CHAPITRE XV
Des emplois que le comte Galiano domui dans sa maison à 6il Blai.
Je sortis pour aller chercher mes hardes, et les faire apporter à ma nouvelle demeure. Quand je revins, le comte étoitàtabfo avec plusieurs seigneurs et le poëte Nunez, lequel d'un air éé se faisoit servir et se môloit àla conversation. Je remarquai méoe qu'il ne disoit pas un mot 'qui ne fit plaisir à la compagM* Vive l'esprit! quand on en a, on fait bien tous les personnagBS qu'on veut.
Pour moi, je dînai avec les officiers qui furent traités, à peo de chose près, comme le patron. Après le repas, je me retirai dans ma chambre où je me mis à réQéchir sur ma conditioe* Hé bieni me dis-je, Gil Bias, te voilà donc auprès d'un con* sicilien dont tu ne connois pas le caractère ! A juger sur les apparences, tu seras dans sa maison comme le poisson dans YcsA» Mais il ne faut jurer de rien, et tu dois te défier de ton étoilet