chapitre lvii. Art
comme encore du liers delà grosse el de la petite dîme dans toute la paroisse.
3. ° En 1261, 1267 et 1298, le prieuré reçut ou recouvra le tiers dos dîmes de Vadans, de Bernard de Tratuelay, fils de feu Hugues de Viremont, chevalier.
4. ° En 1270, Hugues de Chamblay, clerc, fils de feu Gérard, chevalier, donna un second tiers des dîmes de la paroisse de Vadans, moyennant la jouissance viagère du patronage de l'église d'Ounans.
5. * En 1299, Richard de Vadans, écuyer, dit de Chamblay, restitua un autre tiers desdîmes de Vadans, dont il avait spolié le monastère.
6. ° En 1306, Simon de Montbéliard, écuyer, seigneur de Montrond, donna, pour son anniversaire et celui de sa mère, cent soudées de terre <19*), a percevoir chaque année sur ses revenus de la saunerie de Salins.
7. ° En 1312 , Hugues de Vaugrenans , chevalier, légua une rente annuelle de 40 sols estevenants, à l'église de N.-D. de Château, pour son anniversaire perpétuel et pour ceux de son père et détienne de V., son frère.
8. ° En 1 320, Mahault d'Artois, comtesse palatine de Bourgogne, veuve d'Olhon, fonda aussi une messe solennelle du Saint-Esprit, le lendemain de l'octave de la Fête-Dieu, et un anniversaire pour le repos de son ame et de celles de son époux et de ses parents , moyennant tihè rente perpétuelle de 40 sols, à percevoir sur le puits du comte de Bourgogne, en la saunerie de Salins.
9. ° En 1335, Pierre de Chamblay, curé de Saint- Anatoile de Salins , donna tous ses biens meubles et immeubles au
(191) Dan* le» treizième et quatorzième siècle*, la tondit de lerre était l'étendue <le terrain qui produisait uu sol d'argent de renie, comme la livret une livre d'argent, cl la dtnrtt un denier. La livrée contenait vingt soudée», et le soudée douze dentées. Ces expressions Furent ensuite employées pour désigner des rentes quelconque», quoique ne provenant pas de Tonds de terre.
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prieuré de Château, en confessant de plus qu'il tenait de ce dernier le patronage de l'église de Vadans.
10. ' En 1339, Girard Malarmé , curé de Château , donna une vigne et un pré, pour son anniversaire, et le prieur s'engagea à donner à ses religieux, le jour de cet anniversaire, une pitance extraordinaire, et surtout du bon vin.
1 1 . ° Avant 1346, un cens annuel de 60 sols avait été constitué au profit du prieuré sur la forêt Vyon, entre Vadans et Grozon.
12. ° En 1407 , Aimé de Montarbert, écuycr, seigneur de Marnoz , fonda un anniversaire dans l'église conventuelle, moyennant 20 sols estevenanls de rente annuelle. Il assigna, en outre , une autre rente de 24 francs , sur ses seilles à muire de Salins , en faveur des religieux du prieuré, a la charge de célébrer, chaque semaine, une messe a chacune des trois chapelles de l'église de Saint-Michel de Marnoz.
13. ° En 1428 , Guy Armcnier, docteur es-lois, fil donation d'un pré à Monligny, afin d'obtenir des prières pour le salut de son ame.
14. ' En 1439, deux anniversaires furent encore fondés dans l'église de Château, moyennant 30 sols estevenants de rente.
15. ° Enfin , à une époque fort ancienne , mais indéterminée , les habitants de Prétin fondèrent une grand'messe annuelle, pour le 11 août, à l'autel de saint Taurin, leur patron , dans l'église de Château , moyennant un petit bianc de rente dû par chaque membre de la confrérie du Saint- Esprit de Prétin. Cette rente fut convertie ensuite en celle de trois francs a la charge de la commune.
c. 96b,i- S *• Les revenm de ce bénéfice consistaient en dîmes , cens, rentes, tailles, droits féodaux, échùtes de mainmorte, patronage de cures , biens immeubles , etc.. Ils étaient perçus à Aiglepicrre, Arc-en-Valois , Bans, Changin, Château, Chissey, Couvetaine , Port-Lesney , Marnoz, Saint-Mi-