Rue Pltrière, aujourd’hui rue Jean-Jacques-Rousseau
2. « Ce n’est point par des plaisirs entassés qu’on est heureux, mais un état permanent qui n'est point composé d'actes distincts. » Correspondance; lettre du 17 janvier 1770.
3. Voyez les relations de Corancez et de Bernardin de Saint-Pierre, Celui-ci raconte un petit fait d’un autre ordre, mais assez caractéristique. Un jour, Rousseau, à la promenade, aima mieux endurer une soif ardente que de toucher à des fruits en plein vent sans la permission du propriétaire. Cet incident, puéril en apparence, in-
dique avec quelle rigueur il tâchait de mettre d'accord sa conduite et ses principes. — Œuvres de Bernardin de Saint-Pierre, t. XII.