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festaraeni. n fit Tenir ansa trob fameux mededns qui aTaient la lépotatkm de guérir quelquefois leurs malades. Anaâtôl que le bruit de FarriT^ de ces derniers se répandit dans le château, on n'j entendit que des plaintes et des gémissements; on y regarda la mort du maître comoie prochaine, tant on y était préTOUi contre ces messieurs ! Ôs avaient amené avec eux un apothicaire et un chirurgien, ordinaires exécuteurs de leurs ordonnances. Us laisserait d'abord les notaires faire leur métier, après quoi ils se di^iosèrent à faire le leur. Comme ib étaient dans les principes du docteur Sangrado, dès la première consultation ils ordonnèrent «jîgnées sur sa^nœs, en sorte qu'au bout de six jours ils réduisirent le oomte-duc à Textrémité, et le septième ils le détivrèrent de sa Tision.
Après la mort de ce ministre, il régna dans le château de Loedies ^ une tîtc et sincère douleur. Tous ses domestiques le pleurèrent amèrement. Bien loin de se consola de sa perte par la certitude d*étre compris dans son testament^ il n*y en avait pas un qui n*eût volontiers renoncé à son legs pour le rappeler à la vie. Pour moi, qu'il avait le plus chéri, et qui m'étais attaché à lui par pure inclination pour sa personne, j'en fus encore plus touché que les autres. Je doute qu'Antonia m*ait coûté plus de larmes que le comte-duc.
CBAP. XIL — De ce qai se passa aa chileaa de Loecfaes après b mort dv comte-
dac, et da parti qae pril SanlillaBe.
Le ministre, ainsi qu*il l'avait ordonné, fut inhumé sans pompe et sans éclat dans le monastère des religieuses, au bruit de nos lamentations. Après les funérailles, madame d'Olivarès nous fit lire le testament, dont tous les domestiques eurent sujet d'être satisfaits. Chacun avait un l^s proportionné à la place qu'il occupait, et le moindre legs était de deux mille ecus : le mien était le plus considérable de tous; monseigneur me laissait dix mille pistoles, pour marquer Taffection singulière qu'il avait eue pour moi. 11 n'oublia pas
' Il y a ici one erreur. Ce ne fat poiol a Loecbes qn'Oirrarès rnoomir 11 avait ëtc -elegnë de Loecbes à Toro ; mais Le Sage a soivi la versioD des Aneeiotet rrlative» à FexU do mioistre. C'est encore ici aiie preuve qu'il s'a point pris son livre d'un aoleor cast:Uan, qui eût (le mieux infonoë.