LIVRE WX) CHAP. VI
Combados était bien fait, 1 paraissait doux et poli, et il avait l'esprit du monde le plus insinvant. It eut bientôt faitconnaissance avec tous les bonnétes gens dela ville, et sut toutes des affaires des uns et des autres.
U n'ignora pas longtemps que don Georges avait une tille dout la beauté dangereuse semblait n’enflammer les hommes que pour leur malhour. Cela piqua sa curiosité ; il eut envie, de voir une dame si redoutable, I rechercha. pour ‘cet effet l'amitié de son père, et sut si bien la gagner, qué le vivillard, le regantant déjà comme un gendre, lui donna l'entrée de sa maison et la liberté de parler en sa présence à dona Helena, Le Galicien ne tarda guére à devenir amoureux d'elle : c'était un sort inévitable, Il ouvrit son cœur à don Georges, qui lai dit qu'il agréait sa recherche, mais que, ne voulant pas cons traindre sa fille, il la laissait maîtresse de sa main. LA-dessus, don Blas mit en usage toutes les galanterits dont il put s'aviser pour plaire à cette dame, qui n'y fut aucunement sensible, tant elle était decupée dé moi. Felicia était pourtant dans ls intérêts du cavalier, qui l'avait engagée par des présents À servir son amour. Elle y employait toute son adreste. D'un autre côté, le père secondait la suivante par des retnontrancess et néanmoins ils ne firent tous deux, pendant une année ens tière, que tourmenter dona Helena, sans pouvoir me fa rendre infidèle,
Combados, voyant que don Georges ut Felicia s'intéressaient en vain pour lui, leur propesa un La gran pour vaincre l'opiniâtreté