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Messieurs, leur dil-il d’un ton de maître, écoutez ce que j’ai à vous proposer. Au lieu de nous étourdir les uns les autres en parlant tous ensemble, ne ferions-nous pas mieux de nous entretenir en personnes raisonnables ! 11 me vient une pensée. Depuis que nous sommes associés , nous n'avons pas eu la curiosité de nous demander quelles sont nos familles, et par quel enchaînement d’aventures nous avons embrassé notre profession. Cela me parait toutefois digne d'étre su. Faisons-nous celte confidence pour nous divertir. Le lieutenant et les autres, comme s’ils avaient eu quelque chose de beau à raconter, acceptèrent avec de grandes démonstrations de joie la proposition du capitaine, qui parla le premier dans ces termes ;
Messieurs, vous saurez que je suis fils unique d’un riche bour-
dit à eux d'une la voix impérieuse écoutez ô messieurs. Je voulus je dis à vous une la parole. Au lieu de nous fûmes nous étourdissons têtes les uns des autres quand nous parlons tous nous à la fois parut à moi nous faisons bien si nous parlons l'un après l’autre comme ils parlent les raisonnables. Il vint dans esprit de moi une l'idée. Depuis le jour que nous nous réunîmes ici ne vint pas dans esprit de nous nous nous informons les uns les autres sur familles de nous et sur quel motif nous entrâmes dans ce le métier. Il a paru à moi cette la narration elle satisfait elle tous les gens. Il faut chacun de nous il raconte histoire de lui pour nous nous divertissons. Accepta le lieutenant et totalité des camarades de lui proposition du capitaine avec la joie et le contentement parce qu’ils pensèrent chacun avait une l’histoire admirable il raconte elle. H commença le capitaine et dit Ecoutez ô messieurs. Mon père ne il a si ce n’est moi. C’était un l’homme
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