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polôon par la soudaine agression des Russes expliquent le peu de résultats de cette sanglante affaire*
FrlcdlAMd (1# Jat« 1809). — La grande armée, un instant troublée dans son repos, y rentra après avoir donné cette leçon à rennemi, mais rapprocha ses nouveaux cantonnements de Dantzig pour couvrir le siège de cette forte place, que le général du génie Chasseloup , sous les ordreà du maréchal Lefebvre, réduisit à capituler le 26 mai. Plus en arrière encore i Vandamme et Jérôme Bonaparte achevaient la conquête de la Silésie^
La campagne d'été fut courte et c l«r juin de ses cantonnements poui 5, le généralissime fusse croyant ei ver le corps de Ney à notre extrêi tout était prévu ; une fière retraite c lôon et la rapide concentration de toi plans de Tennemi. Contraint à son poussé, répée dans les reins, le lon{ lierg et prévenu à Friedland sur ] grande cité qu'il voulait couvrir. L mes seulement, contre 82 000, lui hi tint de trois heures du matin jusqu'i acharnement le bois de Sortlack , le le village de Heinrichsdorf par où l'Empereur arriva avec le reste de 1 saire de Marengo ; le visage de Napol pérance et de génie , car il trouvait les Russes dans une situation que ses manœuvres avaient amenée, et où il pouvait leur infliger un épouvantable désastre. L'Aile coupait en deux leur armée; ils y avaientjeté quatre ponts et occupaient; en avant de cette rivière, la petite ville de F'riedland qui les couvrait. L'Empereur, simulant un mais ne le rendant sérieux qu'à Friedland : c Cet homme est un lio l'intrépide soldat marcher sous une ver la ville, couper ou brûler les pc gauche s'engagent, refoulent les ] précipitent; il était dix heures et i avait conmiencé le feu à trois heure feu restaient entre nos mains, 25 blessés ou noyés; le reste fuyait ( 4re. kœnîgsberç, la derpière ville (
dit; on y trouva d'immenses approvisionnements, 100 000 fiu sils envoyés par TAngleterre , qui donnait bien des armes et de l'argent, mais n'osait pas encore mettre à terre un seul de ses régiments.
Paix de Vtlsitt (8 Juillet 1807). -*- Cependant cette politique astucieuse commençait à tourner contai ceux qui U pratiquaient avec tant de profit et si peu de péril. Tandis que l'Autriche, la Prusse et la Russie, soudoyées par l'Angleterre, perdaient leurs provinces , leurs armées, leur honneur, elle écumait les mers, elle enlevait les colonies de la Hollande et de l'Espagne : les misères du continent faisaient sa fortune, a Je hais les Anglais autant que vous, » fut une des premières paroles d'Alexandre à l'entrevue de Tilsitt, sur le radeau du Niémen. «En ce cas, répondit Napoléon, la paix est faite.» Après de longues et intimes conférences entre les deux souverains, le traité de Tilsitt fut signé le 8 juillet 1807. L'Empereur rendit au roi de Prusse la Poméranie, le Brandebourg, la vieille Prusse et la Silésie , moins Dantzig , qui fut déclarée ville libre ; moins la grande forteresse de Magdebourg, sur l'Elbe , qui resta entre ses mains. De la Hesse-Cassel et des possessions prussiennes à l'ouest de l'Elbe, il composa, pour son frère Jérôme, le royaume de Westphalie ; des provinces polonaises de la Prusse il forma le grand-duché de Varsovie, qu'il donna au roi de Saxe. Les deux nouveaux États entraient dans la Confédération du Rhin.
Ce n'était là que des demi-mesures. La Prusse, réduite de moitié, à 5 millions d'âmes , était ou trop affaiblie ou pas assez. Elle ne pouvait plus être une alliée utile pour la France. Elle restait au fond une ennemie implacable. La Pologne n'était pas reconstituée. La Saxe, réunie au grand^uché de Varsovie, ne formait pas un État viable , car cet État, la Silésie le coupait en deux, et le grand-duché de Varsovie ne comprenait que deux millions d'âmes. Le nouveau royaume de Westphalie était une conception meilleure, parce qu'il devenait, dans le nord de l'Allemagne, le pendant du royaume de Bavière dans le sud; mais ses provinces pauvres, sa population clair-semée, lui donnaient peu d'importance. On ne s'appuie pas sur des débris, et du Rhin au Niémen Napoléon ne semait que des débris d'États. Le politique n'était pas au niveau du général.
C'est que l'Allemagne n'était plus maintenant qu'un point secondaire dans ses combinaisons gigantesques et que l'i*
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▼resse du succès commençait à éblouir ce fenne esprit. L'Autriche, la Prusse , lui avaient refusé leur alliance, et il les avait brisées ; il essaya de gagner celle de la Russie, en offrant à Alexandre de partager le monde avec lui. Il lui abon donna la Finlande, ce qui était une faute, parce qu'ainsi il affaiblissait la Suède, alors notre ennemie, mais pendant des siècles notre alliée et la gardienne de la Baltique contre les Moscovites; il lui fit espérer l'abandon des provinces turques du Danube, ce qui en était une autre, car ces provinces conduisaient à Constantinople, la légitime ambition des Russes ; à Constantinople , où Napoléon était fermement décidé à ne les jamais laisser entrer, et dont il ne fallait point, par conséquent, leur ouvrir la route. En retour de ces sacri- ' fices, il obtenait les bouches de Cattaro et les îles Ioniennes ; . il recevait la promesse d'une rigoureuse application du blocus continental de la part de la Prusse et de la Russie; enfin, il faisait accepter d'avance tous les changements qu'il lui conviendrait de faire dans l'Occident.
Apoi^ée de la s^randeur de Napoléon i le Code civil, PCJniverBité.-- Cette année 1807 fut l'époque la plus brillante de l'Empire. Jamais tant de gloire n'avait été répandue par un homme sur un peuple. La France avait un nouveau Charlemagne, plus grand que l'ancien, et devant lui le continent s'inclinait en silence. La mer lui manquait, mais il avait la terre; et tandis que son épée y gagnait des batailles, sa main y jetait des institutions durables.
J'ai parlé du concordat, essai de paix religieuse, de la Légion d'honneur, vaste système de récompenses nationales : Napoléon avait fait de plus grandes choses encore : il avait publié le Code civil.
A son retour de Marengo, le Premier Consul avait chargé une commission de quatre jurisconsultes, Tronchet, Portalis, Bigot de Préameneu et Maleville , de rédiger un projet de Code civil dont les assemblées précédentes avaient ^préparé les matériaux. Ce grand travail fut achevé en quatre mois. Bonaparte en ordonna l'envoi à toutes les cours judiciaires et nombre d'observations précieuses furent recueillies. La section de législation du conseil d'État les examina, puis arrêta les pi^ojets de loi qui furent communiqués au Tribunat et revinrent au conseil amendés, épurés, mais devant l'être. encore. Alors, en effet, commencèrent, sous la présidence du Premier Consul, ces discussions admirables auxquelles il
prit une part glorieuse. Il aniiûa tout de son ardeur ; il étonoa ces vieux jurisconsultes par la profondeur de ses vues, surtout par cet exquis bon sens qui, pour faire une bonne loi, raut mieux que toute la science des lôgistesé Ainsi fut élajîorée cette charte de la famille et de la propriété que le Corps législatif adopta dans sa session de 1804, et qui reçi^t trois ans plus tard le nom qu'elle mérite de Gode Napoléon^
Avant Napoléon, l'anarcliie était dans l'éducation comme dans le reste. Il voulut y mettte Tordre, et* pensant avec raisod que TËtat a le droit de veiller sur l'éducation donnée aux jeunes générations, pour qu^elle ne soit pas dirigjée contre lui, il créa 29 lycées où l'instruction serait à la fois littéraire, scientifique et morale. 6400 bourses gratuites, représentant . une dépense annuelle de ô à 6 millions, devaient assurer à ces maisons une population scolsure que la confiance des far milles ne manquerait pas d'accroître. Les pensionnats privés f ureht en outre contraints d'envoyer leurs élèves aux cours de ces lycées. Ainsi l'État reprenait la direction de l'ensei,gnement Secondaire. Pour l'enseignement primaii:e, par malheur, on fit peu; on n'établit d'instituteurs que dans les communes qui purent ou voulurent les payer. Quant à l'en* seignement supérieur et spécial. Napoléon créa dix écoles de droit et six de médecine. L'Ecole polytechnique existait déjà ; le Premier Consul y ajouta l'École des pontS et chaussées, pour former des ingénieurs, et celle de Fontainebleau, pour former des officiers.
C'était en 1802 que Bonaparte organisait ainsi l'instruction publique. « Ce n'est là qu'un commencement, disait-il ; plus tard nous ferons mieux. 9 Plus tard , en effet, il institua un grand corps laïque dont la vie studieuse , régulière et modeste offrirait, pour une bonne éducation, les avantages des corporations religieuses, et qui, n'étant pas comme cellesci séparé du siècle, élèverait les enfants en vue de la société où ils devaient entrer un jour (décret du 17 mars 1804). Ce corps, où l'on n'était reçu qu'après des épreuves répétées, d'où l'on ne sortait que par un jugement de sjbs pair;^, c'est l'Univetsité, t|ui, comme toutes les grandes insU-
1. Ce Code fut successivënlent comi^Iéiét ih ime, Kadëptidn dallodêd» procédure civile; en isoTr du Qodé de ppjnitiercf j ^ea 18k. /4a Cqde de •procédure criminelle et du Gode pénal, qui, revenant sur la lâ^isiitibh
{>énale de i79l. rétablit Id marque, la tnitillaiibn, la 6bnfi^bat»>n ^nérde, e carcan et multiplia la |>eme de mor(-
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tutitfn;!; a et! $es détracteurs; qu'on a pu modifier, mais qu'on è'a pu abattre, parce qu'avec ses membres, fonctionnaires piiblics et pèreS de famille., elle est à la fois TÉ* tat et la société enseignant.
c La société, répétait souvent Napoléon, est en poussière;» et il jetait au milieu du désordre des éléments, ces grandes institutions comme des blocs de granit, qui devaient servir de bases assurées à la société nouvelle.
VraTmiix pnbllct* — En même temps une gestion sévère et habile des deniers publics » lui permettait d'entreprendre d'immenses travaux sur tous les points du territoire. Le canal de rOurcq ddnna de Peau à beadfcôtip de quartiers de Paris qui n'en avaient pas. Le canal de Nantes à Brest assura, malgré les croiéières anglaises, l'approvisionnement de notre grand port militaire; celui du Rhiri au Rhône créa UHe très-importante ligne de navigation intérieure. A Cherbdurgi il jetait une montagne daiis la mer pour avoir uti port immense et sûr dans celte Manche où nos vaisseaux ne trouvaient pas un point de refuge *. A Anvers, il construisait des quais , un arsenal, des bassins qui pouvaient coiitehir toute une grande flotte de gtîérre; Il sillonnait la Vendée de routes qui ouvraient au botniherce, aux idées, ce pays jadis impénétrable, et dont, eii quelques années, l'esprit Jut comme transformé. Les belles rôiltes du Simplon, du rtiotlt dehisj du mont Genèvre, de tarare, de Metz à Mayence étaient acnevées. Des monuments glorieux ou utiles décorài&nt les grandes cités : à Paris, la Madeleine, l'arc de l'Ëtoiie, le plus colossal qui existe au tnôhde, le gracieux arc de triomphe du Carrousel, là t;oioiitie de là place Vendôme que les communards de 1871 ont eu l'infamie d'abattre ; à Lyon, la place Èellecour; à Bordeaux, le plus beau pont de France; à Milan, l'arc delà Paix,
1. Les dépenses de tS06 furent de 7T0 millions,' celles de 1807 de Héi et, sans emprunt, U y atait équilibre entre les recettes et les dépenses. Mais il avait fallu rétablir l'impôt sur le sel et les droits réunis ou contributions indirectes, n faut aussi se souvenir que 800 millions en 1806 sont bien près d'équivaloir à 12 ou 15 cents millions d'aujourd'hui.
2. La digue de Cherbourg, commencée en 1783, ne fut terminée qu'en 1853 ; au i««- janvier 1854, elle a passé à l'état d'entretien. Établie à 4000 mètres de l'entrée du port de commerce, elle est longue de 4700 mètres (la brMkw(Uer de Plymouth n'en a que 1800), et présente un relief de plus de 10 mètr-es au-dessus du fond de la mer. Une muraille en maçonnerie de Ib'jSO de hauteur au-dessus jiu niveau des basses mers la recouyre. Toute la construction a, coûté 67 300 000 francs {Moniteur du 31 décembre 1853). La nouvelle artillerie à Wngue portée a, malheureuteraentj dimin»é beaucoup ta valeur comme protection pour le port militaire.
etc. Il achevait le Panthéon ou Sainte-Geneviève, le palais du Corps législatif, le Louvre, qu'il voulait réunir aux Tuileries par le nord, comme Louis XIV l'avait réuni par le midi ; il réparait Saint-Denis, projetait la Bourse, construisait les
Arc de triomphe de l'Étoîle.
abattoirs, le grenier d'abondance, afin que Paris eût toujours un approvisionnement de farine pour quarante-deux jours, etc. Industrie et commerce. ^ L'industrie recevait les plus énergiques encouragements; il promettait de magnifiques récompenses aux inventeurs qui doteraient le travail national
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606 NAPOLÉON l**.
d'un secret exihxè h rmdu3trie étrangère. Il assurait un million à celui qui trouverait une machine à filer le lin. U en promettait uti autf e au savant qui remplacerait le sucre de panne p^rlesufsre de betterave ; il pensionnait Jacquart, d'inventeur du m|é^.er à tisser la soie qui porte son nqm ; it décorait de §?^**pjâin Richard Lenoir pour ses métiers à filer et k tisser le cojtpn, Oberkampf pour ses toiles peinltp§ ; enfin il "créait un,e écq}^ d'arts et métiers à Compiègne. \\ n'y avait eu que 3JQ )5:^ppsants à l'exposition de 1798. Jl ^ m m^ 1^22 4 celle de 1806, et l'on eût pu répéter alors àvép pjus de jér rite les paroles du ministre h Touyerture de } ejppsjjtJQir.de
im : f Ç?fi|t une py^wJèFe 9mP^^^^ ^^^^^ rAng|efen?e* I^os njafxulacture^ si^nt le§ ^f $^naux d'où doivent sQf Ur leç armes fes ^ps funeste? i Ij pjfissance })ritanniqujB. »
Le ppmmçrce pap ;:ner ^{|it nul, niais le çommercp par tprre é^it |ipmense. Nos soieries sans rivales, nos draps qu| pp redpfjtajgnt ïiuîle concurrence depuis que les laines d'Espagne çQu? âirny^ent, au lieu de passiM* en Angleterre, nos fers qu^ se perfêptionnaient, nos toiles, nos linons, et jusqu^à quelques cotonnades, trouvaient 4^3 débouchés sur tout le continent. Napoléon promulgua en 1808 le Code de commerce. 11 y attachait tant d'importance qu'au retour de Til-
sitt, le lendemain de son arrivée, le 28 juillet 1807, il était venu prendra part à la discussion du TUre des faillites, <
E«ttrM et art«. — La gloire des lettres ne manquait pas à ce grand règne ; mais les principaux écrivains étaient dans Topposition : Chateaubriand, Mme de Staël, Cabanis, Maine de Biran, Chénier, Ducis, Bernardin de Saint-Pierre, de Maistre, de Bonald, Destutt de Tracy, môme Delisle, même
Pont de Bordeaux.
Fontanes, Torateur officiel de l'empire, mais celui-là avec la prudente réserve du -silence public*.
Les arts jetaient un vif éclat. David leur avait donné une violente secousse pour les tirer des fadeurs énervantes du dix-huitième siècle. Il avait ramené l'école française à l'étude féconde de Tantique. Si ses élèves, en exagérant les défauts du maître, peignaient comme ils auraient sculpté et donnaient à leurs figures, à leurs draperies, la roideur du costume militaire, quelques-uns. Gros en tête, commençaient à
1. Voyez ses Odes sur la mort du duc d'£nghiea et renlèremeiit du pape*
réagir contre cette peinture académique et froide, en unissant le cuHe de la nature à celui des règles. Les Pestiférés de Jaffa parurent à l'exposition de 1806. Guérin, Gérard, Girodet, Prudhon étaient, après David et Gros, les peintres les plus célèbres de ce temps; Greuze était mort en 1805. Les sciences, avec Laplace, Lagrange, Monge, Hatiy, Fourcroy, Berthollet, Georges Cuvier, Bichat, Cabanis, Geoffroy Saint- Hilaire, Gay-Lussac, Al. Brongniart, Thénard, etc., prenaient le merveilleux essort qui leur a fait accomplir, depuis 80 ans, tant de prodiges*. Cette époque est leur siècle de Louis XIV, mais Napoléon, qui garda sur le trône son titre de membre de rinstitut, traitait mieux les savants que le grand roi ne traitait les poètes. Il fut vraiment Pami de quelques-uns. Apprenant un jour que Berthollet était embarrassé dans ses affaires : < J^ai toujours, dit-il, cent mille francs au service de mes amis, j
1. Voici le Utre et la date des principaaz onyraees des écrivaios : Chateaubriand, Génie du Christiauismet 1802; les martyrs^ 1809; Mme de Staël, D /p/itne, isOi ; Corinne, 1805 ; l^AUemnyne, 181 ^ ; M arie- Joseph Chénier et Ducis avaient donné avant 1800 leurs principales tragédies et n'écrivaient plus guère pour le public; de Maistre, Cott sidéra tiont sur la France^ 1799 ; le Paj)ej 1809 ; de Bonald, Législation primittvet 1802 ;.I>estult de Tracy, Idé logie, 1801 ; Cabanis, Rapports du physiffue et du morale 1802; Maine de Biran, Mémoires sur Vinfluence de VKahitudât 1802; Décomposition de la pensée ^ 1805.
Pour les sciences : Laplace publie en 1796 son Erposition du système du monde f et sa Micauique céleste, de 1795 à 1825 ; Lagrange, Mécanique analyii'iue, 1787-1811; Monge^ Géométrie descriptive, 1795 et 1813: Haûy, Traité de minéralogie, 1801 ; Bicbat, Recherches fihilosophiques sur la vie et la mort, 1800; Georges Cuvier, Leçons d'anatomie comparé-^, 1799-180S; Delambre, Base du système métrique, 1810; Traité d*astrofiomie, 1814; Fourcroy, Philosophte chimique, 1792 et 1806; Système dfs connaissances chimiques, 1801 ^ Berthollet, Statique chimique, 180'»; Gay-Lussac, Recherches phyuico-rhimiques, 1811; Cuvier, ànatomie comoarée, 1800 et, avec Brongniart, Géographie minera logique des environs ae Paris, 1813; Gamot, utométne de posiiion, 1803.
Les principales toiles de David sont les Horaces, VEnUrement des Sabinés, le Semient du Jeu du Paume, la Mort de Maral, la Mort de Socraie, le Couronnement de l'Empereur i Gros a donné : les Batailles cTAboukir et d*Eylau, François !•' et Charles-Quint à Saint-Drnis, et, sous la ResUuration, a peint la coupole du Panthéon; Goérin. Phèdre et Hippolyle, Ênée et Uiton, Agnmemnon et Clytemnestre ; Gérai a : Bélisairf^ P^^yché et VAmour, la Bataille (fAusterlitx, O^sian, et plus tard, l'Entrée d'Henri IV à Paris, Corinnit au cap Misène ; Girodet : Endymion, Hîppocrate refusant les présents d'Artaxercèt^ une Scène du Déluge, les funérailles a'Atala, la Révolte du Caire', Prudlion : le Crime poursuivi' par la Jxutice et la K#wgeance céleste.
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