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geois de Madrid. Le jour de ma naissauce fut célébré dans la famille par des réjouissances infinies. Mon père, qui était déjà vieux, sentit une joie extrême de se voir un héritier, et ma mère entreprit de me nourrir de son propre lait. Mon aïeul maternel vivait encore en ce temps-là, c’était un bon vieillard, qui ne se mêlait plus de rien que de dire son rosaire et de raconter ses exploits guerriers, car il avait longtemps porté les armes. Je devins insensiblement l’idole de ces trois personnes ; j’étais sans cesse dans leurs bras. De peur que l’étude ne me fatiguât dans mes premières années, on me les laissa passer dans les amusements les plus puérils. Il ne faut pas, disait mon pcrc, que les cufants s’appliquent sérieusement
bourgeois dans ville Madrid et possesseur d'argent. Et jour que je naquis ils firent au sujet de moi parents de moi une la fête grande. Mou père parce qu’il était ce le temps vieux grand se réjouit quand envoya à lui dieu de moi qui il hérite de lui et mère de moi voulut elle allaite moi par elle-même. Et père d’elle était encore dans la vie. Et était un le vieillard homme bon. 11 n’avait aucune occupation si ce n’est le chapelet et la prière ou bien les histoires qui arrivèrent à lui dans jeunesse de lui temps qu’il était inscrit militaire. Il resta dans ce le service temps long et toujours il se glorifie lui -même quant aux combats auxquels il assista à eux. Et chaque jour il s'accroît amour de moi dans cœur de ces les gens. Et ne j’étais placé pas hors de bras d’eux. Et par crainte d’eux que le travail il fatigue moi dans enfance de moi ils laissèrent moi je passe jours de l’enfance dans l'oisiveté. Combien de fois il était il dit mon père ne obligation pas sur les gens ils fatiguent enfants d’eux dans l’enfance avec
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