CHAPITRE XVtl
voire qu'H possédait en fief du prieuré dans la paroisse d'On- i265 oia. Or, s'agit-il, en cette indication, de l'obédience d'Oussia, membre de Gigny ? On ne peut l'affirmer, quoique la chose soit probable.
§ 5. On a vu que, du temps de l'abbé Guy, en 928 , le nombre de nos religieux, y compris l'abbé, ne s'élevait qu'à dix , sans officiers claustraux ; quç , plus tard , en 981 , sous l'abbé Zanllin, ce nombre était de vingt-un , y compris cet abbé et nn prévôt. Postérieurement et depuis peutrétre l'institution du prieuré, il fut porté h trente-deux. Mais, par un nouveau règlement fait en 1266, ce nombre fut réduit à 1266 vingt-cinq, dont dix officiers claustraux perpétuels. Ce même règlement statua aussi que trois grandes messes h note devaient être célébrées chaque jour dans l'église de ce monastère. C'est ce qu'on apprend d'un ancien pouillé de Clu- c 13| ny antérieur au dix-septième siècle.