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rant de conserver son honneur. Je la relevai, el l’assurai qu'elle pouvait compter sur moi. Ensuite je pris des cordes que j’aperçus dans la cuisine, et, à l’aide de la dame, je liai Léonarde au pied d’une grosse table, en lui protestant que je la tuerais si elle poussait le moindre cri. La bonne Léonarde, persuadée que je n’y manquerais pas si elle osait me contredire, prit le parti de me laisser faire tout ce que je voulus. J’allumai de la bougie, et j’allai avec l’inconnue à la chambre où étaient les espèces d’or et d’argent. Je mis dans mes pocbes autant de pistoleselde doubles pistoles qu’il y en put tenir; et pour obliger la dame à s’en charger aussi, je lui représentai qu’elle ne faisait que reprendre son bien, ce qu'elle fit sans scrupule. Quand nous en eûmes une bonne
se jeta à pieds de moi et supplia de moi la grâce sur personne d’elle. Je pris elle par main d’elle et relevai elle et jurai à elle que elle ne verra de moi si ce n’est le bien. Efraprès cet l’état je pris les cordes de intérieur de ta cuisine. Et aida moi la dame et nous liâmes Léonarde et attachâmes elle aux pieds d’une la table pesante- Et je jurai à elle si elle a parlé ou si elle a crié »l faut que je tue elle. Et elle était la pauvre de cette la vieille persuadée que je fais avec elle ce que je dis à elle si elle voulut elle empêche moi. Elle laissa moi je fais ce que je veux. J’allumai une ta bougie et allai moi et la dame à la chambre laquelle dans elle l’or et l’argent Je remplis poches de moi de doublons cl (tour ('oblige la dame jusqu'à ce que elle elle ajoute elle fait comme moi je dis à elle elle ne fera aucune chose dans errur d’elle si ce n’est ell^prend bien d’elle. Elle prit et ne entra dauselle aucun soupço n de le péché. Et après que nous nous tûmes satisfaits nous sortîmes de celte la