‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 4)Chapitre 39 sur 296 · LIVRE It, CâkP. Vit. M · texte numérisé non relu

LIVRE It, CâkP. Vit. M

ttttnltioBft de bMtthé^ aT6c ifiês mumIps et uiie H'Pii1IM»Hi t Je n'ai henolkï que de eela. ^ louai sa pradeoce, et «oiimdjHs de bon oœtir à la pause qu'il proposait. J'avais ftiiiki> et Je ne pr^mrais à ftiire un bon repas : après œ qu'il venait de dire, je m'y attendais. Nous nous dëtoumâmei un peu du gvand chemin, pour nous assedr sur l'herbe. Là, mon gan^ bar- Mer étola ses vivres, qui consistaient dans cinq ou Bit oignooa,avec quelques monceaux de pain et de fromagei oudi oeq«'il ^nodniait comme la meilleure pièce du sac lut iniè petite outre, r»npHè, disait-fl, d'un vin délicat et friand. Quoique les mets ne ftissent pas bien savourem, la fakn qui nous pressait l*im et Tautre ne nous permit pas de les trouver mauvais; et novt vidâmes aussi Foutre, oîi il y avait environ deux pintes d'à» vin qu'il se serait fort bien passe de me vanter. Noua nom levâmes après cela, et nous nous remhnes en maiehe tLvm beaucoup de gaieté. Le barbier, à qui FabHœ avait ^ qu'A m'était arrivé des aventures très-particuKèMe, me pria de let lui apprendre moi-même. Je crus ne pouvoir rien reftiiser 4 un hcmune^itii m'avait si bien régalé; Je lui donud la satisfaction qiail demandait. Ensuite Je lui dis qae, pour veeoii^ naître ma complaisanœ, il fsdlait qpa'il me eenik aussi liiiitoire de sa vie. Oh! pour mon histoire, s'éof4a4-4l, elle «a mérite guère d'être entendue : die ne oenttent t{ae des fiiHs fort sin^ples. Néanlndns, ajouta-t-il, puisque neus nHtvons lien de meiBenr à faire, je vais vous la raecmter %^a qu'eUe est. En même temps, ii en dt le rédt à pen près de oeile sorte.

flUl^. VB. ^ttMoin é« 0WÇW barbit».

FetUBd Pérès <Jto la Fuente, mon grand-père (Je prends k diose de loin), afOès avoir éké pendant olnquante ans bar* bier du vfllage d*01medo, moorot , et laissa quatre ^. L'ahié, nommé Nicolas, s'empam de sa boutique, et lui suc«« eédafbms sa prolesiioii; Bertrand, le puîné, se mettant le commerce en tète^ devtait marchand mercier; et Thomas, qui était le troisième, se fit maître d'éede. Pour le qua^ trikne, qi^on appelait Fedro, comme il se sentait né pour les belles-lettres, il vendit une petite pièce de terre qu'il avait eue pour son partage, et alla demeui'er à Madrid, où il espé-

rait qu'un jour il se ferait distinguer par son saToir ei par son esprit. Ses trob autres frères ne se séparèrent point : Us a'âahUrent à Olmedo^ en se mariant avec des fiUes de laboureurs, qui leur apportèrent en mariage peu de bien, mais en récompense une grande fécondité. Elles firent des entants comme à Tenvi Tune de l'autre. Ma mère, femme du bar- Juerj en mit au monde six pour sa part dkns les dnq premières années de son mariage. Je fus du nombre de ceux-là. Mon. père m'apprit de très-bonne heure à raser; et lorsqu'il me vit parvenu à Tâge de quinze ans, il me chargea les épaules de ce sac que vous voyez, me ceignit d'une longue épée, et me dit : Va, Diego, tu es en état présentement de gagner ta vie; va courir le pays. Tu as besoin de voyager, pour te dégoinrdir et te perfectionner dans ton art. Pars, et ne reviens à Olmedo qu'après avoir lait le tour de TEspagne ; que je n'entende point parler de toi avant ce temps-là! En achevant ces parties, il m'embrassa de bonne amitié, et me poussa hors du logis.

Tels furent les adieux de mon père. Pour ma mère, qui avait moins de rudesse dans ses mœurs, elle parut plus sensible à mon départ. Elle laissa couler quelques larmes, et me glissa même dans la main un ducat à la dérobée. Je sortis donc ainsi d'Olmedo, et pris le chemin de Ségovie. Je n'eus pas fait deux cents pas, que je m'arrêtai pour visiter mon sac. J'eus envie Âe voir ce qu'il y avait dedans, et de connaître précisément ce que je possédais. J'y trouvai une trousse où étaient deux rasoirs qui semblaient avoir rasé dix générations, tant ils étaient usés, avec une bandelette de cuir pour les repasser, et un morceau de savon. Outre cela, une chemise de chanvre toute neuve, une vieille paire de souliers de | mon père^, et^ ce qui me réjouit plus que tout le reste, une vingtaine de réaux enveloppés dans un chiffon de linge. Voilà quelles étaient mes facultés. Vous jugez bien par là que maître Nicolas le barbier comptait beaucoup «ur mon savoir-faire, puisqu'il me laissait partir avec si peu de chose. Cependant la possession d'un ducat et de vingt réaux ne manqua pas d'éblouir im jeune homme qui n'avait jamais eu d'argent. Je crus mes finances inépuisables; et, transporté dejoie, jec(»itinuai mon chemin, en regardant de moment en moment la

oe, vous serei satisfait; aa va vooi traiter comme un G. En parlant de cette sorte, il me mena dans une peaambre, ob il m'apporta, un quart d'heure après, ud dfl matou, que je mangeai avec la même avidité que It été de lièvre ou de lapin. 11 accompagna cet excel- •goAt d'un vin qui était si bon, disait-il, que le roi n'en 1 pas de meilleur. Je m'aperçus pourtant que c'était da Ué; mais cela ne m'empêcha pas de lui foire autant hbut qu'au matou. Il bllut ensuite, pour achever d'être

comme un prince, que je me couchasse dans un Ut jiropre à causer l'insomnie qu'à l'Ater. Peignex-vous un i fort étroit, et ri court que je ne pouvais étendre les sa, tout petit que j'étais. D'ailieun, il n'avait pour maet lit de plume qu'une simple paillasse piquée et cou-

d'un drap mis en double, qui, depuis le dernier hlanige, avait servi peut-être à cent voyageurs. Néanmoins,

ce- lit que je viens de représenter, l'estomac plein du et de ce vin déhdeui que l'hâte m'avait donné, grftceà nmesse et à mon tempérament, je dormis d'un profond leil et passai la nuit sans indigestion.

jour suivant, lorsque j'eus d^euné et bien pa^é la e chère qu'on m'avait faite, je me rendis tout d'une I i Ségovie. Je n'y fus pas sitdt, que j'eus le bonheur de 'er une boutique, oii l'on me reçut pour ma nourriture m Kitrelien ; mais je n'y demeurai que six mois ; un

iiO GIL BLA8.

▼ions presque suffire à sernr les hommes qui yenaient siy faire raser. J'en Toyais de toutes sortes de cotiditionsy nuii% entre autres» des comédiens et des auteurs. Un Joul*> disux personnages de cette dernière espèce s'y trouvèrent ensemUe* Ils commencèrent à s'entretenir des poètes et des poésies dtt temps^ et je leur entendis prononcer le nom de mon onde s cela me rendit plus attentif à leur discours que je ne l'avais été. Don Juan de Zavaleta^ disait l'un, est un auteur sur le« quel il me paraît que le public ne doit pas compter. Cest tm esprit £roid> un homme sans imagination : sa damière pièce Ta furieusement décrié. Et Luis Yeles de Guevarra ^, disait l'autre, ne vient-il pas de donner un bel ouvrage ail publie! A-t-on jamais rien vu de plus misérable? ils nonuoèrent ciif oore je ne sais combien d'autres poètes dont j^ai oublié kl homs ; je me souviens seulement qu'ils en dirait betuoodp de mal. Pour mon onde, ils en filment ube metition plus bo» norable : ils convinrent tous deux que c'était un garçim di mérite. Oui, dit Tun, don Pedro de la Fuente est un auteur excellent : il y a dans ses livres une fine plidsanterie, mêlés d'érudition,. qui les rend piquants et pleins de sel. Je ne. rail pas surpris s'il est estimé de la cour et de la ville, et si ptn-sieurs grands lui font des pensions. Il y a déjà bien de» an* nées, dit l'autre, qu'il jouit d'un asses gros revenu. 11 a la nouniture et son logement chez le duc de Medina-Geli ■; il

'Ifetaleta est «n moraligte espagnol» ftntenr d« Théâtre ée f Homme, ftnrram iîrt nommé le Scarron de l'Espagne. Il mourut en 1548 : ce qvi retarderait beaucoup répoqne à laquelle se passent les scènes de Gil ISlas. te ^age atllfàit pta mielix traite^ luis de Guerarra qu'il ne le fait ici ; ear c'est à cet AHteaf q«*il Avait dfl le etoent ée ton DùiAle hoitema»

* Les ducs de Hedina-Celi, de Medina-Sidonia, les plus grands seigneurs espagnols, descendaient du fameux Alphonse Perez de Guzman, qui 6t lever deux fblsled^ dft f aHfa } attaquée par les Maures dans le trefsième siècle U itcrila rnêsM à là déftsiMB Se la place un de ses fila, qui fut ^<»9é par les ennonls ; action héroïque consacrée par de fameux vers de Lope de Vega, et par oeite devise de la maison de Medina» ^AS PESA EL KÊt QUE lA sAfTcftE [ le roi esl pliis dhcf' qbe lé sïng ).

lies dues de Mcdina-Celi ont toûjoun occupé la première charge & I* eour les Mi d^Bspagne, ce qui ne les empêchait pas d'avoir eux-raèmes des prcteltiotis au trèoe des Gastilies, en yerlu d'une ancienne alliance de leur famille. Ces prétentions, ils las renouvelaient publiquement à Tavcnement de cha()ue souVerahi. Voici comment h. chose avait lieu. Le roi étant sur son trône, entouré de ses gardes et de sa Cour, on annonçait le doc de Medioa-Ccli, qui, s'avançant à la tète des gentilshommes de ai maison, s'approchait du roi et lui réclamait la couronne au nom des droits de sa lai> mille. Le monarqao l'écontait d'abord» puis fUsalt un ilgae au bhef de Ni pEtétà |

dtadié de noiu, de notre câté noui vivioni doDB une twide Indlffdreace pour lui. Bon sang loutefolB ne peat T : dëa qae j'entendis dire qu'il était dans une belle , et que je ans où il demeurait , Je fus tenté de l'aller ir; Une chose m'embarrassait : les auteurs l'avaient aplOD Pedro. Ce don * me fit quelque peine, et je craignis » ne Mt un autre poète que mon oncle. Cette crainte int ne m'arrêta point ; Je crus qu'il pouvait âtre devenu 'dml que bel esprit, et Je r^sdus de le voir. Pour cet avec la permission de mon maitre. Je m'ajustai un mamieux que je pus , et je sortis de notre boutique , un ler d'dtre neveu d'un homme qui s'était acquis tant de ■Uon par son gdnle. Les barbiers ne sont pas les gens ODda les moins susceptibles de vanité. le commençai k

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112 GIL QLAS*

conceroir une grande opinion de moi; et^inarchant d'un air présomptueux^ je me fis enseigner l'hôtel du duc de Medina Geli. Je me présentai à la porte ^ et dis que je souhaitais de parler au seigneur don Pedro de la Fuente. Le portier me montra du doigt ^ au fond d'une cour^ un petit escalier^ et me répondit : Montez par là^ puis frappez à la première porte que vous rencontrerez à main droite. Je fis ce qu'il me disait : je frappai à une porte. Un jeune homme vint ouvrir, et je lui demandai si c'était là que logeait le seigneur don Pedro de la Fuente. Oui, me répondit-il; mais vous ne sauriez lui parler présentement. Je serais bien aise, lui dis-je, de l'entretenir; je viens lui apprendre des nouvelles de sa famille. Quand vous auriez, repartit-il, des nouvelles du pape à lui dire, je ne vous introduirais pas dans sa chambre en ce moment; il compose, et, lorsqu'il travaille, il faut bien se garder de le distraire de son ouvrage. Il ne sera visible que sur le midi : allez faire un tour, et revenez dans ce temps-là. Je sortis, et me promenai toute la matinée dans la ville, en songeant sans cesse à la réception que mon oncle me ferait. Je crois, disais-je, qu'il sera ravi de me voir. Je jugeais de ses sentiments par les miens, et je me préparais à une reconnaissance fort touchante. Je retournai chez lui en diligence à l'heure qu'on m'avait marquée. Vous arrivez à propos, me dit son valet; mon maître va bientôt sertir. Attendez ici un instant : je vais vous annoncer. A ces mots, il me laissa dans l'antichambre. 11 y revint un moment après, et me fit entrer dans la chambre de son maître, dont le visage me frappa d'abord par un air de famille. 11 me sembla que c'était mon oncle Thomas , tant ils se ressemblaient tous deux. Je le saluai avec un profond respect, et lui dis que j'étais fils de maître Nicolas de la Fuente, barbier d'Olmedo; je lui appris aussi que j'exerçais à Madrid, depuis trois semaines, le métier de mon père, en qualité de garçon, et que j'avais dessein de faire le tour de l'Espagne pour me perfectionner. Tandis que je parlais, je m'aperçus que mon oncle rêvait. Il doutait apparemment s'il me désavouerait pour son neveu, ou s'il se déferait adroitement de moi : il choisit ce dernier parti. Il affecta de prendre un air riant, et me dit : Eh bien ! mon ami y comment se portent ton père et te» oncles? Dans quel

uvBifi n^ oup. yn. |i3

état sont leurs affaires? Je commençai là-dessus à lui représenter la propagation copieuse de notre famille; je lui en nommai tous les enfants mâles et femelles^ et je compris dans cette liste jusqu'à leurs parrains et leurs marraines. 11 ne parut pas s'intéresser infiniment à ce détail y et venant à ses fins : Diego^ reprit-il, j'approuve fort que tu coures le pays pour te rendre parfait dans ton art, et je te conseille de ne point t'arrêter plus longtemps à Madrid : c'est un séjour pernicieux pour la jeunesse ; tu t'y perdrais, mon enfant. Tu feras mieux d'aller dans les autres villes du royaume, lés mœurs n'y sont pas si corrompues. Ya-t'en, poursuivit-il, et, quand tu seras prêt à partir, viens me revoir, je te donnerai une pistole pour t'aider à faire le tour de TEspagne. En disant ces paroles^ il me mit doucement hors de sa chambre et me renvoya.

Je n'eus pas l'esprit de m'apercevoir qu'il ne cherchait qu'à m'éloigner de lui; je regagnai notre boutique, et rendis compte à mon maître de la visite que je venais de faire, n ne pénétra pas mieux que moi l'intention du seigneur don Pe<h*o, et il me dit : Je ne suis pas du sentiment de votre oncle; au lieu de vous exhorter à courir le pays, il devait plutôt, ce me semble, vous engager à demem*er dans cette ville, n voit tant de personnes de qualité! 11 peut aisânent vous placer dans une grande maison , et vous mettre en état de faire peu à peu une grosse fortune. Frappé de ce discours qui me présentait de flatteuses images, j'allai deux jours après retrouver mon oncle, et je lui proposai d'employer son crédit pour me faire entrer chez quelque seigneur de la cour; mais la proposition ne fut pas de son goût. Un honune vain , qui entrait librement chez les grands et mangeait tous les jours avec eux, n'était pas bien aise, pendant qu'il serait à la table des maîtres, qu'on vît son neveu à la table ^les valets : le petit Diego aurait fait rougir le seigneur don Pedro. Il ne manqua donc pas de m'écônduire, et même très-rudement. Comment, petit libertin, me dit-il d'un air furieux, tu veux quitter ta profession ! Va, je f abandonne aux gens qui te donnent de si pernicieux conseils. Sors de mon appartement, et n'y remets jamais le pied , autrement je te ferai châtier conune tu le mmtes. Je fus bien étourdi de ces paroles^ et plus encore du

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ton 8iir lequel mon onde le prenait, le me retirai les larmes aux yeux, et fort touché de la dureté qu'il avait pour mol. Cependant, comme J'ai toujours été vif et fier de mon tiatarel, j'essuyai bientôt mes plews. Je passai même de la douleur à rindignatf on , et je résolus de laisser là ce mauvais parent dont je m'étais bien passé jusqu'à ce jour.

Je ne pensai plus qu'à cultiver mon talent i je m'attachai au travail. Je rasais toute la journée, et le soir, pour donner quelque récréation à mon esprit, j'apprenais à jouer de la guifû'e. J'avais pour maître de cet instrument un viem himt escudero S à qui je faisais la barbe. 11 me montrait aussi la musique , qu'il savait parfaitement. 11 est vrai qu'il avait été chantre autrefois dans une cathédrale. 11 se nommait Marcoi' de Obregon '. C'était un homme sage, qui avait autant d'esprit que d'expérience, et qui m'aimait comme si j'eusse M éon fllg. Il servait d'écuyer à la femme d'un médecin qui demeurait à trente pas de notre maison. Je l'allais voir su^ la fin du jour, aussitôt que j'avais quitté l'ouvrage, et nous fai* sions tous deux, assis sur le seuil de la porte, un petit concert qui ne déplaisait pas au voisinage. Ce n'est pas que noui eussions des voix fort agréables; mais, en raclant le boyau, nous chantions l'un et l'autre méthodiquement notre partie » et cela suffisdt pour donner du plaisir aux personnes qiii nous Mutaient. Nous divertissions particulièrement dona Merge^ lina *, femme du médecin ; elle venait dans l'allée nous entendre, et nous d>ligeait quelquefois à recommencer les airs qui se trouvaient le plus de son goût. Son mari ne l'empêchait pas de {H^ndre ce divertissement. C'était un homme qui. Wen qu'Espagnol et déjà vieux, n'était nullement jaloux : d'ailleurs, sa profession l'occupait tout entier; et, comme il revenait le soir, £atigué d'avoir été chez ses malades, il se couchait de très-bomie heure, sans s'inquiéter de l'attention que sa femme donnait à nos concerts. Peut-être aussi qu'il

' Beigieujr écayer.

' Marco» de 0bre|;«n esl le aon dji béros d«Bt Vincent EifHoel a <^crîl toB^ucncst la 'vie, et que Voltaire a cru mal à propos Toriginal du roman de Gil Bla«. Ce chantre est le seul que Le Sage ait (irë du livre d*Espinel. Il ne l'a imité qu'avec discrëtioo, €l en l'enbelUaul, J»ea»ooiif>. Ce n'est pas toutefois un de ses plus betirewK emprunts à l'esprit castillan.

■ Le nom de ïleiicUne est aussi emprunte d*Espinel, dans la Vie cCObregon,

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