V. ci-dessus, p
2. Il le poussait souvent jusqu’à la bravade, On sait son mot au lieutenant de police Hérault. « Monsieur, lui demanda-t-il un jour, que fait-on à ceux qui fabriquent de fausses lettres de cachet? — On les pend. — C’est toujours bien fait, en aïtendant qu’on traite de même ceux qui en signent de vraies, » Note à la seconde létire à M. Falkener, jointe à la deuxième édition de Zaïre.