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naîtrais bien ce bon office. Mon père, qui n'était pas plus scrupuleux qu’un autre paysan, approuva la supercherie; de sorte qu’après nous avoir fait changer de linges , le fils de don Rodrigue de Herréra fut envoyé, sous mon nom, à une autre nourrice, et ma mère me nourrit sous le sien.
Malgré tout ce qu’on peut dire de l’instinct et de la force du sang, les parents du petit gentilhomme prirent aisément le change; ils n’eurent point le moindre soupçon du tour qu’on leur avait joué, et jusqu’à l’âge de sept ans, je fus toujours dans leurs bras. Leur intention étant de me rendre un cavalier parfait, ils me donnèrent toutes sortes de maitres : mais quelquefois des maîtres excellents ne peuvent se glorifier de certains élèves. Et j’étais, moi, un de ces élèves. J’avais peu
de service d’elle. Comme était père de moi cœur de lui peu délicat comme cœurs de tous les paysans il approuva avec elle quant à cette la supercherie. Et après que elle changea effets de l’un avec l’autre elle envoya cet l’enfant de don Rodrigue de Herréra à une la nourrice autre et nomma lui par nom de moi et moi je restai chez mère de moi sous nom de cet l’enfant.
Et contrairement au dire des gens qui disent le sang il se rapproche entre les parents passa avec les parents de cet l’enfant supercherie de mère de moi et ne vint à eux aucun soupçon quant à cette la supercherie laquelle elle ourdit elle. Et je ne fus pas ôté de main d’eux jusqu’à ce que je devins possesseur de sept ans. Us résolurent ils rendirent moi parfait en toute chose. Ils amenèrent à moi maitres de toute espèce. Mais quelquefois les fois les maîtres les savants ils ne peuvent ils se font honneur de certains élèves. Et
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taine et le lieutenant ne elles pas histoires curieuses comme histoire de moi. Et certainement quand vous entendrez elle vous donnerez à moi la raison. Mère de moi qui me mit au monde paysanne des environs de ville de Séville. Elle était temps qu’elle mit moi au monde encore jeune dans âge d’elle et vigoureuse dans personne d’elle et avait lait abondant. Ils offrirent à elle gens grands après naissance de moi trois semaines un l’enfant elle nourrit lui pour eux. Et parents de lui n’avaient pas si ce n’est lui. Et cet l’enfant naquit dans intérieur de ville de Séville dans ces les jours. Mère de moi accepta d’eux cette la proposition avec la joie et alla avec eux à la ville pour , elle emporte cet l’enfant. Elle emporta lui de chez eux et revint avec lui à ‘ campague d’elle. Quand elle considéra sur visage de lui il parut à elle était quelque la ressemblance entre moi et entre lui. Et d’après cette la ressemblance vint dans esprit d’elle elle change moi avec cet l’enfant de maison grande parce qu’elle espéra que quand je suis grand je recompenserai elle
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avait toujours protégés. Chacun prit son parti. Pour moi, j’entrai dans une troupe de gens courageux qui faisaient contribuer les voyageurs; et je me suis si bien trouvé de leur façon de vivre, que je n’en ai pas voulu chercher d’autre depuis ce temps-là. Je sais donc, Messieurs, très-bon gré à mes parents de m’avoir si maltraité; car, s’ils m’avaient élevé un peu plus doucement, je ne serais probablement qu’un malheureux boucher, au lieu que j’ai l’honneur d’ôtre votre lieutenant.
Messieurs,' dit alors un jeune voleur qui était assis entre le capitaine et le lieutenant, les histoires que nous venons d’en-
ctaefs de ta police qui avait été soutenant nous auparavant cette l’heure. Et chacun de nous s'en alla où voulut volonté de lui. Quant à moi comme j’étais possesseur de courage il parut à moi dans esprit de moi je puis je fais choses grandes. J'allai je m’associai avec les braves qui ils prennent la contribution de les gens sur les grands chemins. Parut à moi vie d’eux une la vie agréable et jusqu’à cette l’heure je ne voulus pas je change elle. Et ainsi ô messieurs obligation à moi je pardonne à parents de moi qui ont abimé moi de coups parce que si iis étaient ils élèvèrent moi éducation qui gâte sans doute place de moi à cette l’heure place d’un le boucher misérable au lieu place de moi l’honorable de le lieutenant de vous.
Et lorsque finit histoire de lui le lieutenant parla un des jeunes gens était assis entre le capitaine et le lieutenant et dit écoutez 6 messieurs. Je dirai à vous sans vanité les histoires que racontèrent seigneurs de nous le capi-
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lai avec des gueux qui menaient une vie assez heureuse. Ils m’apprirent à contrefaire l’aveugle, à paraître estropié, à mettre sur les jambes des ulcères postiches, etc. Le matin, comme des acteurs qui se préparent à jouer une comédie, nous nous disposions à faire nos personnages, chacun courait à son poste; et le soir, nous réunissant tous, nous nous réjouissions pendant la nuit, aux dépens de ceux qui avaient eu pitié de nous pendant le jour. Je m’ennuyais pourtant d’être avec ces misérables, et, voulant vivre avec de plus honnête gens, je m’associai avec des chevaliers d’industrie. Ils m'apprirent à faire de bons tours. Mais il nous fallut bientôt sortir de Saragosse, parce que nous nous brouillâmes avec un homme de justice qui nous
sociai avec des mendiants à eux une la vie dooce. Ils apprirent à moi combien de tour. Je contrefaisais moi tantôt comme qui aveugle et tantôt comme qui estropié et tantôt comme qui s’étendait à lui ulcère à jambe de lui et combien de choses autres. Et le matin comme les comédiens qui préparent comédie d'eux de même nous sommes préparant comédie de nous. Nous nous séparons et chacun il va vers place de lui. Et le soir nous nous réunissons tous nous dans maison de nous et longueur de nuit de nous et nous dans les divertissements et la moquerie des gens pauvres qui prirent pitié de nous dans milieu du jour et donnèrent à nous argent d’eux. Mais moi s’ennuya esprit de moi d’eux et de turpitudes d’eux et je voulus je vais je vis avec gens ils sont mieux qu’eux. Je quittai eux et je m’associai avec des chevaliers d’industrie. Us apprirent à moi combien de tours ingénieux. Mais changea quant à nous l’état et nous fûmes .obligés nous sortons de l’intérieur delà ville de Saragosse parce que nous nous brouillâmes avec un de les
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grand brutal de la ville, et ma mère n’avait pas un naturel plus doux. Ils me fouettaient, dans mon enfance, comme à l’envi l’un de l’autre. J’en recevais tous les jours mille coups. La moindre faute que je commettais était suivie des plus rudes châtiments. J’avais beau demander grâce, les larmes aux yeux, et protester que je me repentais de ce que j’avais fait, on ne me pardonnait rien, elle plus souvent on me battait sans raison. Quand mon père me battait, ma mère, comme s’il ne s’en fut pas bien acquitté, se mettait de la partie, au lieu d'intercéder pour moi. Ces traitements m’inspirèrent tant d’aversion pour la maison paternelle, que je la quittai avant que j’eusse atteint „ ma quatorzième année. Je pris le chemin d’Aragon, et me rendis à Saragosse en demandant l’aumône. Là, je me faufi-
métierdelui. Et mère rie moi tellement elle semblable à lui pour la brutalité. Dans enfance de moi ils étaient ils frappent moi sur fesses de moi et ils luttaient ensemble il parut à moi quant aux coups sur moi parce que tout jour je mange de main d’eux environ mille coup. Et chaque enfantillage laquelle je faisais elle ils assommaient moi à cause d'elle de coup de bâton. Et quand je demande à eux quant au pardon et je jure à eux que je suis repentant des enfantillages ils n'écoulent moi pas du tout. Et combien de fois ils frappaient moi sans aucun motif. Et le temps que il est père de moi il frappe moi mère de moi au lieu de elle inteicède pour moi il jaaraît à elle père de moi n’a pas frappé moi assez. Elle se teve la maudite et ajoute elle frappe moi. Et d’après ce le châtiment le cruel lequel ils châtiaient moi je pris en haine eux et me sauvai de maison d’eux avant que fût dans âge de moi quatorze an. Et je pris chemin de province d’Aragon. Et lorsque j’étais je marche dans direction de Saragosse je demande aux gens pour ils donnent à manger à moi dans voie de Dieu. Et lorsque j’arrivai à cette la ville je m’as-
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