‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 2)Chapitre 43 sur 103 · IU · texte numérisé non relu

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Gazai et Rodillas. Entra dans cœur de lui amour pour jnoi et il devint il aime moi amour violent. Parut à moi par toutes actions de lui il désirait beaucoup il gagne moi et il faisait tous effortsde lui pour il présente la chose avant que je demande elle. Et jamais lui il ne fat trouvé mari lequel il fait attention de lui à femme de lui comme lui et jamais moi je n’entendis un l'amant lequel il aime amante de lui comme lui. J’admirai de caractère le bon de cette la créature et je me consolai un peu du chagrin de perte de Don Alvar puisque j'étais la cause du bonheur d’un l’homme gens bonnes comme cet le vieillard. Et si accorda à moi cœur de moi je puis j'aime homme autre après Don Alvar je ^ fus j’aime Don Ambrosio malgré la différence laquelle était entre âge de lui et âge de moi. Mais certainement les cœurs les purs n’aiment si ce n'est une la personne. Et le souvenir lequel était chez moi de mari de moi le premier rendait nuis tous les efforts lesquels il faisait mari de moi le second pour il

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cil redoubla. Elle engagea toute ma famille dans les intérêts de ce vieux seigneur. Mes parents commencèrent à me presser d’accepter un parti si avantageux; j’en étais à tout moment obsédée, importunée, tourmentée. Il est vrai que ma misère, qui devenait de jour en jour plus grande, ne contribua pas peu à laisser vaincre ma résistance : il ne fallait pas moins que l’affreuse nécessité où j'étais pour m’y déterminer.

Je ne pus donc m’en défendre, je cédai à leurs pressantes instances et j’épousai le marquis de la Guarda, qui, dès le lendemain de mes noces, m’emmena dans un très-beau château qu’il a auprès de Burgos, entre Gajul clRodillas, Il conçut pour moi

Elle attira tous parents de moi dans intérêt de ce le vieillard. Et commencèrent tous eux ils tourmentent moi pour j'accepte ce le mariage lequel il produit à moi eu lui avantage grand. Et restant à toute heure ils fatiguent moi dans tête de moi et ils ennuient moi et ils reprochent à moi. A la vérité la misère laquelle j’étais dans elle et laquelle chaque jour elle augmentait sur moi elle augmenta elle aida paroles d’eux tellement elle fit moi me soumettant à affaire d’eux. Et ils ne furent pas ils soumettent moi si n’accabla pas moi cette la misère la fatale.

Je me soumis à paroles d’eux lesquels à toute heure ils étaient ils fatiguent moi avec elles. Enfin j’épousai avec ce le marquis de la Guarda et le lendemain de ce le mariage de nous il me fit monter à une la campagne de lui belle beaucoup. Et était cette la campagne proche de Burgos et était entre

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devais profiter de l’occasion qui se présentait ; que je serais la plus heureuse fournie du monde. Là-dessus, elle me vanta la noblesse du vieux marquis, ses grands biens et son bon caractère ; mais elle eut beau s’étendre avec éloquence sur tous les avantages qu’il possédait, elle ne put me persuader. Ce n’était pas que je doutasse de la mort de don Alvar , ni que la crainte de le revoir tout à coup, lorsque j’y penserais témoins, m’arrètût; le peu de penchant, ou plutôt la répugnance que je me sentais pour un second mariage, après tous les malheurs du premier, faisait le seul obstacle que ma parente eut à lever. Aussi ne se rebuta-t-ellc point : au contraire, son zèle pour don Ainbrosio

n’est quelques jours. Et obligation à toi tu saisis cette l’occasion laquelle vint dans main de toi pour que tu seras toi l'heureuse sur toutes les femmes. Et elle ajouta elle vanta à moi sur famille de ce le vieillard et élévation de lui et quantité de fortune de lui et qualité^ de caractère de lui. Mais tout cet l’éloge lequel elle exalta à moi de qualités de lui n’entra pas dans cœur do moi. Et celte la chose ne elle à cause du doute chez moi sur mort de maître de maison de moi Don Alvar ni à cause de crainte peut-être il reviendra tout à coup à maison de lui après désespoir de moi de lui mais la cause pour je n’acceptai pas d’elle celte la demande elle le peu de l’inclination et je veux je dis mieux excès d’aversion chez moi pour le mariage le second après les malheurs lesquels j’avalai eux dans le mariage le premier. Ne se rebuta pas parente de moi de cette la demande et contrairement à cette la chose elle augmenta elle lit ses efforts en faveur de Don Ambrosio. Et quoi fit-elle.

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malgré ? Peul-èîre ne fut-il touché que Je mon air triste et languissant, qui le prévenait en faveur de ma fidélité ; ma mélancolie peut-être fit naître son amour. Aussi bien il me dit plus d’une fois qu’il me regardait comme un prodige de constance et môme qu'il enviait le sort de mon mari, quelque déplorable qu'il fût d’ailleurs. En un mot, il fut frappé de ma vue, et il n’eut pas besoin de me voir une seconde fois pour former la résolution de m’épouser.

II choisit l’entremise de ma parente pour me faire agréer son dessein. Elle me vint trouver et me représenta que, mon époux ayant achevé son destin dans le royaume de Fez, comme on nous l’avait rapporté, il n’était pas raisonnable d'ensevelir plus longtemps mes charmes ; que j’avais assez pleuré un homme avec qui je n’avais été unie que quelques moments, et que je

dis mieux peut-être je ne plus à lui si ce n’est à cause de ces les marques de chagrin de moi. Et elles qui donnaient la preuve de fidélité de moi à mari de moi et peut-être cette la douleur elle cause d’amour de moi. Il dit à moi combien de fois jamais lui il n’entendit sur femme laquelle chez elle fidélité à époux d’elle comme ce qu’il voyait en moi. Et il dit à moi il serait content elle est destinée de lui comme la destinée de mari de moi quoique triste. Enfin j’entrai dans cœur de lui et il n’eût pas besoin il voit moi vue autre lorsqu* il résout pour il épouse moi

El il choisit l'entremise dans îa demande parente de moi. Elle entra vers moi à la maison et dit à moi époux de toi est mort dans royaume de Maroc et cette la chose tu as la nouvelle d’elle et ainsi toi-même tu demanderas compte à toi-même si tu ne le dissipes pas à l’avenir. Il suffit que tu as pleuré combien de temps sur un l’homme lequel tu ne restas avec lui si co

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