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de voir. Il s’est découvert d’abord , et il vous demande un entretien secret.
Comme je pouvais à l’heure même recevoir don Alvar, parce que le marquis était à Burgos, je chargeai ma suivante de l’amener dans mon cabinet par un escalier dérobé. Vous jugez bien que j’étais dans une terrible agitation. Je ne pus soutenir la vue d’un homme qui était en droit de m’accabler de reproches ; je m’évanouis dès qu’il se présenta devant moi. Ils me secoururent, Inès et lui ; et quand ils m’eurent fait revenir de mon évanouissement, Don Alvar me dit : « Madame, remettez-vous,
l'apparence. Et lorsque je suis arrivée à lui il découvrit à moi lui-même de suite et il demanda de toi un l'entretien secret il dira lui à toi entre toi et entre lui.
Et comme je pouvais je reçois Don Alvar dans chambre de moi ce le temps à cause que était mari de moi Don Ambrosio il voyagea dans ces les jours vers Hurgos j’ordonnai à la suivante elle amène lui et elle fait entrer lui par porte la secrète. Et toi par toi-même ô monsieur tu peux tu penses sur le tremblement lequel j’étais je tremble à cette l’heure. Et lorsque il entra vers moi impossible je pus je lève yeux de moi sur cet l’homme lequel avec lui le droit lorsqu’il reproche à moi autant qu’elle veut volonté de lui. Je m’évanouis à cette l'heure. Secoururent moi lui et Inès. Et lorsqu’ils firent revenir moi à moi-même dit à moi Don Alvar et vie de tête de toi ô madame lorsque tu calmes toi-même. Et ne obligation présence de moi elle est
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de part à ma confiance. Je lui dis le soupçon qui agitait mes esprits. Elle ne fit qu’en rire, et elle s’imagina qu’une légère ressemblance avait trompé mes yeux. « Rassurez-vous, Madame, me dit-elle , et ne pensez pas que vous ayez vu votre premier époux. Quelle apparence y a- t-il qu’il soit ici sous une forme de paysan? Est-il même croyable qu’il vive encore? Je vais, ajoutat-elle, pour vous mettre l’esprit en repos, descendre au jardin et parler à ce villageois. Je saurai quel homme c’est, et je reviendrai dans un moment vous l’apprendre. Inès alla donc au jardin, et peu de temps après je la vis entrer dans mon appartement fort émue : « Madame, me dit-elle, votre soupçon u’est que trop bien éclairci : c’est don Alvar lui-même que vous ven c*
que était fidèle à moi plus que toutes les domestiques. Je dis à elle sur le doute lequel entra à moi sur cet l’homme. Elle rit seulement et pensa dans esprit d'elle que s’abusaient yeux de moi un l’abus de l’air. Elle prit la parole et dit à moi calme toi ô madame. Et tu ne penseras pas que tu as vu mari de toi le premier. Comment tu représentes dans esprit de toi que il viendra vers toi jusqu’ici sous apparence des paysans. Et comment il vient dans esprit de toi que lui encore vivant dans le monde. Et enfin elle dit à moi pour je calme à toi esprit de toi maintenant je descendrai au jardin et je parlerai avec ce le paysan et je saurai qui est lui et dans le moment je reviendrai' j’informerai toi. Elle descendit elle court au jardin et dans temps court elle revint vers moi et visage d’elle abattu. Elle dit à moi ô madame soupçon de toi fondé et cet l’homme lequel tu as vu lui lui Don Alvar en la personne et
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coud prenait pour me plaire; je ne pouvais donc payer sa tendresse que de purs sentiments de reconnaissance.
J’étais don* dans cette disposition quand , prenant l’air un jour à la fenêtre de mon appartement, j’aperçus dans le jardin une manière de paysan qui me regardait avec attention. Je crus que c’était un garçon jardinier ; je pris peu garde à lui ; mais le lendemain, m’étant remise à la fenêtre, je le vis au même endroit, et il me parut encore fort attaché à me considérer. Cela me frappa. Je l’envisageai à mon tour ; et, après l’avoir observé quelque temps, il me sembla reconnaître les traits du malheureux don Alvar. Cette ressemblance excita dans tous mes seus un trouble inconcevable ; je poussai un grand cri. J’étais alors, par bonheur, avec Inès, celle do mes femmes qui avait le plus
attire moi vers lui. Et impossible il gagna de mol aucune chose si co n’est la reconnaissance au lieu de l’amour lequel il veut moi j'aime lui.
Et cet étatt état de cœur de moi et dans un le jour des jours je regardais de la croisée de maison de moi pour je respire l’air. Je vis dans le jardin un l’hommearrêté apparence de lui comme apparence des paysans et yeux de lui dirigés vers moi. Je m'étonnai de ces les regards de lui. Je fixai sur lui com me il fixe lui sur moi et après je fixai sur lui bien parut à moi visage de lui visage de Don Alvar l'infortuné. Et lorsque je vis cette la ressemblance saisit moi le tremblement tellement que il s’étendit à toute personne de moi. Je criai un le cri grand. Et la louange à Dieu que n’était personne présente avec moi si ce n’est domestique de moi laquelle était nom d’elle Inès. El cotte la dornesti—
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