Encyclopédie n'eût vraisemblablement jamais osé paraître. IJ avertit Diderot qu'il allait être arrêté et ses papiers saisis : Diderot ne trouva pas d'asile plus sûr pour ses papiers oue l'hôtel même de la direction de la librairie, et les y porta. L'Esprit des lois fut imprimé à l'étranger et sans nom d'auteur. La Henriadej le Siècle de Louis XI K, les Blémentt de lu philosophie rie Newton ne circulèrent que par contrebande Eu condamnant de pareils livres à n'arriver que subrepticement au public, on habituait la société à violer la loi.
3. Le marquis de Turbilly, Mémoires sur les défrichements, 1760.
4. En 1739, le marquis d'Argenson écrivait : c j'ai vu, depuis que j'existe, la ruine croissante de la richesse et de la population. Au moment où j'écris, en pleine paix, avec les apparences d'une récolte, sinon abondante , du moins passable, les hommes meurent tout autour de nous, comme des mouches, de pauvreté, et broutent l'herbe. Les provinces do Maiae, An goumois, Touraine, haut Poitou, Périgord, Orléans, Berry« sont les plus maltraitées. Cela gagne les environs de Versailles. Le doc d'Orléans porta dernièrement au conseil un morceau de pain de fougère. Il le posa sot la table du roi en disant : « Sire, voilà de^quoi vos sojels se boarrisstnt. > Duclos (Mémoires secrets, t. n, p. 19S, édit. de 1808) affirme en 1764 qa% y avait, d'après les calculs les plus modérés, di M à S« 0M BtfadiaAts éns Paris.
la viande était inconnu. La consommation ne sMlève p&s, dit un écrivain vers 1760, pour les trois quarts de la population de la France, au delà d'une livre par tète et par mois. Les riches mêmes étaient pauvres ; car ces charges , quUls achetaient si cher, et qui stérilisaient d'énormes capitaux, étant fort mal rétribuées par TÉtat, ne leur rendaient pas même rintérèt de leur argent, et leurs vastes domaines, mal cultivés, étaient improductifs*. Vauban n'estimait pas qu'il y eût en France plus de 10000 familles fort à Taise*. Le médecin de Louis XV, Quesnay, le penseur, comme le roi Tap* pelait, ne porte qu'à 76 millions la rente du sol ,* pour les propriétaires, qui en retirent aujourd'hui vingt fois davantage, 1500 millions. Le premier chiffre est sans doute trop faible, mais une chose hors de doute , c'est que depuis cent ans la population n'a pas doublé, et que l'agriculture a quadruplé ses produits*. Les denrées alimentaires étaient donc en quantité deux ou trois fois moindre pour nos pères que pour nous* ; et naguère encore des vieillards se rappelaient par quels misérables vêtements l'homme du peuple, l'ouvrier était défendu contre les intempéries des saisons *.
c On vott, disait la Bruyère, certains animaux farouches, des mâles et des femelles, répandus dans la campagne,
1. D'après les calculs de M. Passy, l'hectare, qui produit aujourd'hui IS ou i'é hectolitres en moyenne, en donnait 8 en 1700. (/{apport à l'Académie des sciences morales, 1848.)
2. Aujourd'hui le nombre des chefs de famille payant au-dessus de 1000 fr. de contributions directes, est de 40 à 50 000.
3. D'après les chiffres que donne Quesnay, dans les articles Grains et Fermée' 8, écrits pour V Encyclopédie, vers 1760, on trouve qu'aujourd'hui si la production de la France en seigle et en orge est restée la même, celle de l'avoine a quadruplé et celle du froment triplé. En outre, en 1750, il n'y avait point de pommes de terre, peu de légumes secs et peu de fourrages, par conséquent Télève des chevaux et du gros bétail était négligée. On ne comptai^en effet que 5 millions de bétes bovines ; aujourd'hui nous en avons le double, d'un poids moyen bien supérieur, parce qu'elles sont mieux nourries, et nous en abattons dix fois davantage. Même proportion pour le nombre et la qualité des moutons. Turgot, en 1776, voulant réorganiser les postes, ne put se procurer les 6000 chevaux de trait dont il avait besoin. Beausobre estimait, en 1764, que la récolte annuelle des vins était de 13 millions d'hectolitres; ce n'est que le tiers de ce qu'elle est aujourd'hui. En résumé, en évaluant les prix d'alors aux prix d'aujourd'hui, on trouve tout au plus une valeur de 1250 millions pour toute la production agricole, qui est maintenant de 5 à 6 milliards. (Léonce de Lavergne, De l'Economie rurale en Ângtelerte.)
4. M. Passy porte & S54 litres la production des céréales par tête en 1703, tandis qu'elle est aujourd'hui de 454, sans compter les autres aliments qup nos pères ne connaissaient pas ou dont ils usaient pen.(/{apf>or/ à l'Acadé- Oiie des sciences morales, 1848.)
i. Sur les mauvaises conditions higiéniques 4#m los P^mpagDfis, yey. Melon, Eêtai tur le commerce^ édit.Guillaumin.
noire, lÎYides et tout brûlés du soleil, attachés à la torre qu'ils fouillent et qu'ils remuent avec une opiniâtreté inconcevable. Ils ont une voix articulée, et, quand ils se lèTent sur leurs pieds, ils montrent une face humaine; et, en effet, ils sont des hommes. Ils se retirent la nuit dans des tanières où ils vivent de pain noir, d'eau et de racines. Ils épargnent aux autres hommes la peine de semer, de labourer et de recueillir pour vivre *. » Le moraliste est ici historien fidèle.
InsafAsftiice des école* et des secoars contre 1» misère ou la malailie. — Les riches pouvaient faire donner à leurs fils une éducation excellente : quelques enfants du peuple, comme Rollin, parvenaient aussi, grâce à leurs dispositions et aux circonstances, à se faire admettre parmi les élus. Mais, pour Tinstruqtion des pauvres, on s'en sou* ciait peu, et l'ignorance générale contrastait avec l'éducation raffinée de la noblesse. Les institutions hospitalières ne manquaient pas, la charité chrétienne les avait multipliées; mais, le capital national étant très-restreint, les secours étaient très-limités, et on voyait incessamment des bandes de mendiants parcourir les campagnes et effrayer les villes. La France avait alors environ 800 hôpitaux civils, dont la population s^élevait à 110 000 individus, mais la mortalité y restait effrayante : à l'Hôtel-Dieu de Paris, on comptait 2 morts sur 9 malades, le triple d'aujourd'hui. Telles étaient l'insuffisancQ des secours et l'ignorance des plus simples règles de l'hygiène, que, dans cet hôpital, le plus riche de France, on réunissait les malades de toute sorte, sans exclure ceux qui étaient atteints d'affections contagieuses, dans les mêmes salles, et jusqu'à 5 et 6 dans le même lit', car il n'y avait que 1219 lits servant quelquefois à 6000 malades. « A Bicôtre, disait Necker dans un rapport au roi, j'ai trouvé dans un n^ême lit neuf vieillards enveloppés dans leurs linges corrompus. t>
Mortalité conaidérable. — Aussi n'y a-t-il point à s'étonner, à raison de toutes ces causes, qu'on ait estimé la durée de la vie moyenne beaucoup moins longue alors qu'elle ne l'est aujourd'hui ^
1. La Bruyère, Caractères, chap. deVEomme, p. 330 de Pédit. Didot.
2. Huit quand c'étaient des enfants, les fous couchaient deux à deux. Les lits avaient i",4 de largeur. (Rapport de Bailly,Lavoi8ier, Lapiace, etc., en 1786.)
3. M. Charles Dupin porte l'augmentation à onze ans. DuviUard, dont les tables de mortalité servent encore ponr les tontines, admettait le chiffre
Bm mœuM. — 11 est un point de ce tableau que je suis
forcé de laisser sous le voile, les mœurs et les croyances. Jamais,-depuis Tempire romain , la moralité n'était tombée si bas; et cette corruption était générale. Les scandales de Trianon se renouvelaient à Windsor, à Potsdam, au palais de TErmilage. La noblesse et une partie de la riche bourgeoisie rivalisaient avec la cour. Pour faire comprendre le renversement des idées morales, un mot suffira. Un des hommes assurément honnêtes de ce siècle , le marquis d'Argenson, ne craignait pas d'écrire : t Le mariage, ce droit furieux et dont la mode passera. » Il souhaitait que ce droit devînt « un loyer où l'on pourrait entrer en octobre et sortir en janvier, les unions libres étant bien plus favorables à la peuplade. > Le maréchal de Saxe , le duc de Richelieu , mille autres, ou pour mieux dire, tout le monde, dans les hautes classes, pensait de môme et agissait en conséquence. Aussi, lorsque durant la Terreur les nobles et les prêtres périssaieut en foule, le comte de Maistre, s'appuyant sur les idées d'expiation et de châtiment providentiel, prononçait sur eux ces dures et cruelles paroles, qui ne peuvent sortir que de sa bouche : a: H y a des innocents sans doute parmi les victimes, mais il y en a bien moins qu'on ne l'imagme communément; » et encore : « Jamais un grand crime n'eut plus de complices".» . i. *
Béftaecord entre le« Idée» et les inttitutiouB. — A nous en tenir aux faits indiqués plus haut, on voit que le moyen âge, tué. dans l'ordre politique, vivait toujours dans l'ordre social. De là un profond désaccord entre les élém^ts constitutifs de la société. Par les idées, par les mœurs rôirnantes, on était bien au dix-huitième siècle; par les usages et par beaucoup d'institutions, on était encore au treizième.
' lU M Ans et 9 mois pour la durée de la Tie moyenne avant 1789; VAnt^re^l bureau des longitudes relevait à S4,4, comme M. de Montfer. îïïd enl835, cequi réduirSit Taugmentation à environ cm<)[ winée», ehiffre én^re fort iignïûcatif, puisqu'il en résulterait que depuis la Révolution îa^ie nwyenn? s'est aicïue He plus d'un sixième. Mate M. Bouvard, qui rtût en m9 ces calculs, estime que la vie moyenne en France est au- Suîd^hui de 40 ans, to mois et 17 jours. M. Benoiston de Chàteaonenf U !21ïîitïin8&& à 39 ans 8 mois. M. Villermé pense qu'eli* étaU à Pans de SfÏÏi''£i*dU.huitièm^^^^ M au di^eptilme,et,<le-19auqoa-
ÎLSîîiii onaremaraué une progression analoffue à Genève et à Stutt. ïïïd^îiiSS. arSmmencen^^^^^ du troisième sllcle, la wrtalt à 80 ans. ^^T^I^'^noi.î.cIbSS parlait de la révolution générale dont l'Euroçe étiitîîîna'cXe ei du ciràliment inévitable de ceux qui par leur, vices la prtpawiient. (Œuvres de Locke et de Leibnitz, édit. Didot, %îl.)
dis LA FRANCE VERS 1774.
Du moment qae eette diffôrenee fut sentie, une révolution fut proehe, car de nouvelles idées appellent nécessairement des institutions nouvelles. Mais voilà ce dont ne voulaient ni la cour ni tous ceux qui vivaient des abus comme d'une propriété légitime. Un ministre parlait-il de réforme, il était chassé. Les écrivains essayaient-ils de percer ces ténèbres palpables amassées par le gouvernement autour de lui-même, un arrêt du conseil interdisait absolument de rien publier sur des matières d'administration publique; et en 1768, à vingt ans de Mirabeau et de la Constituante, de pauvres diables étaient envoyés aux galères pour avoir vendu quelques livres, parmi lesquels Tinnocente brochure de Voltaire : V homme auxc qaanmtt ^cvs.
ir»MlMUi» lt#i«>-€S«llleli«rt9 Fénelony d'ArgrensoB, HaelimiiUy Clioiëeul. — Il faut qu'un gouvernement soit bien glorieux et bien fort pour éteindre sous ses pieds ce flambeau qu'allume l'opinion publique. Louis XIV l'avait fait alors qu'il ne jetait que de faibles lueurs. Louis XV n'y parvenait pas. Les ruineux abus dont je viens de parler, ces inégalités blessantes, cet immense désordre et ces misères avaient en effet provoqué l'examen. Vauban, Bois-Guillebert, avaient demandé des réformes au point de vue économique*; Fénelon*, au point de vue politique. Durant la régence, la liberté, la licence même de l'esprit répondit à celle des moeurs. Le duc de Bouf bon essaya en vain d'arrêter cetfo curiosité impatiente. Sous son ministère s'organisa le club de Venire-sol^ le premier qui ajt été ouvert en France. Fleury le ferma. Mais dans le même temps un futur ministre, le marquis d'Argenson, dans ses Considérations sur le gouvernement de la France* écrites avant 1739, réclamait la décentralisation locale, des conseils municipaux et cantonaux, la
1. Pour la dim« royal$ de VaubaB, voy. ci-dessus, p. 304. Bois-GuiUebert, , mort en 1714, était lieutenant^énéral au bailliage de Rouen et ^parent de Vauban; il a laissé un beau livre intitulé : l/étof'i de la France $ou9 Louis XIV, 1707. qui fut même réimprimé sous le titre de Testament politiqv» de U.de Va%Ab(»n.
3. Le TéléinaqtÀô n'était^ (^u'un livre d'éducation pour le duc de Bourgogne. C'est dans les A/imoires et dans les Lettres de Fénelon adressées aux ducs de Beauvilliers et de Chevreuse qu'on voit l'archevêque de Cambrai demander d'importantes réformes dans le gouvernement. Il indique de mauvais remèdes, mais voit bien le mal.
3 Un autre ministre, le marquis de Chauvelin, dans le même temps, jouait le rôle que remplit plus tard Malesberbes. « Il combat tous les jours pour la liberté contre M. le cardinal de Fleury et contre M. le garde des sceaux. > (Voltaire, Lettre du 8 sept. I73t.j
LA FRANCE VEBS 1774. 419
liberté du commerce au dedans et au dehors, rapf4ication du scrutin au choix des officiers royaux. Et ce marquis, ce ministre, ne craint pas d'écrire : « On dira que les principes du présent traité, favorables à la démocratie, vont à la destruction de la noblesse : on ne se trompera pas.... Je ne demande que de mettre à part le plus stupide préjugé, pour convenir que deux choses seraient principalement à souhaiter pour le bien de TÉtat : Tune, que tous les citoyens fussent égaux entre eux ; Pautre, que chacun fût le fils de ses œuvres. Les nobles ressemblent à ce que sont les frelons aux ruches. » Voilà déjà tout énoncé un des articles de foi de la Révolution*. Un autre ministre, Machault, proposa de remplacer la taille que payaient les seuls roturiers par unTimpôt territorial auquel les privilégiés, nobles et prêtres, suaient soumis. Choiseul parlait, lui aussi, de réformes; les couvents hii semblaient, comme à Colbert, trop nombreux, et il estimait, comme les états de Pontoise, en 1561, que la suppres* sion de Timmunité d'impôt accordée à TËglise pour ses immenses domaines aiderait singulièrement à rétablir les finances délabrées de PÉtat.
A|rt<*t^o» erotesante des esprits. — Si de telles pensées fermentaient dans la tète des hommes publics, que ne disaient pas ceux qui s'étaient donné la charge d'examiner toutes les questions sociales, politiques et religieuses? La littérature n'était pas, comme au siècle précédent, renfermée dans le domaine de l'art; elle avait tout envahi et prétendait tout régler. Les forces les plus viriles de l'esprit français semblaient tournées à la recherche du bien public. On ne travaillait pas à faire de beaux vers, mais à lancer de belles maximes. On ne peignait plus les travers de la société pour en rire, mais pour changer la société même. La littérature devenait une arme que tous, les imprudents comme les habiles, voulaient manier, et qui, frappant sans relâche, faisait de terribles et irrémédiables blessures. Par une étrange inconséquence, ceux qui avaient le plus à souffrir de cette invasion des gens de lettres dans la politique, étaient ceux
1. Dans son Plan de gouveniemmit propoié pour la France, et qui fui imprimé en i76S à la suite de l'ouvrage eité aaas le texte, il demandait encore, p. 196-208, la division du royaume en départements, et celle des départements en cantons ; dans chaque département il plaçait un intendant, etc.; c'est tont notre système préfectoral demandé cinquante ans avant la constitution de l'an vui.
qui y applaudissaient le plus*. Cette société du dix-huitième siècle, fHvole, sensuelle, égoïste, avait du moins, au milieu de ses vices, le culte des choses de Pesprit. c Qui n'a pas vécu, disait Talleyrand, dans les années voisines de 1789, ne sait pas ce que c'est que le plaisir de vivre. » Jamais les salons ne furent aussi animés, la politesse aussi exquise, la conversation aussi hrillante. Le talent y tenait presque lieu de naissance, et la noblesse, avec une témérité chevaleresque qui rappelle celle de Fontenoy, essuyait, le sourire aux lèvres, le feu de cette polémique ardente que des fils de bourgeois dirigeaient contre elle. « Alors, dit Males> herbes, un noble enthousiasme s'était emparé de tous les esprit^. »
Veltaire, Montefliiulea et Bovraeaii. — Trois hommes sont à la tête du mouvement: Voltaire, Montesquieu et Rousseau. Le premier, dont le vrai nom était Arouet, naquit à Paris en 1694, d'un père ancien notaire et originaire du Poitou. Il ne vit que les années malheureuses du grand roi, et fut un des plus ardents dans la réaction qui éclata contre les habitudes religieuses du dernier règne. A vingt et un ans, il fut mis à la Bastille pour une satire de Louis XIV qu'il n'avait point faite: il payait déjà pour sa réputation d'esprit et de malice. Entré dans la carrière avec sa tragédie d^Œdipôj pleine de vers menaçants (17)8), et la Henriade^ apologie de la tolérance religieuse (1723), il arriva promptement à la renommée et fut recherché partout. Un jour, cependant, il sentit les inconvénients de cette haute société aristocratique au milieu de laquelle il avait été introduit dès son jeune âge, et dont s'accommodaient son esprit brillant et léger, son tempérament fin et délicat. Un chevalier de Rohan- Chabot ayant parlé de lui avec impertinence, en avait été aussitôt châtié par une de ces paroles acérées que Voltaire décochait si bien. Il se vengea en grand seigneur lâche et brutal par la main de ses laquais. Voltaire, qui n'avait pas de
1. Môme les querelles de ménagn des gens de lettres devenaient des événements publics ; ainsi la rupture de Diderot et de Rousseau : • Mon Dieu, disait un jour le duc de Castries à Champfo,rt, partout où je Yais, je n'entends parler que de ce Rousseau et de ce Diderot 1 Conçoit-on cela? des «ens de rien, des gens qui n'ont pas de maison, qui sont logés au troisième éta-
Se! En vérité on ne peut se faire à ces cboses-là!» On s'y faisaii cepenant; et c'était un signe des temps qui arrivaient, que la plus haute société t'occupât de ces choses-là. (M. Saint-Marc Girardin, Etudt sur Housseau.)