L LL
ùjj- j j ïJjjJnJI
a e * e aae
“en " à* a e ou a e eu a ou a
^j+* ^ ôÿ fJ* u* j> ç^J
a a a e * eu a a ' o a a
j * ^)Js j % L~>
oeua aa .a ae-e ou
wik;
a a ” aae
^ jJ CPL, y.131
d’orgcnt pour continuer une vie si délicieuse, chacun dérobait chez lui ce qu’il pouvait prendre ; et cela ne suffisant point encore, nous commençâmes à voler la nuit, ce qui n'était pas un petit supplément. Malheureusement , le corrégidor apprit de nos nouvelles. Il voulut nous faire arrêter, mais on nous avertit de son mauvais dessein. Nous eûmes recours à la fuite, et nous nous mimes à exploiter sur les grands chemins. Depuis ce temps-là , Messieurs, Dieu m’a fait la grâce de vieillir dans la profession, malgré les périls qui y sont attachés.
Le capitaine cessa de parler en cet endroit, et le lieutenant prit ainsi la parole : Messieurs, une éducation tout opposée à celle du seigneur Rolando a produit le même effet. Mon père était un boucher de Tolède. II passait avec justice pour le plus
l’argent qui il suffit à nous pour cette la vie la délicieuse il devint chacun de nous il dérobe aux parents de lui autant qu’il peut. Et lorsque nous vîmes vol de parents de nous ne suffit pas nous devînmes nous volons dans la nuit maisons des gens de côté et d’autre. Et alors nous eûmes suffisamment, j Changea état do nous parce que ils avisèrent quant à nous commissaire de police. Il voulut pour il arrête nous. Mais arriva à nous l’avis de ce le projet l’impertinent. Nous nous sauvâmes de la ville et nous devînmes nous vo-
Ions dans les grands chemins. Et depuis ce le temps ô messieurs avec aide de Dieu et moi restant dans cet le métier et il sauva moi Dieu de moi des dangers de lui.
Et quand il finit le capitaine histoire de lui parla le lieutenant parce que lui plus élevé en grade que camarades de lui et dit écoutez ô messieurs. Education de moi différente de l’éducation du seigneur de nous Rolando mais la réussite semblable. Etait père de moi boucher dans ville de Tolède. Et la raison avec les gens lorsqu’ils étaient ils estiment lui était le brutal parmi gens1
a c eu „ » “
s •* A^V-N3 1 lj
a eu » e " » a ' ou a » ^ <= »ae
iOj30 L*o ®
aa a e eu a ou ® •
La LjjMj Li^w • Law j » *2sri l*
• a e a eu a • ' e
^ Js^ ^5? '^~J ^'-*r^ ^ s5^°
eu a e a* eu e o e a M1
^Jvju^ S£ LLm-A — j 3£ s 9
• • e aa eu a e e a a
j^si <$, LwJx- Vj^ü- &***> ^p*® LÎL^.
a a a eu a eu e a n e a •
v «■ $1 j ^-L j-^sr\ L-ib %> LUcXsr^.
eu a a ae eaeua e oe
k»t-iO » Lxc^j y {ïX* Lj^— $ ^ ’X" "*Q ' *^>/w<^^^
• a oe ae a
Vj* u>^' >J
ee aeue a .a aa *
.uXL- 3 ÏjûL^ 8X3> ^J> \j\ J àlM ^y U
a e e en
• e 0 ou a a a o e eu eu
^j^kî àXj!Xa. ^Lk^fiM (jd-- * >^Jr£ 3
a ae a ou a e - eu a a eu a aa
L bx^*«^ ^L -3 çX __jbLi.
a a e eu a a eu a
Li^ Xw^jÂ-i ÜiLiS^ ^ 2$> K ^ '~^*>>
LL Xsr^X-Ji
sf
vS
parents, qui m’abandonnèrent à sa conduite. Ils n’eurent pas sujet de s’en repentir; il me perfectionna de bonne heure dans la science du monde. A force de me mener avec lui dans tous les lieux qu’il aimait, il m’en inspira si bien le goût, qu'au latin' près, je devins un garçon universel. Dès qu’il vit que je n’avais plus besoin de ses préceptes, il alla les offrir ailleurs.
Si, dans mon enfance, j’avais vécu au logis fort librement, ce fut bien autre chose quand je commençai à devenir maître de mes actions. Ce fut dans ma famille que je fis l’essai de mon impertinence, Je me moquais à tous moments de mon père et de ma mère. Ils ne faisaient que rire de mes saillies ; et plus elles étaient vives, plus ils les trouvaient agréables. Cependant je faisais toutes sortes de débauches avec des jeunes gens de mon humeur ; et comme nos parents ne nous donuaient point assez
nèrent moi dans main de lui. Et ne fut pas à eux aucune cause qu’ils se repentent parce qye en peu de temps il enseigna à moi sciences du monde. Et à force de la conduite qu'il conduit moi avec lui aux lieux qu’il aime eux je devins j’aime eux comme lui et j’acquis toutes les sciences si ce n’est langue la latine. Et quand il vit moi je savais toutes choses il s’en alla dans état de lui pour il cherche des élèves autres il instruit eux.
Et dans enfance de moi j’étais vivant je fais comme je veux dans maison de parents de moi. J’ajoutai dans l’impertinence lorsque je devins grand et je devins maître de moi-méme. J’essayai d’abord impertinence de moi sur parents dé moi. A toute heure je me moque de père de moi et de mère de moi. Et eux pauvres ils ne savent que il rient sur action de moi. Et autant que elle est action de moi impertinente autant elle plait à eux. Je faisais débauche de toute espèce avec les jeunes gens lesquels caractère d’eux comme caractère de moi. Et comme parents de nous n’étaient pas ils donnent à nous
a a ou e
» ** eu a a a ou" ee e a c ** a a
e ** a eu e* e eu e * a eu e*‘ eu e a
'îr-* ^ J ® Cs»^ fj*
ou a O ou u e a e * a eu
^Isr> **• .vie*
' a e 'al eu e o a '* ou «
sg. ^L*J ÎH '’-^2^a‘ J
• ou ‘ e • • a
eo *» . .
® ^ yj^sLa-ï ^-U?Lw v ?— ^
o** a a a e e a ou a
iJ-JT2^ >>-£-*^J ^jiL àJL^
ou e a”
a e a a ou eu ■
aa e a a a a
So^LjiM ^ j\* ^5?
eu eu a ou a eu
^5? ^>ir^ * c;^w -5
a a ou ' a a e
*&L- JK ^ » ^L» ^5?
a a a' a ou ou '* a a a a
e ao a a a a
SS^*? uJL^- ^ ^ J * J*? ^
a eu e a eu ou a a eu ou e a a o
^L1aJI £* JiT ^> jV^2T*J Lj ji
a a • « « ' ou a o
„ 9“^ £ <& ^ tÇ^.'T**!"^' ^ Ls>^ — J5 ^ .-- i
pauvre diable avait beau venir me démentir, il n’en était pas pour cela plus avancé : il passait pour un brutal, et l’on me croyait toujours plutôt que lui. Il m’arriva même un jour que je m’égratignai moi-même : puis je me mis a crier comme si on m’eût écorché. Ma mère accourut, et chassa le maître surle-champ, quoiqu’il protestât et prit le Ciel à témoin qu’il ne m’avait pas touché.
Je me défis ainsi de tous mes précepteurs, jusqu’à ce qu’il vint s’en présenter un tel qu’il me le fallait. C’était un bachelier d’Alcala. L’excellent maître pour un enfant de famille! il aimait les femmes, le jeu et le cabaret. Je ne pouvais être en meilleures mains. Il s’attacha d'abord à gagner mon esprit par la douceur. Il y réussit, et par là se lit aimer de mes
tonnade forte. Et le maître pauvre quand il vient il repousse de lui ils ne font pas attention à lui et ils réputent lui un l'homme brutal. Et toujours ils ajoutent foi aux paroles de moi tellement un le jour j’égratignai visage de moi avec ongles de moi et criai cris grands comme si il écorcha à moi peau de moi. Entra mère de moi et elle chassa lui à l’heure et le temps. Et inutilement quand il jura à elle que il ne toucha moi pas même avec doigt de loi.
Et ainsi je rejetai tous les maîtres lesquels ils amenèrent à moi après lui jusqu'à ce que ils amenèrent à moi un le maître lequel alla caractère de lui avec caractère de moi. Et cet l'homme était un des licenciés dé ville Alcala de ceux qui il convient à éducation des enfants de famille grande. Il aime les femmes et le jeu et le vin. Impossible je suis sous main d’un le maître meilleur que lui. D’abord il commença moi par la douceur. Et réussit à lui cette chose avec moi et avec parents de moi et ils abandon-
ou * eu a ou a a eu
^ i 4a»a/^. J Lo
a e a e an
&J *$ L**ac
ir?-
v„ e a e an a
^ y-i — J jV— - ^ J & J=J'
ni " e eu . a e a a a a a
e eu ai a a ^
^£*>Xa. ^ <$S W>X^j J J
a ^“"a a ou e eu ou e et!
# J itLJI g? à-i Js j
^ ^L. L JL IJ J1 .^4 jlüL j
ou eu I a a
SM
a e a c ou a a
J 1*L J ,ÂJ U . “ 1^5 a
a e *’ c a e aa a n a cm a
oj J' AJ J 'y 4- t Jjo
a a ‘a ' e a e a "a a a ou a
A; JJ1 ^ixî> J $ ^ix.
a e e a a a a a n ou e e
iül £U^ ^li« LX-Lit
a eu e n a a a a e *
j L.,3^ 9g, ij~~&
® a a ou a ' a
'' .’ JL*. ^ j
cr-A JJ' ^
j (^*-« ^jJ\b à-*j?j j $ aJliîLf
ou e e a e a e aa
més. Ma mère m’accablait aussi de caresses, et mon grand, père en pleurait île joie. Je faisais aussi devant eux impunément les actions les plus indécentes; ils me pardonnaient tout, ils m’adoraient. Cependant j’entrais dans ma douzième année, que je n’avais point encore eu de maître. On m’en donna un ; mais il reçut en môme temps des ordres précis de m’enseigner sans en venir aux voies de lait. On lui permit 0eu- Icment de me menacer quelquefois, pour m’inspirer un peu de crainte. Cette permission ne fut pas fort salutaire; car ou je me moquais des menaces de mon précepteur, ou bien, les larmes aux yeux, j’allais m’en plaindre à ma mère ou à mon aïeul, et je leur faisais accroire qu’il m’avait fort maltraité. Le
mire dans beauté de moi et il s’écrie et il dit pardieu personne ne possède beauté d’enfant de moi. Et quand il dit père de moi ces les paroles se jette sur moi mère de moi et me serre entre ses bras. Quant à grand-père de moi par excès de la joie il commence il pleure. Et en outre je faisais devant eux combien de choses impertinentes et ne ils reprenaient moi à cause d'elles. Ils excusent moi sur tout ce que je fais. Enfin ils aiment moi plus que la prunelle des yeux d'eux. J’arrivais à douze an et ils n’avaient pas donné à moi qui m'apprit à lire. Et après cet l'état ils amenèrent à moi un le maître. Mais ils firent convention avec lui il enseigne moi sans coup. Ils permirent à lui seulement il menace moi de temps en temps pour il fait entrer en moi un peu de la crainte. Ne profita aucune chose de permission d’euxparce que lorsque il vient il menace moi quelquefois je me moque de lui et quelquefois je remplis de larmes yeux de moi mensongèrement et je vais vers mère de moi ou vers grand-père de moi je me plains à eux de lui et j’éblouis eux éblouissements tellement ils croient que véritablement j’ai mangé bas-
ôô
l? ^ j Jb" j -? v sH>
,»M£M sj flà LL Ji Jl> sJh/ -? * t^J
* eaaae ed a ou a a a eu
LL La! $ ^^JuLÀi 3 ^ ÏJ*
• e a a a eu è e e
ï^L^-j ^ $ ^£Lo t/M V* c/*
ou a o
ou a 'eu
^ ^ J <jr*
a ou“e "e au a ' a o" a e” e a
ob, Lb31 * J-®»
aa n ** a e o ou a
^ j LjL^. Lo ^ àbw ^iLLllî ^ j*-^***
" • a e a a eu e '
!^U JW ^TL •>*> j & j -â>, J cT
ea eu ea * e a e aa
ib ^UJju iv-3 ® «>£^j ^
a a eû a a e e e ^ eu 'et*
la >t W V» I W ** S0
^ eu a a a ou eu "e a »
Sj^’ s^* Çr^J^i ^ ^=>*
a a ae a eu a ’ a eu aeua'â e e
^ JJ 8, ^ ^ ^uslx* ^ ^ X^w'A^J Zi wQ XwX^— O
e a a a e ou e**e e
^&*£j ^wX3! LLJ Sn j v»^*^ -j s ^4
a a a I e a ou *) e ou e ou
Lj ^ J L*v*^\rJ *0 ^
que le temps n'ait un peu mûri leur esprit. En attendant cette
maturité, je n'apprenais ni à lire ni à écrire : mais je ne perdais pas pour cela mon temps. Mon père m’enseignait toutes sortes de jeux : je connaissais parfaitement les cartes; je savais jouer aux dés, et mon grand-père m’apprenait des romances sur les expéditions militaires où il s’était trouvé, il me chantait tous les jours les mêmes couplets; et lorsqu’après avoir répété pendant trois mois dix ou douze vers, je venais à les répéter sans faute, mes parents admiraient ma mémoire. Ils ne paraissaient pas moins contents de mon esprit, quand, profitant de la liberté que j'avais de tout dire, j’interrompais leur entretien , pour parler à tort et à travers. — Ah ! qu’il est joli! s’écriait mon père en me regardant avec des yeux char-
l’étude jusqu’à ce que il s’est fortifié esprit d’eux par l’âge. Et quand ils étaient ils attendent ce le temps je n’apprenais ni lecture ni écriture. Mais je ne perdais pas le temps inutilement parce que mon père apprenait à moi approchant mille espèce de les jeux. Je devins savant grand dans jeux de les cartes et dans les dés. Et mon grand-père jusqu'à lui apprenait à moi combien de chansons lesquelles ils composèrent elles sur les expéditions dans lesquelles il fut présent. Chaque jour il répète dans ces les chansons les mêmes et quand il chanta devant moi environ dix ou douze couplets temps trois mois si je devenais je chante eux et je ne manque pas dans l’air ils admirent dans mémoire de moi les trois. Et aussi ils admiraient dans esprit de moi lorsque j’étais j’interromps conversation d’eux par parole qui vint sur bout de langue de moi à cause la liberté laquelle ils donnaient à moi je parle comme je veux. Et mon père quand il considère dans visage de moi il ad-
Cf
eu a e e on «u a a n a a a e eu
$> ^ ^5*^ kJÎLj
ea a ' o e • e a
L ** ^-vÀxJ L >■ * 3 L^-oUvC ^-L” 2
eu u e a s a a a a
^ JpÀ L %> b) j h\jS ^l)
ea aa eu a aa oae oe
^arJ ^JL LL j-LL. Jx- J — LILIj
'* eu a a a a eu e
j ~b 9 ^Lc. 0^*^J ^ û LjU . 4'
LL j * jL yilâl ^ j %LÔ' L
a eu e aa e a a aa
ou eu a
eu a a *» u a «
p>. wu * yeL» JLllM ^ *y?j
ou a a eu e
a» JS
a O €1 dl VU «I U Vil «9 •« «*
j àjljj L-*^ v ^ 3jL*j
o eaou a a e a a
jŸ~^ ^LL? Sj*-» ijJUz ^srf.
a a ou I eu » '* a l
s/ or f~- ■ L* j «-? ^5-^ oxHt» ^
a ** a ^ aee * a a " a a eu
^ * $j ’ôSjt j $ ôJ'^lü ^JsLa. ^5 Los^'r’. iJÛ/L^
ou a o a ou a a e
wJL'„\ov lisJW* S-J^' «.jf Ai* J