HENRI
troublé de sombres visions, abandonné de tous, si ce n'est de sa vieille nourrice huguenote, quel spectacle, quelle [Nreuve de Timpuissance du crime àtromper la conscience du coupable I (80 mai.)
Faits diyebs. — Lltalien René de Birague, garde des sceaux en iSTt, introdait le système de protection de rindustrie nationale, en défendant, par l'édit de janvier 1572, Texportation des matières premières et l'importatioQ des produits étrangers. (Recueil des anciennes lois françaises. t XIV. p. 332 et 241.) Mais cet édit ne fut pas maintenu. L'édit renda an Tiilage de Roassillon en Danphiné par Charles IX, le 4 août 1564, fixa le commencement de l'année au i*' janvier, au lieu du jour de Pâques. — Dans ses lettres patentes pour la répression du luxe, Charles IX défendit l'emploi des carrosses dans Tintérieur de la ville. Sous François I*', il nV en avait que deux à Paris, Tun pour la reine, l'autre pour la duchesse d'Etampes. Les dames se rendaient à cheval à la cour. Henri IV n'en eut qu'un et écrivit nn jour à Sully qu'il ne pouvait aller le voir, parce que la reine se servait du carrosse. Mais en t«52 on en comptait déjà 309 dans Paris.