chapitre lvii. Art
Antoine Andrevet (oncle), 1531.
Antoine Andrevet ( neveu ), 1560.
Pierre Pellot, prieur commenda taire, 1605.
Julien Pellot (frère du précédent), 1606.
Renaud Vieux, 1607.
Guyot Badoux , 1609.
Claude de Meycia, 1609.
Claude Livet (résignataire du précédent), 1612.
François Livet, 1616.
Laurent-Jean Brun , docteur en théologie , protonotaire apostolique, chanoine théologal de Besançon, archidiacre de Gray, doyen de Poligny, prieur de Beaumont et de Romain- Moutier, abbé de Clairefontaine, 1618 — 1673.
Claude-Gaspard de Marxix, 1674.
Claude-Charles de Reculot, 1677.
Augustin Ihesse , 1700.
Jean-Antoine Tinseau, chanoine métropolitain, 1738. ? N....Camusat, chanoine, 1748.
Jean-Antoine Tinse au, chanoine métropolitain, évéque de Belley, puis de Nevers (peut-être le même que le précédent, ou son neveu), 1752.
N.... Jard (restant a Auxerre), 1757—1768. Jean-Bernard de Moyria, chanoine de Gigny, 1768—1769. N.... le Boeuf, 1768 — 1769.
N.... Camusat, chanoine, 1785, 1786.
S 5. Outre le prieuré , il y avait aussi à Saint-Laurent un ancien hôpital, à la collation du seigneur, avec chapelle sous le triple vocable de la Vierge, de saint Denis et de saint Antoine, duquel on parle encore aujourd'hui et dont on montre la maison. L'abbé Jean-Antoine T'mscau, docteur en droit et en théologie, chanoine métropolitain de Besançon, probablement ensuite prieur de Saint-Laurent et évéque de Belley, puis de Nevers, y fut nommé en 1722, sur la présentation du prince d'Ysenghicn. Il y succéda à Léonard Richard, familier
478 IIISTOTRE DE CICIff.
de Saint-Laurent, et il en était encore titulaire en 1738. Un autre ecclésiastique , Guillaume Sommier, l'était en et avant u. 1536. En cette année, il fut traduit en justice pour fait de paillardise, accusé d'y avoir entretenu des filles de mauvaise vie, d'avoir rendu l'une d'elles mère de trois jumeaux, et d'avoir nourri cette progéniture aux dépens de l'hospice. Mais on ne voit pas le résultat de la procédure.
Art. XVIII.— Prieuré de Marboz.
$ 1 . On a déjà dit plusieurs fois que l'église de Marboz c u. avait été donnée, en 974, à l'abbaye de Gigny, par Mariasses de Coligny. Ce fut ensuite de cette libéralité que l'insigne monastère y établit un prieuré, peut-être conventuel dans le principe. Cependant les plus anciens prieurs ne sont connus que dès la fin du treizième siècle, a Élienne Julian, dit Gui- « chenon, d'après les titres de Gigny, prieur de Marboz, et a Humbcrt, sire de la Tour-du-Pin, depuis Dauphin deViena nois, firent, en 1279, un traité par lequel le droit dé garde o et la justice de ce prieuré demeurèrent au sire de la Tour, « pour être, ledit prieuré, de la fondation de ses prédécesseurs, o seigneurs de Coligny. » Ainsi donc se trouve confirmée notre charte du dixième siècle.
c 13, L'ancien pouillé des bénéfices de Cluny ne mentionne pas le nombre des religieux qui doivent résider dans cet établissement, placé sous le vocable de saint Martin, et à la collation du prieur de Gigny. II paraît avoir été tenu en commendc dès le milieu du quinzième siècle, fut sécularisé en 1768, et l'union de ses revenus à la mense capitulai re de Gigny, effectuée en 1769 , après la mort du dernier titulaire. La maison prieurale existait au nord de l'église, un peu au bas du cimetière, et on en voit encore une partie qui porte toujours le nom de prieuré.
L'êylUc, placée sous le même vocable que le monastère ,